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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 234 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 234

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 517

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PINEffacer tout
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600030

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme C..., ressortissante marocaine, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, séparée de son époux français en raison de violences conjugales, avait déjà obtenu un premier titre de séjour et ne justifiait pas d'une situation particulièrement précaire nécessitant une suspension immédiate. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 423-1, L. 423-5 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PINSON

6 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514450

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante congolaise, afin d'enjoindre à la préfète de l'Essonne d'enregistrer sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" et de lui délivrer un récépissé. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous en préfecture pour une première demande de titre. La décision rappelle que, pour une première demande, il appartient au requérant de démontrer une urgence spécifique, ce qui n'était pas le cas en l'espèce.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : COMPIN

5 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514492

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C..., ressortissante péruvienne, afin d'enjoindre au préfet des Yvelines de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, sa demande ne portant pas sur un renouvellement de titre. La décision rappelle qu'il incombe à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, mais que le référé de l'article L. 521-3 ne peut être utilisé pour contourner l'absence de décision préalable en l'absence d'urgence démontrée.

Avocat : PAPINOT

5 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523290

Le tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C... A..., ressortissante colombienne, qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. La juge des référés estime que la condition d’urgence n’est pas établie, la requérante n’apportant pas d’élément suffisant pour démontrer que son maintien en situation irrégulière depuis octobre 2023, malgré ses études et la régularité de sa famille, caractériserait une urgence particulière justifiant une intervention du juge dans un délai de 48 heures. La demande est donc rejetée, y compris les conclusions subsidiaires de saisine du Conseil d’État et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PAPINOT

5 janvier 2026
TA95Ordonnance• Autorisation

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524764

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... B... tendant à obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour assorti d’une autorisation de travail. Le juge a estimé que la demande faisait obstacle à l’exécution d’une décision administrative implicite de rejet née du silence gardé par le préfet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a rappelé que le requérant pouvait, s’il s’y estimait fondé, saisir le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-1 pour demander la suspension de cette décision implicite.

Avocat : COMPIN NYEMB

5 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401702

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par le syndicat des copropriétaires de l'immeuble "Les Rives du Lac" d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire initial (12 septembre 2023) et un permis modificatif (27 mai 2025) délivrés par le maire d'Aix-Les-Bains pour une résidence séniors. Le requérant invoquait de nombreux moyens, notamment l'irrégularité de la demande de permis (création tardive de la société pétitionnaire, défaut de division parcellaire, insuffisance du dossier), la méconnaissance des règles d'urbanisme (PLUi, ZAC, code de l'environnement) et l'illégalité des actes fondateurs du projet. La commune et la société pétitionnaire ont conclu au rejet de la requête. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le syndicat requérant, jugeant notamment que le permis modificatif avait régularisé le vice tenant à la capacité de la société pétitionnaire et que les autres moyens n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et mis à la charge du syndicat des copropriétaires une somme de 1 500 euros au titre

Avocat : CABINET CCMC - CAPRON - MANIEUX - CHOPINEAUX

5 janvier 2026• 5ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504060

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du 4 décembre 2025 par laquelle le préfet du Calvados a refusé de renouveler l’autorisation provisoire de séjour de Mme A..., ressortissante nigériane engagée dans un parcours de sortie de prostitution. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée et que les moyens tirés du défaut d’examen particulier de sa situation et de l’erreur manifeste d’appréciation étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressée dans un délai de sept jours et de lui délivrer, dans l’attente, une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler. Cette décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 425-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PAPINOT

2 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403074

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. et Mme B... d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler une décision de l'Agence nationale de l'habitat leur retirant le bénéfice de la prime "MaPrimeRénov'". Les requérants ont toutefois informé le tribunal, par un mémoire du 27 août 2025, de leur désistement pur et simple de l'instance. Constatant que ce désistement était sans réserve et qu'aucune circonstance ne s'y opposait, le président de la 2ème chambre, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 31 décembre 2025.

Avocat : SCP GIBIER FESTIVI RIVIERRE GUEPIN

31 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434493

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A..., auxiliaire de puériculture de la Ville de Paris, contestant un rappel de ses obligations professionnelles notifié par la responsable de sa crèche. La juridiction a jugé que ce rappel constituait une simple mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, car il ne s'agissait pas d'une sanction disciplinaire et n'affectait pas ses droits statutaires. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées comme irrecevables, de même que les demandes de résiliation du contrat et d'injonction. S'agissant des conclusions indemnitaires pour harcèlement moral, le tribunal a estimé que la requérante n'apportait aucun élément de nature à établir la réalité de ses allégations, et a donc rejeté l'ensemble de sa demande.

Avocat : COMPIN NYEMB

31 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400647

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. C... B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus de la caisse d’allocations familiales de lui verser le revenu de solidarité active pour certaines périodes. Par un mémoire du 18 décembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 31 décembre 2025. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : PEPIN JULIETTE

31 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502128

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à obtenir une convocation pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant un rendez-vous rapide, d'autant que la préfecture avait mis en place une alternative au système de rendez-vous en ligne par courrier postal. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation de l'administration de recevoir les étrangers dans un délai raisonnable.

Avocat : PEPIN JULIETTE

31 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315403

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., ressortissant colombien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 22 décembre 2023 classant sans suite sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, la demande de titre de séjour de l’intéressé a été enregistrée et un récépissé lui a été délivré, rendant sans objet les conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l’État à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PAPINOT

31 décembre 2025• 12ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499189

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499189.20251231• 10ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522760

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... B..., ressortissant colombien, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de membre de famille d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge relève que la demande de titre de séjour de l'intéressé doit être effectuée via le téléservice « ANEF » conformément aux articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et aux arrêtés des 27 avril 2021 et 1er août 2023, et que M. A... B... n'établit pas avoir rencontré des difficultés techniques insurmontables ou avoir sollicité l'accompagnement prévu par les textes pour justifier le recours à une solution de substitution. En conséquence, la mesure demandée est manifestement mal fondée et la requête est rejetée.

Avocat : PAPINOT

31 décembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493818

Avocat : SCP SPINOSI

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493818.20251231• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496302

Avocat : SCP SPINOSI

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496302.20251231• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495560

Avocat : OCCHIPINTI

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495560.20251231• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505113

Avocat : SCP SPINOSI

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505113.20251230• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506999

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506999.20251230• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498913

Avocat : SCP SPINOSI

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:498913.20251230• 3ème et 8ème chambres réunies