LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 234 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 234

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 829

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PINEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500923

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 9 janvier 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de M. A, ressortissant chinois, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant à tort que l'intéressé ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études. Il a été retenu que M. A avait suivi des cours de français, préparé des concours d'écoles d'art, et avait été admis et assidu à l'École nationale supérieure d'arts de Paris-Cergy. Par conséquent, l'arrêté préfectoral a été annulé.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

15 septembre 2025• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514361

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. B, ressortissant égyptien, contre un arrêté préfectoral du 19 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation de trois ans, ainsi que contre son assignation à résidence. Le tribunal a annulé ces décisions en retenant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que M. B, entré en France en 2012 et y résidant avec l'ensemble de ses attaches familiales, justifiait d'une vie privée et familiale protégée. La solution s'appuie sur les stipulations de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

« Précédent35363738394041Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

15 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2416127

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait un refus d'entrée sur le territoire français et son placement en zone d'attente. Le juge a estimé que les moyens de légalité externe (incompétence, défaut de motivation) étaient manifestement infondés, et que les moyens de fond (erreur manifeste d'appréciation, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, sans examen au fond.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

12 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525403

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir la délivrance sous astreinte d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de police a délivré l'attestation de prolongation d'instruction sollicitée, rendant sans objet la demande d'injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande, mais a condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : TAVARES DE PINHO

12 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511725

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de Seine-et-Marne à l'encontre de Mme A, ressortissante chinoise. Le juge a estimé que la requête en annulation de l'OQTF était irrecevable car tardive, ce qui entraîne nécessairement le rejet de la demande de suspension. En conséquence, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision n'ont pas été examinées au fond.

Avocat : COMPIN

12 septembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00435

Avocat : PAPINOT

12 septembre 2025• 4ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502597

Le Tribunal administratif de Versailles a constaté le désistement d'office de la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant avait indiqué son intention de produire un mémoire complémentaire, mais ne l'a pas déposé dans le délai de quinze jours suivant l'enregistrement de sa requête. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 911-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

12 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514915

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant à M. B... un titre de séjour en qualité de salarié. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant, qui sollicitait un changement de statut, ne pouvait bénéficier de la présomption d’urgence applicable aux refus de renouvellement. Il n’a pas apporté de justifications suffisantes sur sa situation financière et professionnelle pour démontrer une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. La requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : TAVARES DE PINHO

11 septembre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02997

Avocat : CHOPPIN HAUDRY DE JANVRY

11 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501617

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme C A D, ressortissante angolaise, qui contestait son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile et son assignation à résidence. La requérante invoquait l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) en raison de sa vie privée et familiale en France. Le tribunal a estimé que ce moyen n'était pas fondé, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux des 26 et 30 juin 2025. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

10 septembre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501745

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A C, ressortissant colombien. Ce dernier contestait le refus implicite de l’administration de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le silence gardé sur une simple demande de rendez-vous ne constitue pas une décision administrative susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : PAPINOT

10 septembre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506771

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

9 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506771.20250909• 1ère chambre
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501367

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A, étudiant en soins infirmiers, d'une demande de suspension de la décision de suspension provisoire de sa formation du 16 mai 2025 et de la décision du 16 juin 2025 prononçant son exclusion pour cinq ans. Le requérant soutenait que ces décisions, prises en méconnaissance des articles 21, 24, 25, 26 et 28 de l'arrêté du 21 avril 2007, étaient entachées de vices de procédure et d'une erreur manifeste d'appréciation, et qu'elles portaient une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle. En cours d'audience, M. A a retiré ses conclusions contre la décision du 16 mai 2025. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions de la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision d'exclusion.

Avocat : PEPIN JULIETTE

9 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501366

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 17 juin 2025 par lequel le préfet de la Guyane avait refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant haïtien, et l’avait obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie en raison de la menace d’éloignement immédiat et a retenu l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a relevé que M. B justifiait d’une présence ancienne en France depuis l’âge de quatre ans, d’une scolarité complète et d’une insertion professionnelle cohérente, et que les faits délictueux invoqués étaient isolés et anciens. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour

Avocat : PEPIN JULIETTE

9 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522398

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne un référé mesures utiles (article L. 521-3 du code de justice administrative) présenté par M. A, un ressortissant marocain titulaire d'une carte de résident de dix ans expirée le 20 mars 2024. Le requérant demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de police de Paris de lui renouveler son titre ou, à titre subsidiaire, de le convoquer pour déposer sa demande. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A avait déposé sa demande de renouvellement un an et trois mois après l'expiration de son titre, participant ainsi à la situation d'urgence qu'il invoquait. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HERPIN

9 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508582

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante colombienne afin d'obtenir un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Yvelines a convoqué l'intéressée, rendant sans objet la demande d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande, mais a condamné l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : PAPINOT

8 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508583

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de M. B, ressortissant colombien, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en vue du renouvellement de son titre de séjour. En effet, le préfet des Yvelines lui avait déjà attribué un rendez-vous le 29 août 2025, rendant la mesure demandée sans objet. Le tribunal a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : PAPINOT

8 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400261

Avertissement préalable au retrait d'agrément d'assistante maternelle, Tribunal Administratif d'Orléans. La requérante contestait un avertissement infligé par le président du conseil départemental du Loiret pour manquements aux capacités d'accueil et défaut de transmission de liste d'enfants. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, jugeant que cet avertissement, fondé sur l'article R. 421-26 du code de l'action sociale et des familles, n'est pas une sanction disciplinaire mais une simple mesure préalable insusceptible de recours.

Avocat : SCP STOVEN PINCZON DU SEL STOVEN-BLANCHE

8 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503323

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet du Tarn l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français n'était entachée d'aucune incompétence, défaut d'examen, erreur de fait ou erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de la situation personnelle et familiale du requérant et de ses signalements pour des faits de vol. Par conséquent, les décisions subséquentes (pays de renvoi, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour) ont été considérées comme légalement fondées. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PINSON

8 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513047

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant sénégalais, d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle "salarié". Le juge a constaté que le préfet des Hauts-de-Seine avait convoqué l'intéressé le 28 juillet 2025, rendant sans objet les conclusions principales et subsidiaires de la requête. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes d'injonction et d'astreinte. En revanche, il a condamné l'État à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HERPIN

6 septembre 2025