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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

84 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

84

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 723

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEUXEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00719

Avocat : PIEUX

7 janvier 2026• 2ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02675

Avocat : PIEUX

19 décembre 2025• 6ème Chambre
TA104Décision

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500220

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie rejette la requête de M. B..., attaché, qui contestait le refus implicite du président du gouvernement de reporter ses congés annuels non pris en raison d’un arrêt maladie imputable au service. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation, faute de demande de communication des motifs. Il juge que l’article 5 de l’arrêté n° 1066 du 22 août 1953 ne permet le report de congés que dans le cadre spécifique d’un congé de 90 ou 60 jours ouvrables, ce que M. B... n’a pas sollicité. Enfin, il écarte l’invocation de la directive européenne 2003/88/CE, inapplicable en Nouvelle-Calédonie, et rejette les autres moyens.

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL LOIC PIEUX

11 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500575

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de Mme A... qui contestait son affectation au service droit et protection des femmes, décidée par le président de la province Nord le 17 février 2025. Le tribunal a jugé que cette mesure, prise par une autorité compétente, ne constituait pas une sanction disciplinaire déguisée mais un simple changement d'affectation pour les besoins du service, conformément à l'article 56 de l'arrêté n° 1065 du 22 août 1953. Il a également écarté les moyens tirés du défaut de motivation et du vice de procédure, estimant que la mutation n'était pas soumise à l'obligation de motivation ni à la consultation préalable de la commission administrative paritaire. Enfin, le tribunal a rejeté les autres moyens, dont celui fondé sur l'article 65 de l'arrêté de 1953, et a conclu que la décision n'était entachée d'aucun détournement de pouvoir.

Avocat : SELARL LOIC PIEUX

11 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500158

Le Tribunal Administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par la société calédonienne de transports (SCT) d’une demande de condamnation du syndicat mixte des transports urbains (SMTU) du grand Nouméa à lui verser des sommes au titre de la revalorisation de sa rémunération pour les années 2022 et 2023, fondée sur une clause d’indexation des prix prévue au marché de transport scolaire n°19-M-48. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, estimant que le marché avait été soldé le 22 février 2024 et que la SCT n’avait pas adressé de mémoire en réclamation dans le délai de trente jours prévu à l’article 34 du cahier des clauses administratives générales. La solution retenue s’appuie sur les stipulations contractuelles et les règles de procédure applicables aux marchés publics en Nouvelle-Calédonie.

Avocat : SELARL LOIC PIEUX

11 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500636

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté les requêtes de la SARL ABI contestant des avis de sommes à payer et un commandement de payer émis par la province Nord pour des pénalités de retard. La société invoquait l'incompétence du signataire et la force majeure, mais le tribunal a jugé ces moyens non fondés. Il a également écarté l'exception d'incompétence soulevée par la province Nord concernant le commandement de payer, en application de l'article 34 de la loi du 29 décembre 1990 et de l'article 1167 du code des impôts de la Nouvelle-Calédonie.

Avocat : SELARL LOIC PIEUX

20 novembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500305

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a examiné une requête en excès de pouvoir visant l’annulation d’un arrêté du 13 février 2025 par lequel la maire de Nouméa a autorisé le Fonds social de l’habitat à réaliser un lotissement de 201 lots, « La vallée de Sakamoto ». Les requérants contestaient la légalité de cette décision pour divers vices de procédure et de fond, notamment l’absence de consultation des services publics, le défaut d’enquête publique, et la méconnaissance des règles d’urbanisme et environnementales. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que le projet respectait les dispositions applicables, notamment le code de l’urbanisme de la Nouvelle-Calédonie et le plan d’urbanisme directeur de Nouméa. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SELARL LOIC PIEUX

6 novembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500562

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de Mme Ceirano, conseillère principale d'éducation, qui contestait le refus de la ministre de l'éducation nationale de reconnaître le transfert de son centre d'intérêts matériels et moraux en Nouvelle-Calédonie. Le tribunal a jugé que la décision de refus n'était pas soumise à une obligation de motivation, rendant ce moyen inopérant. Sur le fond, il a estimé que, malgré ses attaches récentes (PACS, emploi du conjoint, inscription électorale, comptes bancaires), Mme Ceirano, affectée en Nouvelle-Calédonie depuis 2022 seulement et n'y étant pas propriétaire, n'avait pas démontré que son centre d'intérêts s'y était définitivement transféré à la date de la décision contestée. La solution s'appuie sur le décret n° 96-1026 du 26 novembre 1996 et la jurisprudence relative à l'appréciation du faisceau d'indices.

Avocat : SELARL LOIC PIEUX

6 novembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500601

Le Tribunal Administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. A..., contrôleur des douanes, pour contester deux décisions lui infligeant un blâme. La première décision du 14 mars 2025 ayant été retirée et remplacée par une décision du 25 juin 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la requête dirigée contre la décision initiale. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête contre la décision du 25 juin 2025, jugeant que l'autorité signataire disposait d'une délégation de signature régulière et que la décision était suffisamment motivée. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL LOIC PIEUX

21 octobre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500625

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a examiné le recours de M. A..., contrôleur des douanes, contestant une sanction d’exclusion temporaire de deux jours (dont un avec sursis). Le tribunal a constaté que la décision initiale du 14 mars 2025 avait été retirée et remplacée par une décision du 11 août 2025 de même portée, rendant sans objet les conclusions contre la première. Sur la seconde décision, le tribunal a rejeté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, en application du code général de la fonction publique et des délégations de signature. Il a également jugé que les faits reprochés constituaient une faute justifiant une sanction proportionnée, rejetant ainsi l’ensemble de la requête.

Avocat : SELARL LOIC PIEUX

21 octobre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400853

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a examiné les recours de M. E..., professeur, contestant l'arrêté du 30 octobre 2024 l'admettant à la retraite pour inaptitude sans reconnaître l'imputabilité au service, ainsi que l'arrêté du 18 mars 2025 retirant le premier. Le tribunal a annulé l'arrêté du 18 mars 2025, car il a été pris au-delà du délai légal de quatre mois pour retirer un acte créateur de droits, sans qu'il soit justifié d'une demande du bénéficiaire ou d'une substitution par une décision plus favorable. En conséquence, la requête dirigée contre l'arrêté initial du 30 octobre 2024 est devenue sans objet. La décision s'appuie sur les règles générales du retrait des actes administratifs.

Avocat : SELARL LOIC PIEUX

21 octobre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500085

Cette décision du Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie (1ère chambre) concerne un recours pour excès de pouvoir formé par Mme B... contre l'arrêté du 5 juin 2024 par lequel la maire de Nouméa a résilié son contrat de travail pour faute. Le tribunal rejette la requête en écartant le moyen tiré de l'incompétence du signataire, au motif que le secrétaire général disposait d'une délégation de signature régulière. Il rejette également le moyen tiré du vice de procédure, en estimant que l'agent a été régulièrement informée de son droit à se faire assister d'un défenseur et convoquée à un entretien préalable, conformément aux articles 100, 104 et 106 de la délibération n° 182 du 4 novembre 2021. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : SELARL LOIC PIEUX

21 octobre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500269

Cette décision du Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie (1ère chambre) porte sur deux requêtes de Mme A..., agent public évincé par un arrêté du 26 juillet 2022 annulé pour illégalité. Dans la première requête (n°2500269), la requérante demande une provision au titre des traitements non perçus et des congés non pris pour la période d'août 2022 à septembre 2024. Dans la seconde (n°2500270), elle sollicite la condamnation de la Nouvelle-Calédonie à réparer les préjudices résultant de cette éviction illégale. Le tribunal rejette la demande de provision, estimant que l'obligation est sérieusement contestable en l'absence de service fait et en raison de l'incertitude sur le montant net dû. Il rejette également la demande indemnitaire au fond, considérant que la Nouvelle-Calédonie a accepté le principe de l'indemnisation et proposé une transaction, rendant le litige sans objet. Les textes appliqués incluent l'article R. 541-1 du code de justice administrative et l'arrêté n° 1066 du 22 août 1953 sur les congés.

Avocat : SELARL LOIC PIEUX

21 octobre 2025• 1ère CHAMBRE
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210458

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant son imposition à l'impôt sur le revenu et aux contributions sociales au titre de l'année 2017, résultant d'une plus-value immobilière. Le tribunal a jugé que le délai de reprise de l'administration n'était pas expiré, car il avait été prorogé en application de l'ordonnance du 25 mars 2020 relative à la période d'urgence sanitaire. Il a également estimé que M. A... ne pouvait bénéficier de l'exonération de plus-value prévue au 2° du II de l'article 150 U du code général des impôts, faute de justifier d'un transfert de son domicile fiscal hors de France avant la cession. Enfin, la pénalité pour manquement délibéré a été maintenue, l'administration démontrant l'intention de l'intéressé de se soustraire à l'impôt.

Avocat : PIEUX

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500603

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. A..., fonctionnaire des douanes, qui contestait son exclusion temporaire d'un jour pour alcoolisation sur le lieu de travail et propos sexistes. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et les faits établis par des témoignages concordants. Il a estimé que la sanction, relevant du premier groupe prévu par le code général de la fonction publique, n'était pas disproportionnée au regard de la gravité des fautes. Aucun détournement de pouvoir n'a été retenu.

Avocat : SELARL LOIC PIEUX

30 septembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500038

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation de l'arrêté du 14 décembre 2023 par lequel la présidente de la province Sud lui a infligé une amende de 8 434 800 francs CFP pour destruction d'un écosystème d'intérêt patrimonial. Le tribunal a d'abord jugé la requête irrecevable pour tardiveté, en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative, après avoir examiné les règles de notification postale prévues par le code des postes et télécommunications de la Nouvelle-Calédonie.

Avocat : SELARL LOIC PIEUX

30 septembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400861

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre son arrêté de radiation des cadres pour abandon de poste et l’arrêté de retenue sur traitement subséquent. Rejetant la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le gouvernement, le tribunal a examiné le fond et a annulé les deux arrêtés. Il a jugé que la procédure de radiation pour abandon de poste était irrégulière faute pour l’administration d’avoir adressé à l’agent une mise en demeure écrite préalable, l’informant du risque de radiation et lui fixant un délai pour reprendre son service, en méconnaissance des principes généraux du droit applicables aux agents publics.

Avocat : SELARL LOIC PIEUX

30 septembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500115

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de Mme A..., professeure, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices résultant du refus illégal de reconnaître le transfert de ses intérêts matériels et moraux en Nouvelle-Calédonie. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions nouvelles présentées après l'expiration du délai de recours contentieux, notamment celles relatives au remboursement de titres exécutoires. Sur le fond, il a estimé que la requérante n'établissait pas de lien de causalité direct entre l'illégalité fautive et les préjudices allégués, et a rejeté l'ensemble de ses demandes indemnitaires. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL LOIC PIEUX

30 septembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510723

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé suspension de M. B, militaire, contestant sa sanction de déplacement d’office vers Marseille. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, inexactitude matérielle des faits, disproportion, détournement de pouvoir) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : PIEUX

17 septembre 2025
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400856

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a examiné la requête de M. B, enseignant, contestant le rejet implicite de sa demande de reconnaissance du transfert de son centre d’intérêts matériels et moraux (CIMM) en Nouvelle-Calédonie. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’administration, estimant qu’une décision implicite de rejet était bien née du silence gardé par la ministre de l’éducation nationale. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, considérant que l’administration avait commis une erreur de droit en ne se prononçant pas sur la demande de M. B au regard des critères fixés par le décret n° 96-1026 du 26 novembre 1996. Il a enjoint à la ministre de réexaminer la demande de l’intéressé dans un délai de deux mois, sans prononcer d’astreinte.

Avocat : PIEUX

10 juillet 2025• 1ère CHAMBRE