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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

807 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

807

Décisions totales

383 581

Ordonnances

324 949

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : PINEffacer tout
CAA69Ordonnance• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01438

Avocat : SELARL BAUDELET ET PINET

21 février 2025• Juge des référés
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400160

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du 19 décembre 2023 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a constaté que cette décision avait été retirée dès le 22 décembre 2023, avant l'introduction de la requête, rendant celle-ci irrecevable. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : PINSON

20 février 2025
TA45
« Précédent15161718192021Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500607

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 18 décembre 2024 par lequel le président de la communauté de communes du Grand Châteaudun a licencié M. B pour insuffisance professionnelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui percevra une indemnité de fin de contrat et des allocations chômage, ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière, compte tenu notamment de ses biens immobiliers et de la précarité inhérente à son contrat à durée déterminée. Par ailleurs, aucun doute sérieux n'a été retenu sur la légalité de la décision, l'insuffisance professionnelle étant établie par des éléments précis, tels que des difficultés d'intégration et une maîtrise insuffisante des finances publiques et des marchés publics, sans que le requérant ne conteste sérieusement ces griefs.

Avocat : SELARL PINTAT AVOCATS

20 février 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500484

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 24 décembre 2024 suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré que cette suspension compromettait gravement sa situation professionnelle ou ses conditions d'existence, au regard de l'intérêt public de sécurité routière. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens soulevés (vice d'incompétence, défaut de procédure contradictoire, erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance des articles L. 224-2 et R. 235-5 du code de la route).

Avocat : TUPINIER ALEXIS

18 février 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00486

Avocat : COMPIN

14 février 2025• Juge des référés
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302220

Le Tribunal Administratif de Dijon, par une ordonnance du 12 février 2025, désigne une médiatrice dans le cadre d’un litige opposant une requérante à la communauté de communes de Gevrey-Chambertin et de Nuits-Saint-Georges. La solution retenue est la mise en place d’une médiation judiciaire, fondée sur les articles L. 213-7 à L. 213-10 et R. 213-1 à R. 213-9 du code de justice administrative. La médiatrice est chargée de recueillir le consentement des parties et, en cas d’accord, de conduire la médiation pour une durée initiale de trois mois. En l’absence d’accord, elle cessera ses opérations sans frais.

Avocat : TUPINIER ALEXIS

12 février 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409553

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Vendée du 9 avril 2024 refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a décidé de délivrer une carte de séjour pluriannuelle au requérant, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il condamne l’État à verser 600 euros à l’avocate de M. B au titre des frais d’instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : PAPINEAU

10 février 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502701

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par M. B A d’une demande d’annulation d’un arrêté du préfet de police du 20 janvier 2025 l’obligeant à quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que le requérant résidait à Stains (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. Par une ordonnance du 10 février 2025, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : PINTO

10 février 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500159

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant surinamais, qui contestait une obligation de quitter le territoire français. Le juge a reconnu l'urgence, mais a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale invoquée n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier de l'ancienneté et de la continuité de son séjour en France. La solution retenue s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PEPIN JULIETTE

8 février 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500154

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la mesure d'éloignement (obligation de quitter le territoire français) prise à l'encontre d'un ressortissant brésilien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du placement en rétention et de l'imminence de l'éloignement. Il a également jugé que la décision portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de la relation de concubinage établie avec une ressortissante française enceinte de leur enfant.

Avocat : PEPIN JULIETTE

7 février 2025
CAA75Ordonnance• contentieux des pensions

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04544

Avocat : PAPINOT

5 février 2025• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX03107

Avocat : PEUDUPIN

29 janvier 2025• Juge des référés
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500812

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante sénégalaise, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour "étudiant". Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre-vingt-dix jours a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1, R. 432-2 et R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la demande de Mme B, qui ne relève pas de la procédure d'urgence prévue à l'article L. 521-2, est rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : PINTO

25 janvier 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403223

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet du Calvados a délivré à l'intéressé l'attestation de prolongation d'instruction sollicitée. Par conséquent, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête et a rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : PAPINOT

23 janvier 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500010

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B A d'une demande d'injonction visant à obtenir sa convocation en préfecture pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet du Calvados a délivré à l'intéressé un récépissé de demande de titre de séjour, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. En conséquence, le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l'État à verser à M. B A une somme de 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : PAPINOT

23 janvier 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500009

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B A d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet du Calvados à enregistrer sa demande de titre de séjour. Postérieurement à l'introduction du recours pour excès de pouvoir, le préfet a délivré à l'intéressé un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'injonction, devenues sans objet. En revanche, il a condamné l'État à verser 500 euros à M. B A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : PAPINOT

23 janvier 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500160

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 19 novembre 2024 suspendant le permis de conduire de M. A pour sept mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré que l'usage de son véhicule était indispensable pour ses trajets professionnels, compte tenu de la faible distance domicile-travail et des alternatives possibles. Cette appréciation a été faite au regard de l'intérêt public de sécurité routière, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : TUPINIER ALEXIS

20 janvier 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500056

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A D, ressortissant brésilien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que les moyens invoqués, tirés d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE), n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande de suspension de l'exécution de l'arrêté a été rejetée.

Avocat : PEPIN JULIETTE

16 janvier 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01736

Avocat : GOMOT-PINARD

15 janvier 2025• Juge des référés
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401435

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. En cours d’instance, la préfète de l’Ain lui a délivré une carte de séjour temporaire d’un an portant la mention « salarié ». Le tribunal a constaté que les conclusions principales et subsidiaires de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative et article 37 de la loi du 10 juillet 1991).

Avocat : PINHEL

14 janvier 2025