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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 164 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 164

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 112

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PINEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511725

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de Seine-et-Marne à l'encontre de Mme A, ressortissante chinoise. Le juge a estimé que la requête en annulation de l'OQTF était irrecevable car tardive, ce qui entraîne nécessairement le rejet de la demande de suspension. En conséquence, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision n'ont pas été examinées au fond.

Avocat : COMPIN

12 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514915

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant à M. B... un titre de séjour en qualité de salarié. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant, qui sollicitait un changement de statut, ne pouvait bénéficier de la présomption d’urgence applicable aux refus de renouvellement. Il n’a pas apporté de justifications suffisantes sur sa situation financière et professionnelle pour démontrer une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. La requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TAVARES DE PINHO

11 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501745

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A C, ressortissant colombien. Ce dernier contestait le refus implicite de l’administration de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le silence gardé sur une simple demande de rendez-vous ne constitue pas une décision administrative susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : PAPINOT

10 septembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501617

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme C A D, ressortissante angolaise, qui contestait son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile et son assignation à résidence. La requérante invoquait l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) en raison de sa vie privée et familiale en France. Le tribunal a estimé que ce moyen n'était pas fondé, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux des 26 et 30 juin 2025. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

10 septembre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522398

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne un référé mesures utiles (article L. 521-3 du code de justice administrative) présenté par M. A, un ressortissant marocain titulaire d'une carte de résident de dix ans expirée le 20 mars 2024. Le requérant demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de police de Paris de lui renouveler son titre ou, à titre subsidiaire, de le convoquer pour déposer sa demande. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A avait déposé sa demande de renouvellement un an et trois mois après l'expiration de son titre, participant ainsi à la situation d'urgence qu'il invoquait. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HERPIN

9 septembre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506771

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

9 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506771.20250909• 1ère chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501366

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 17 juin 2025 par lequel le préfet de la Guyane avait refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant haïtien, et l’avait obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie en raison de la menace d’éloignement immédiat et a retenu l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a relevé que M. B justifiait d’une présence ancienne en France depuis l’âge de quatre ans, d’une scolarité complète et d’une insertion professionnelle cohérente, et que les faits délictueux invoqués étaient isolés et anciens. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour

Avocat : PEPIN JULIETTE

9 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503323

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet du Tarn l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français n'était entachée d'aucune incompétence, défaut d'examen, erreur de fait ou erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de la situation personnelle et familiale du requérant et de ses signalements pour des faits de vol. Par conséquent, les décisions subséquentes (pays de renvoi, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour) ont été considérées comme légalement fondées. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PINSON

8 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508582

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante colombienne afin d'obtenir un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Yvelines a convoqué l'intéressée, rendant sans objet la demande d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande, mais a condamné l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : PAPINOT

8 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508583

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de M. B, ressortissant colombien, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en vue du renouvellement de son titre de séjour. En effet, le préfet des Yvelines lui avait déjà attribué un rendez-vous le 29 août 2025, rendant la mesure demandée sans objet. Le tribunal a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : PAPINOT

8 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400261

Avertissement préalable au retrait d'agrément d'assistante maternelle, Tribunal Administratif d'Orléans. La requérante contestait un avertissement infligé par le président du conseil départemental du Loiret pour manquements aux capacités d'accueil et défaut de transmission de liste d'enfants. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, jugeant que cet avertissement, fondé sur l'article R. 421-26 du code de l'action sociale et des familles, n'est pas une sanction disciplinaire mais une simple mesure préalable insusceptible de recours.

Avocat : SCP STOVEN PINCZON DU SEL STOVEN-BLANCHE

8 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513047

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant sénégalais, d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle "salarié". Le juge a constaté que le préfet des Hauts-de-Seine avait convoqué l'intéressé le 28 juillet 2025, rendant sans objet les conclusions principales et subsidiaires de la requête. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes d'injonction et d'astreinte. En revanche, il a condamné l'État à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HERPIN

6 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506050

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral l'assignant à résidence pour 45 jours et l'obligeant à remettre son passeport. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du non-respect du principe du contradictoire, estimant que la procédure spécifique du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) s'applique et que M. A... avait été entendu. La décision du tribunal n'est pas reproduite dans son intégralité, mais les motifs exposés indiquent un rejet probable des conclusions à fin d'annulation, le juge ayant écarté les arguments de procédure et semblant considérer que les conditions légales de l'assignation à résidence étaient réunies. Les textes appliqués sont le CESEDA, notamment ses articles L. 731-1 et L. 741-1, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : PINSON

5 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514293

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, suspend l'exécution de l'arrêté du 27 juin 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne a suspendu le permis de conduire de M. B... pour six mois. La condition d'urgence est remplie eu égard à la profession de plombier auto-entrepreneur du requérant et à sa situation familiale. Un doute sérieux existe sur la légalité de la décision, le requérant soutenant de manière crédible et non contestée avoir été victime d'une usurpation d'identité pour l'infraction reprochée. Le juge enjoint au préfet de restituer provisoirement le permis dans un délai de sept jours et condamne l'État à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

5 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506020

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme A, qui contestait la décision du préfet de la Haute-Garonne du 20 mars 2025 mettant fin à sa prise en charge au titre de l'aide sociale d'État. La requérante invoquait l'urgence, liée à la perte de son hébergement en CHRS, et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation, vice de procédure et erreur manifeste d'appréciation. Le préfet a opposé le défaut d'urgence, soulignant le délai de cinq mois écoulé avant la saisine du juge et le maintien indu de l'intéressée dans les lieux. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire porte sur l'application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : PINSON

5 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515550

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la demande était mal fondée, car la circonstance qu'un récépissé ait été délivré pour une durée supérieure au délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne fait pas obstacle à la régularité de la procédure. En conséquence, la condition d'urgence n'était pas caractérisée et la mesure sollicitée n'était pas utile.

Avocat : PINON

4 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411220

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, car le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'avait pas commencé à courir, le dossier étant toujours en attente d'examen et aucun récépissé n'ayant été délivré. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

4 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507186

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevables deux requêtes de M. A, qui demandaient au juge d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui délivrer un nouveau titre de séjour. Le tribunal a joint ces deux affaires. Il a rappelé qu'en dehors des cas prévus par la loi (notamment l'article L. 911-1 du code de justice administrative), le juge administratif ne peut pas adresser d'injonctions à l'administration. Les conclusions du requérant, uniquement tournées vers une injonction, étaient donc irrecevables, ce qui a conduit au rejet sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

2 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523806

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête en référé de Mme B, ressortissante indienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de police de la convoquer pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge des référés a estimé que la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, car la requérante n'avait pas justifié avoir effectué les démarches nécessaires pour solliciter le transfert de son dossier, celui-ci relevant de la préfecture du Val-de-Marne. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : TAVARES DE PINHO

29 août 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501169

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A, ressortissant haïtien, pour lui permettre de déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressé (depuis 2022) et de l'absence de réponse de l'administration, malgré l'existence d'une procédure alternative par courrier postal. La solution retenue impose au préfet de fixer un rendez-vous dans un délai d'un mois, en application des principes généraux du droit à voir sa situation examinée et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PEPIN JULIETTE

29 août 2025