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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 164 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 164

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 707

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PINEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500953

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 2 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en tenant compte de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PAPINOT

5 novembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401375

Annulation d’un refus implicite de titre de séjour par le tribunal administratif de Caen (2ème chambre). Le requérant, ressortissant mauritanien, contestait le silence gardé par le préfet du Calvados sur sa demande de titre de séjour. Le tribunal a annulé cette décision implicite pour défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PAPINOT

5 novembre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512860

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en référé de M. A..., un ressortissant américain, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de le convoquer pour déposer une demande de changement de statut et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le tribunal a estimé que la demande de récépissé était infondée car le renouvellement de son titre de séjour relevait de la procédure dématérialisée via le téléservice ANEF, pour lequel un récépissé papier n'est pas prévu par l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : TAVARES DE PINHO

5 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507529

Le Tribunal Administratif de Toulouse, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet de la Haute-Garonne retirant à M. B..., ressortissant algérien, son certificat de résident de dix ans pour rupture de la communauté de vie avec son épouse française. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée compte tenu des conséquences graves du retrait sur la situation personnelle et professionnelle du requérant. Sur le doute sérieux, il a relevé que l’administration n’apportait pas la preuve d’une fraude lors de la délivrance du titre et que les stipulations de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ne prévoient pas un tel retrait en l’absence de fraude. En conséquence, le tribunal a suspendu l’exécution de la décision de retrait et enjoint au préfet de restituer le certificat de résidence ou de délivrer une autorisation provisoire de séjour, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et 7 bis a) de l’accord franco-algérien.

Avocat : PINSON

4 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502865

Avocat : SCP SPINOSI

4 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502865.20251104• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503326

Avocat : SCP SPINOSI

4 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503326.20251104• 1ère chambre jugeant seule
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503510

Le Tribunal administratif de Caen, saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités croates pour l’examen de sa demande d’asile, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 922-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui de Rouen, dans le ressort duquel l’autorité préfectorale a son siège. Par conséquent, l’ordonnance transmet le dossier de la requête au tribunal administratif de Rouen.

Avocat : PAPINOT

3 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530799

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour de M. C..., ressortissant camerounais, et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge constate que la condition d'urgence n'est pas remplie s'agissant des décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de renvoi, en raison de l'effet suspensif automatique du recours prévu à l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen des moyens soulevés, faute d'urgence caractérisée pour les décisions d'éloignement et sans que la demande ne présente un caractère d'urgence pour le refus de titre de séjour.

Avocat : TAVARES DE PINHO

3 novembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501367

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Indre refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que sa présence en France résultait d'un maintien irrégulier après s'être soustrait à une précédente mesure d'éloignement, et qu'il ne justifiait pas d'une insertion sociale particulière ni de liens familiaux en France. En conséquence, la décision préfectorale a été jugée légale.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

3 novembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417641

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante chinoise, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de sa vie privée et familiale en France. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle de Mme B... ne justifiait pas l'octroi d'un titre de séjour, rejetant ainsi l'ensemble de ses demandes.

Avocat : TAVARES DE PINHO

3 novembre 2025• 3ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410647

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... A... qui contestait le refus implicite de la préfète de l’Essonne de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a estimé qu’aucune disposition législative ou réglementaire n’impose à l’administration un délai pour convoquer un étranger ayant déposé une demande de titre de séjour, notamment via la plateforme « démarches simplifiées ». En conséquence, le silence gardé par la préfète ne peut être regardé comme une décision implicite de rejet susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PAPINOT

31 octobre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503741

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 5 août 2025 suspendant le permis de conduire de M. A... B... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave à sa situation professionnelle (contrat d’intérim court) ni l’impossibilité d’utiliser d’autres transports, et ce au regard de l’intérêt public de sécurité routière. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TUPINIER ALEXIS

31 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401039

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... A... contre un arrêté préfectoral du 29 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré à l’intéressé, reconnu bénéficiaire de la protection subsidiaire, une attestation de prolongation valable jusqu’en février 2026. En conséquence, le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et qu’il n’y a pas lieu d’y statuer. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : PEPIN JULIETTE

31 octobre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502068

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C..., ressortissant angolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas méconnu l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, cette clause dérogatoire étant une faculté discrétionnaire et non un droit pour le demandeur. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la responsabilité du Portugal pour traiter la demande d'asile de l'intéressé.

Avocat : PEUDUPIN AURÉLIE

31 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514464

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de Mme D... qui contestait le refus implicite du préfet de police de Paris de lui délivrer un titre de séjour. En effet, postérieurement à l’introduction du recours pour excès de pouvoir, le préfet a accordé à l’intéressée une carte de séjour temporaire mention « vie privée et familiale », rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal a également mis à la charge de l’État le versement d’une somme de 1 000 euros à l’avocate de Mme D... sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : PAPINOT

31 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510598

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant colombien, contestant l'arrêté du préfet de police du 31 mars 2025 refusant son titre de séjour pour parent d'enfant malade (article L. 425-10 du CESEDA) et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a constaté que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le vice de procédure, le défaut d'examen particulier et la méconnaissance de l'article L. 425-10, étaient manifestement infondés, irrecevables ou non assortis de précisions suffisantes. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.

Avocat : PAPINOT

31 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523180

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’une requête de M. A... visant à engager la responsabilité de l’État pour les préjudices subis par les harkis depuis 1962, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-6 et R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Toulouse, compétent en raison du domicile du requérant en Haute-Garonne. La solution retenue est donc un renvoi pour raison de compétence territoriale, sans examen au fond de la demande indemnitaire.

Avocat : HIRTZLIN-PINCON

30 octobre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503129

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Calvados ayant délivré le récépissé sollicité, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales devenues sans objet. L'ordonnance admet également M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 500 euros à son avocat au titre des frais irrépétibles.

Avocat : PAPINOT

30 octobre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505051

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502117

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que le droit d'être entendu de l'intéressé n'avait pas été méconnu, car il avait été auditionné par les services de police et avait pu présenter ses observations. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PINSON

29 octobre 2025• 7ème Chambre