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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 427 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 427

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 355

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PINEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522042

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant malien contre un arrêté du préfet de police du 18 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal annule cet arrêté au motif que le préfet n'a pas procédé à un examen complet de la demande de régularisation sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il est notamment reproché à l'administration d'avoir exigé à tort un formulaire de demande d'autorisation de travail, alors que la carte "vie privée et familiale" sollicitée ouvre droit au travail sans autorisation préalable. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant dans un délai d'un mois.

Avocat : PINTO

9 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418196

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 12 décembre 2024 par laquelle le préfet du Val-d’Oise a refusé d’enregistrer la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante cubaine. Le tribunal retient que ce refus, motivé par l’existence d’une obligation de quitter le territoire français, est entaché d’une erreur de fait, le préfet n’ayant pas démontré l’existence de cette mesure d’éloignement. Cette illégalité constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l’État. La décision s’appuie sur les articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PAPINOT

9 janvier 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524533

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour à Mme A..., ressortissante brésilienne. La juge a retenu que l’urgence était présumée en raison de l’expiration du titre de séjour et de la demande de renouvellement déposée avant cette échéance, et que la mesure était utile et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. L’ordonnance s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation de l’administration de traiter les demandes dans un délai raisonnable.

Avocat : TAVARES DE PINHO

9 janvier 2026
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2101385

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A... D... E... et Mme H... D... E... d’une demande d’indemnisation du préjudice économique résultant du décès de M. D..., survenu le 5 novembre 2018. Les requérantes imputent la responsabilité du centre hospitalier Paul Ardier pour ne pas avoir communiqué les résultats d’un examen anatomopathologique du 28 juillet 2016, révélant un adénocarcinome, ce qui a entraîné un retard de diagnostic et de traitement d’un an, réduisant les chances de survie. Le tribunal a jugé que cette faute engageait la responsabilité de l’hôpital sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, et a fixé le taux de perte de chance à 80 %. Il a condamné le centre hospitalier à verser 41 704,74 euros à Mme A... D... E... et 13 901,57 euros à Mme H... D... E... au titre des arrérages échus jusqu’au 10 juillet 2024, tout en réservant leurs droits pour les arrérages à échoir.

Avocat : PAPIN AVOCATS

9 janvier 2026• Chambre 1
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01602

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

8 janvier 2026• 3ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03362

Avocat : TUPINIER

8 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305004

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... C... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 2 février 2023 rejetant sa demande de naturalisation pour cause de bigamie. Le requérant contestait cette situation, soutenant que son divorce tunisien du 4 novembre 2011 était valide. Le tribunal a estimé que la question de l’opposabilité en France de ce divorce, relevant de la compétence judiciaire, soulevait une difficulté sérieuse. En application de l’article R. 771-2 du code de justice administrative, il a sursis à statuer et renvoyé cette question préjudicielle au tribunal judiciaire de Nantes.

Avocat : DE LESPINAY

7 janvier 2026• 5ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514492

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C..., ressortissante péruvienne, afin d'enjoindre au préfet des Yvelines de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, sa demande ne portant pas sur un renouvellement de titre. La décision rappelle qu'il incombe à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, mais que le référé de l'article L. 521-3 ne peut être utilisé pour contourner l'absence de décision préalable en l'absence d'urgence démontrée.

Avocat : PAPINOT

5 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523290

Le tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C... A..., ressortissante colombienne, qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. La juge des référés estime que la condition d’urgence n’est pas établie, la requérante n’apportant pas d’élément suffisant pour démontrer que son maintien en situation irrégulière depuis octobre 2023, malgré ses études et la régularité de sa famille, caractériserait une urgence particulière justifiant une intervention du juge dans un délai de 48 heures. La demande est donc rejetée, y compris les conclusions subsidiaires de saisine du Conseil d’État et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PAPINOT

5 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514450

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante congolaise, afin d'enjoindre à la préfète de l'Essonne d'enregistrer sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" et de lui délivrer un récépissé. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous en préfecture pour une première demande de titre. La décision rappelle que, pour une première demande, il appartient au requérant de démontrer une urgence spécifique, ce qui n'était pas le cas en l'espèce.

Avocat : COMPIN

5 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401702

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par le syndicat des copropriétaires de l'immeuble "Les Rives du Lac" d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire initial (12 septembre 2023) et un permis modificatif (27 mai 2025) délivrés par le maire d'Aix-Les-Bains pour une résidence séniors. Le requérant invoquait de nombreux moyens, notamment l'irrégularité de la demande de permis (création tardive de la société pétitionnaire, défaut de division parcellaire, insuffisance du dossier), la méconnaissance des règles d'urbanisme (PLUi, ZAC, code de l'environnement) et l'illégalité des actes fondateurs du projet. La commune et la société pétitionnaire ont conclu au rejet de la requête. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le syndicat requérant, jugeant notamment que le permis modificatif avait régularisé le vice tenant à la capacité de la société pétitionnaire et que les autres moyens n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et mis à la charge du syndicat des copropriétaires une somme de 1 500 euros au titre

Avocat : CABINET CCMC - CAPRON - MANIEUX - CHOPINEAUX

5 janvier 2026• 5ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504060

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du 4 décembre 2025 par laquelle le préfet du Calvados a refusé de renouveler l’autorisation provisoire de séjour de Mme A..., ressortissante nigériane engagée dans un parcours de sortie de prostitution. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée et que les moyens tirés du défaut d’examen particulier de sa situation et de l’erreur manifeste d’appréciation étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressée dans un délai de sept jours et de lui délivrer, dans l’attente, une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler. Cette décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 425-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PAPINOT

2 janvier 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495560

Avocat : OCCHIPINTI

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495560.20251231• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499189

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499189.20251231• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493818

Avocat : SCP SPINOSI

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493818.20251231• 10ème chambre jugeant seule
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502128

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à obtenir une convocation pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant un rendez-vous rapide, d'autant que la préfecture avait mis en place une alternative au système de rendez-vous en ligne par courrier postal. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation de l'administration de recevoir les étrangers dans un délai raisonnable.

Avocat : PEPIN JULIETTE

31 décembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496302

Avocat : SCP SPINOSI

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496302.20251231• 5ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522760

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... B..., ressortissant colombien, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de membre de famille d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge relève que la demande de titre de séjour de l'intéressé doit être effectuée via le téléservice « ANEF » conformément aux articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et aux arrêtés des 27 avril 2021 et 1er août 2023, et que M. A... B... n'établit pas avoir rencontré des difficultés techniques insurmontables ou avoir sollicité l'accompagnement prévu par les textes pour justifier le recours à une solution de substitution. En conséquence, la mesure demandée est manifestement mal fondée et la requête est rejetée.

Avocat : PAPINOT

31 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315403

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., ressortissant colombien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 22 décembre 2023 classant sans suite sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, la demande de titre de séjour de l’intéressé a été enregistrée et un récépissé lui a été délivré, rendant sans objet les conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l’État à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PAPINOT

31 décembre 2025• 12ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434493

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A..., auxiliaire de puériculture de la Ville de Paris, contestant un rappel de ses obligations professionnelles notifié par la responsable de sa crèche. La juridiction a jugé que ce rappel constituait une simple mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, car il ne s'agissait pas d'une sanction disciplinaire et n'affectait pas ses droits statutaires. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées comme irrecevables, de même que les demandes de résiliation du contrat et d'injonction. S'agissant des conclusions indemnitaires pour harcèlement moral, le tribunal a estimé que la requérante n'apportait aucun élément de nature à établir la réalité de ses allégations, et a donc rejeté l'ensemble de sa demande.

Avocat : COMPIN NYEMB

31 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre