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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 164 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 164

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 386

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PINEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501194

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante dominicaine, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Indre lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait l'article L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de ne pas opposer la rupture de la vie commune en cas de violences conjugales. Le tribunal a jugé que les violences alléguées n'étaient pas suffisamment établies, faute de suites pénales, de certificat médical ou de témoignages circonstanciés. En conséquence, la décision de refus de séjour n'est pas entachée d'erreur d'appréciation.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

30 septembre 2025• 2ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414156

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision 48SI du 29 août 2024 du ministre de l’intérieur, constatant l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. En cours d’instance, l’administration a retiré cette décision, ce qui a rendu sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Par ordonnance du 30 septembre 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

30 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515911

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire, placement en rétention et interdiction de circulation, constate que le requérant a été placé au centre de rétention n°3 du Mesnil-Amelot. En application des articles L. 921-2, R. 922-4 et R. 922-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal compétent est celui de Montreuil. Par conséquent, l’affaire est transmise au tribunal administratif de Montreuil.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

26 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506739

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A pour contester la décision du préfet de police du 30 janvier 2025 classant sans suite sa demande de changement de statut. En défense, le préfet a fait valoir que la décision litigieuse avait été implicitement rapportée, car Mme A avait reçu un récépissé l'autorisant à travailler après un rendez-vous en mars 2025. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, il a condamné l'État à verser 800 euros à Mme A au titre des frais d'instance, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : TAVARES DE PINHO

26 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301708

Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté du 15 mai 2023 par lequel le préfet de la Guyane refusait un titre de séjour à Mme C..., ressortissante haïtienne, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la durée de séjour de l'intéressée depuis 2014, de son âge (72 ans) et de la présence régulière en France de cinq de ses huit enfants, dont un de nationalité française. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale.

Avocat : PEPIN JULIETTE

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401902

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 4 octobre 2023 constatant la caducité de son droit au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur les articles L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les principes généraux du droit de l'Union européenne. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement prise à l'encontre de l'intéressé.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404640

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B... demandant l’annulation de la décision implicite de rejet de son recours gracieux contre l’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a constaté que la décision initiale du 16 décembre 2022 lui avait été régulièrement notifiée le 9 janvier 2023, avec mention des voies et délais de recours. La requête, enregistrée le 28 novembre 2024, était donc tardive, et le recours gracieux n’avait pu conserver le délai contentieux. La solution est fondée sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CREPIN & FONTAINE

25 septembre 2025• JU1
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502898

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant malien, qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car la seule crainte d’une mesure d’éloignement ou la perte d’une promesse d’embauche non étayée ne suffisent pas à caractériser une urgence particulière. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs au séjour des étrangers.

Avocat : TAVARES DE PINHO

25 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506756

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 19 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans. Le juge a procédé d'office à une substitution de base légale, fondant l'obligation de quitter le territoire sur le 5° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (menace pour l'ordre public) en lieu et place du 2° initialement retenu. La solution finale retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité des décisions attaquées au regard des articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 du même code et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PINSON

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407472

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur de droit (compétence liée) et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en suivant l'avis du collège des médecins de l'OFII. Les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi) ont été validées, la requérante n'établissant pas une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PINSON

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300529

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de M. C contestant l'arrêté du maire de Vitry-sur-Seine du 21 novembre 2022, qui retirait une décision tacite de non-opposition à déclaration préalable pour la transformation d'un garage en logements. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en retenant que le maire avait valablement délégué sa signature à un adjoint par un arrêté régulièrement publié et transmis au préfet. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant écarté les autres moyens comme infondés. Cette décision s'appuie sur les articles L. 422-1 du code de l'urbanisme, L. 2122-18 et L. 2131-1 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CREPIN-DEHAENE

24 septembre 2025• 7ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501052

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant la délégation de signature valable. Sur le fond, il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les études de Mme D... manquaient de sérieux et de progression, malgré ses problèmes de santé. La décision a été prise en application de la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MBILAMPINDO

24 septembre 2025• 6ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410534

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par une ordonnance du 24 septembre 2025, du désistement pur et simple de M. B A de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait à contester le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de renouveler sa carte professionnelle. Le juge a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, l'affaire a été close sans qu'il soit statué sur le fond du litige.

Avocat : COMPIN NYEMB

24 septembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507799

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS;SCP SPINOSI

24 septembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:507799.20250924• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526366

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de le convoquer pour retirer son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé disposant déjà d'une attestation de décision favorable lui permettant de justifier de la régularité de son séjour et de travailler. La demande a également été jugée dépourvue d'utilité, faute d'éléments démontrant une situation de précarité. L'ordonnance a été rendue sur la base des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PAPINOT

22 septembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401272

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de délivrer un passeport et une carte nationale d’identité à un mineur. En cours d’instance, les documents ont été remis à l’intéressée, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, ont été rejetées faute pour la requérante d’avoir obtenu l’aide juridictionnelle.

Avocat : PEPIN JULIETTE

22 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201815

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Boulangerie du Lac de Maine contestant une amende administrative de 42 600 euros prononcée par le directeur régional de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités des Pays de la Loire pour des manquements au décompte de la durée du travail. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire, estimant que la société avait pu présenter ses observations. Il a également jugé que la prescription n'était pas acquise, la procédure ayant été interrompue par les actes de contrôle, et que les manquements étaient caractérisés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de décharge, ainsi que de la demande subsidiaire de réduction de l'amende.

Avocat : SULTAN - LUCAS - DE LOGIVIERE - PINIER - POIRIER

22 septembre 2025• 9ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506225

Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de Mme A B. Celle-ci contestait un arrêté préfectoral du 4 août 2025 refusant la délivrance d'une carte de résident et prononçant une obligation de quitter le territoire français. Le préfet de la Haute-Garonne ayant retiré cet arrêté par une décision du 12 septembre 2025, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction sont devenues sans objet. L'État a été condamné à verser 500 euros à la requérante au titre des frais d'instance.

Avocat : PINSON

22 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516078

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, la modification des mesures d'exécution d'un jugement précédent pour obtenir la délivrance d'un certificat de résidence algérien. Le juge des référés a considéré que cette demande était manifestement irrecevable, car l'article L. 521-4 ne s'applique qu'aux décisions rendues dans le cadre des procédures d'urgence, ce qui n'était pas le cas en l'espèce. La solution retenue est le rejet de la requête, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

22 septembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402523

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du ministre de l’intérieur du 6 juin 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant contestait également les retraits de points antérieurs, invoquant un défaut d’information préalable et le bénéfice de la reconstitution de points. En cours d’instance, le ministre a rapporté la décision attaquée et a pris en compte un stage de sensibilisation ainsi qu’une reconstitution totale du capital de points en application de l’article L. 223-6 du code de la route. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la plupart des conclusions, les décisions contestées ayant perdu leurs effets. Le surplus des conclusions a été rejeté.

Avocat : PEPIN

19 septembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul