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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 234 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 234

Décisions totales

383 581

Ordonnances

281 631

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PINEffacer tout
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502169

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait la suspension de son obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au principe de non-refoulement, n'était établie. Il a relevé que les craintes de l'intéressé en cas de retour en Haïti avaient été examinées par l'OFPRA et que la mesure d'éloignement était fondée sur une décision d'exclusion de la protection subsidiaire. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris la demande de renvoi préjudiciel à la Cour de justice de l'Union européenne.

Avocat : PEPIN JULIETTE

12 décembre 2025
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302204

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en plein contentieux, était saisi par M. C... B... d’une demande de versement du revenu de solidarité active (RSA) pour les mois de mars et avril 2021, ainsi que pour la période de février à juillet 2023. La caisse d'allocations familiales, mise en demeure, n’ayant produit aucun mémoire, elle est réputée avoir acquiescé aux faits exposés par le requérant. Le tribunal a examiné les droits de l’intéressé en application des articles L. 262-21 et suivants du code de l’action sociale et des familles, et a constaté que les faits n’étaient contredits par aucune pièce du dossier. Par conséquent, il a annulé le refus de la CAF et a rétabli M. C... B... dans ses droits au RSA pour les périodes litigieuses.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PEPIN JULIETTE

11 décembre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400048

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de Seine-et-Marne sur la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante congolaise. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, et a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressée dans un délai de deux mois. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : CRÉPIN NDINGA

11 décembre 2025• 5ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02768

Avocat : PINTO

11 décembre 2025• 1ère chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503638

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. C... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour la remise d’un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Calvados a délivré le récépissé sollicité, rendant les conclusions principales sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par le requérant.

Avocat : PAPINOT

11 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503786

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ghanéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le requérant ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, rendant non obligatoire la saisine de la commission du titre de séjour prévue à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : PINON

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304219

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme A..., agent de police municipale, contestant l'arrêté du maire de Châteaudun réduisant le coefficient de son indemnité administrative de technicité (IAT) de 8 à 2. La requérante soulevait notamment des moyens relatifs à la compétence du signataire, à la motivation de l'acte et à l'absence de prise en compte de ses mérites. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la modulation de cette prime facultative relevait du pouvoir d'appréciation du maire et que les éléments fournis par la commune justifiaient la baisse du coefficient. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2002-61 du 14 janvier 2002 relatif à l'IAT.

Avocat : SELARL PINTAT AVOCATS

10 décembre 2025• 5ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406894

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant russe réfugié, contestant le refus du préfet du Tarn de renouveler sa carte de résident de dix ans. Le tribunal a rappelé que, selon les articles L. 424-1 et L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le refus de renouvellement d'une carte de résident pour un réfugié ne peut être fondé sur une menace grave à l'ordre public qu'en cas de perte du statut de réfugié. En l'espèce, le préfet n'ayant pas démontré que M. B... avait perdu ce statut, la décision de refus a été annulée.

Avocat : PINSON

10 décembre 2025• 1ère Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303411

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de valider une épreuve du BPJEPS. Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête, n’a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. L’ordonnance donne acte de ce désistement d’instance.

Avocat : SCP STOVEN PINCZON DU SEL STOVEN-BLANCHE

10 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304154

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B..., brigadier-chef de police municipale, contestant l'arrêté du maire de Châteaudun du 8 août 2023 réduisant de 8 à 2 le coefficient de son indemnité administrative de technicité (IAT) à compter du 1er juillet 2023. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, considérant que la modulation de cette prime facultative relève du pouvoir d'appréciation du maire, fondé sur la manière de servir de l'agent, et que les moyens soulevés (rétroactivité, défaut de motivation, erreurs de droit et de fait) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des dispositions du décret n° 2002-61 du 14 janvier 2002 et des principes de la fonction publique territoriale.

Avocat : SELARL PINTAT AVOCATS

10 décembre 2025• 5ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501109

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation de 1ère Chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet du Tarn du 14 janvier 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et retenant son passeport. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les erreurs de droit ou d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PINSON

10 décembre 2025• 1ère Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501665

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante albanaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Indre. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que, malgré la gravité de son état de santé (cancer thyroïdien), l'avis du collège de médecins de l'OFII concluait à la possibilité d'un traitement approprié en Albanie, et que les éléments produits par la requérante ne suffisaient pas à contredire cet avis. En conséquence, la décision de refus de séjour et la mesure d'éloignement ont été jugées légales.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501666

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C..., ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Indre refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente et de ses attaches conservées en Albanie. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en ne faisant pas application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de motifs exceptionnels ou humanitaires établis.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501667

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C..., ressortissant albanais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Indre. Le tribunal a jugé que le requérant, entré irrégulièrement et sans visa long séjour, ne remplissait pas les conditions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre "étudiant". Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté et de la précarité de son séjour en France. Enfin, le moyen tiré de l'état de santé de sa mère a été écarté.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501664

Le Tribunal Administratif de Limoges annule l'arrêté du préfet de l'Indre refusant un titre de séjour à M. C..., ressortissant congolais, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal juge que le préfet a méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en portant une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant, marié à une résidente et père de trois enfants scolarisés en France. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale".

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404932

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de l’université de Montpellier ajournant son troisième trimestre de licence STAPS pour non-validation de son stage. La requérante s’est désistée de son instance par un acte du 3 décembre 2025. Par une ordonnance du 9 décembre 2025, le tribunal, faisant application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune question relative aux dépens ou à l’article L. 761-1 du même code n’étant soulevée, l’affaire a été close sans autre examen.

Avocat : SCP GRAPPIN ADDE-SOUBRA

9 décembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01950

Avocat : PAPINOT

9 décembre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535184

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête en référé de M. A..., un ressortissant ivoirien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de police de lui délivrer un document provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A..., dont le titre de séjour avait expiré en 2011, s'était maintenu irrégulièrement en France pendant quatorze ans avant de solliciter une régularisation en juillet 2025, se plaçant ainsi lui-même dans la situation d'urgence qu'il invoquait.

Avocat : COMPIN NYEMB

9 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501982

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des arrêtés du 30 septembre 2025 par lesquels le préfet de la Guyane a placé M. A... en congé de longue maladie à compter du 5 juillet 2023. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant percevait l'intégralité de son traitement et de ses primes pendant la période litigieuse, et qu'il avait contribué à la situation en ne se présentant pas à des examens médicaux. Aucun doute sérieux sur la légalité des décisions n'a été retenu, l'application de l'article 35 du décret n°86-442 du 14 mars 1986 ne justifiant pas un point de départ du congé de longue maladie à l'expiration du congé de maladie ordinaire.

Avocat : PEPIN JULIETTE

8 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403617

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision « 48 SI » du ministre de l’Intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre les seize décisions de retrait de points sous-jacentes. En cours d’instance, le ministre a retiré la décision attaquée et restitué les points litigieux, à l’exception de ceux liés à une infraction du 17 août 2023. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions devenues sans objet et rejeté le surplus de la requête, estimant que la réalité de l’infraction du 17 août 2023 était établie et que les obligations d’information préalable prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route avaient été respectées.

Avocat : PEPIN

8 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul