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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 164 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 164

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 807

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PINEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509033

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite du préfet du Val-d'Oise refusant de délivrer un rendez-vous à M. B, ressortissant algérien, pour l'enregistrement de sa demande de certificat de résidence. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les circonstances invoquées par le requérant (présence en France depuis 2013, situation irrégulière et intégration personnelle et professionnelle) ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête est rejetée sans examen des moyens de légalité, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

26 mai 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501409

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté les requêtes de M. C... contestant un arrêté du préfet de l'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour d'un an, et un arrêté du préfet du Calvados l'assignant à résidence. Le tribunal a considéré que les décisions étaient suffisamment motivées et fondées sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. C... ne justifiant pas d'un droit au séjour. Il a également jugé que les mesures ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PAPINOT

23 mai 2025• Autres délais-Etrangers-2
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500006

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

23 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500006.20250523• 6ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205792

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Toulouse fixant à 10 % son taux d’incapacité permanente partielle (IPP) et limitant la prise en charge de ses frais médicaux. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales (expertise, annulation et injonction), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune de Toulouse a été condamnée à verser 1 500 euros à Mme B au titre des frais d’instance, aucun dépens n’ayant été exposé.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

23 mai 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407330

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, qui contestait la délibération du 30 novembre 2022 par laquelle le comité national des appellations d'origine de l'INAO a approuvé la modification de l'aire parcellaire de l'AOC "Crémant d'Alsace", ainsi que les avis de dépôt en mairie de cette délimitation. Le tribunal a jugé que la délibération du 30 novembre 2022 constitue un acte préparatoire insusceptible de recours, et que les avis de dépôt en mairie ne sont pas des décisions faisant grief. Par conséquent, les conclusions de M. B ont été déclarées irrecevables, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : BINET FRANÇOIS PINET

22 mai 2025• 2ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301884

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 août 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, jugeant la délégation de signature régulière. Il a également estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français, fondées sur l'illégalité du refus de séjour, ont été rejetées.

Avocat : PEPIN JULIETTE

22 mai 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499546

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

21 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499546.20250521• 4ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317566

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant russe d'origine tchétchène, contestant l'arrêté du préfet de la Vendée du 22 novembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé, notamment au regard de son état de santé et de ses attaches familiales en France. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni à l'intérêt supérieur de ses enfants protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du 9° de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de démontrer l'indisponibilité de soins appropriés en Russie.

Avocat : PAPINEAU

20 mai 2025• OQTF 6 semaines - 5ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500476

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

20 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500476.20250520• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497221

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

20 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497221.20250520• 10ème chambre jugeant seule
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501589

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi par l'association de la défense de l'environnement de Verdonnet, a examiné une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du Premier ministre de supprimer un parc éolien, au motif qu'il constituerait un obstacle à la navigation aérienne. Le tribunal a estimé que le litige, portant sur une décision relative à une autorisation environnementale et à une autorisation spéciale au titre du code des transports, relève de la compétence en premier et dernier ressort de la cour administrative d'appel de Paris, conformément à l'article R. 311-5 du code de justice administrative. En application de l'article R. 351-3 du même code, le tribunal a ordonné la transmission du dossier à cette cour.

Avocat : SCP SPINOSI

20 mai 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501588

Le Tribunal administratif de Dijon, saisi par une association environnementale, était compétent pour statuer sur une demande d’annulation du refus implicite du ministre des armées d’ordonner la suppression d’un parc éolien, au motif qu’il constituerait un obstacle à la navigation aérienne. Le juge a estimé que ce litige, portant sur une décision relative à une autorisation délivrée au titre de l’article L. 6352-1 du code des transports, relevait de la compétence en premier et dernier ressort de la cour administrative d’appel, en application de l’article R. 311-5 du code de justice administrative. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier à la cour administrative d’appel de Paris, sans se prononcer sur le fond.

Avocat : SCP SPINOSI

20 mai 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502367

Avocat : SCP SPINOSI

19 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:502367.20250519• 10ème et 9ème chambres réunies
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401289

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A, ressortissante salvadorienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet des Yvelines refusant l’enregistrement de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée un récépissé puis une carte de séjour temporaire, rendant ses conclusions sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les demandes d’annulation et d’injonction. Il a en revanche condamné l’État à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PAPINOT

15 mai 2025• 6ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500492

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

15 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500492.20250515• 4ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406916

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 10 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les liens personnels et familiaux de Mme C en France, bien que réels, n'étaient pas suffisamment intenses, anciens et stables pour justifier la délivrance d'un titre de séjour, compte tenu de sa courte durée de séjour et de la persistance de ses attaches familiales en Côte d'Ivoire. Les autres moyens, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de fait et de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : PAPINEAU

14 mai 2025• 6ème Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500677

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. A C, qui contestait la mention dans une décision du président du conseil départemental du Calvados indiquant que l’aide financière de 280 euros accordée au titre du secours exceptionnel enfance famille ne pourrait être renouvelée. Le juge a estimé que cette mention constituait une simple information dépourvue de caractère décisoire et ne faisant pas grief, rendant la requête manifestement irrecevable. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et le règlement départemental d’aide sociale du Calvados.

Avocat : PAPINOT

14 mai 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500515

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait la mention, dans une décision d’octroi d’une aide financière de 160 euros, selon laquelle cette aide ne pourrait être renouvelée en l’absence d’évolution de sa situation. Le juge a estimé que cette mention constituait une simple information dépourvue de caractère décisoire et ne faisant pas grief, rendant le recours irrecevable. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et le règlement départemental d’aide sociale du Calvados.

Avocat : PAPINOT

14 mai 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500522

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C épouse B. Celle-ci contestait la mention, dans une décision lui accordant une aide financière de 200 euros, selon laquelle cette aide ne pourrait être renouvelée en l'absence d'évolution de sa situation. Le tribunal a jugé que cette mention constituait une simple information dépourvue de caractère décisoire et ne faisant pas grief, et qu'elle ne faisait pas obstacle à un éventuel renouvellement si les conditions d'octroi étaient remplies. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PAPINOT

14 mai 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500594

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C, qui contestait la mention dans une décision du 1er octobre 2024 du président du conseil départemental du Calvados indiquant que l'aide financière exceptionnelle de 200 euros accordée ne pourrait être renouvelée sans évolution de sa situation. Le juge a estimé que cette mention constituait une simple information dépourvue de caractère décisoire et ne faisant pas grief, rendant le recours en excès de pouvoir irrecevable. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et le règlement départemental d’aide sociale du Calvados.

Avocat : PAPINOT

14 mai 2025