496 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
496
Décisions totales
383 581
Ordonnances
293 063
Avec résumé IA
Avocat : SCP FABIANI PINATEL
Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016 et 2017. Ces impositions résultaient de la qualification par l'administration fiscale de sommes prélevées sur le compte courant d'associé de la SCI ID 2000 comme des distributions occultes imposables sur le fondement des articles 109 et 111 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que M. B..., qui n'avait pas répondu à la proposition de rectification, n'apportait pas la preuve, comme l'exige l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales, que ces sommes correspondaient à des remboursements d'apports en compte courant. La demande de condamnation de l'État aux dépens a également été rejetée comme irrecevable.
Avocat : ESPINAL
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B..., qui contestait un titre de perception de 34 655 euros émis pour un indu d’aides du fonds de solidarité Covid-19 (mars 2020 à février 2021). Le requérant invoquait une usurpation d’identité, mais le tribunal estime que les aides ont été versées sur un compte à son nom et qu’il ne démontre pas avoir été victime de déclarations faites à son insu. Faute de prouver une perte de chiffre d’affaires, il ne remplissait pas les conditions d’éligibilité prévues par le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020. La demande de décharge et les conclusions indemnitaires sont donc rejetées, sans qu’il soit besoin d’examiner la fin de non-recevoir soulevée par l’administration.
Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande d'expertise médicale présentée par Mme A... contre le Centre Hospitalier Universitaire de Toulouse. La requérante sollicitait une mesure d'instruction pour évaluer les préjudices subis lors de deux interventions chirurgicales en 2014 et 2015. Le juge des référés a considéré la demande inutile, car une précédente expertise réalisée en 2017 avait déjà conclu à la conformité des soins, sans qu'aucun élément nouveau ne soit apporté. La décision est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'expertise à son utilité pour un litige potentiel.
Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de MM. B... visant à étendre une expertise à Mme E... et au préfet de l’Hérault. La demande a été jugée sans utilité, car Mme E... était déjà impliquée dans l’expertise en cours, et les requérants n’ont pas justifié la nécessité de la présence du préfet. La décision s’appuie sur les articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative.
Avocat : SCP GRAPPIN ADDE-SOUBRA
Avocat : SCP SPINOSI
Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET;SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX
Avocat : SCP SPINOSI;SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la commune d’Albi au versement de rappels de salaires, d’une indemnité pour minoration de pension et de dommages-intérêts pour préjudice moral. Par un mémoire enregistré le 17 septembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. Par ordonnance du 7 octobre 2025, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune tendant à l’application d’une amende pour recours abusif ont été rejetées comme irrecevables, cette faculté relevant du pouvoir propre du juge.
Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la SA d'HLM Valloire Habitat de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir la condamnation de l'État à lui verser une indemnité de 180 875,24 euros pour le préjudice résultant de refus de concours de la force publique pour exécuter des jugements d'expulsion. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : SCP STOVEN PINCZON DU SEL STOVEN-BLANCHE
Avocat : OCCHIPINTI
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A... contestant une amende administrative de 1 725 euros et un indu de 11 497,71 euros de revenu de solidarité active (RSA) prononcés par le département de Tarn-et-Garonne. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que les conclusions tendant à une remise gracieuse de la dette étaient irrecevables faute de décision préalable de l'administration, et que les conclusions principales étaient tardives, le délai de recours de deux mois étant dépassé. La solution retenue est fondée sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative et R. 222-13 du même code.
Avocat : PINSON
Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de la SARL Alx Créations, qui demandait la décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée pour les années 2016 et 2017. La société invoquait notamment l'irrégularité de la procédure d'imposition en raison du refus de l'administration de lui accorder le bénéfice de l'interlocution départementale. Le tribunal a estimé que l'administration avait proposé à plusieurs reprises des rendez-vous à la société et à son conseil, mais que ceux-ci n'y avaient pas donné suite, de sorte que la garantie n'avait pas été méconnue. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la société, sur le fondement des articles L. 10 et L. 47 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par la SA d’HLM Valloire Habitat d’une demande de condamnation de l’État à lui verser 28 330 euros en réparation des préjudices subis du fait de refus de concours de la force publique pour exécuter des jugements d’expulsion. La société requérante s’est désistée de sa requête par un acte enregistré le 17 février 2025. Par une ordonnance du 25 septembre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune indemnité n’a donc été allouée à la société.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en référé de la SELASU Rewards Expertise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le versement d'une provision de 20 000 euros par l'OPH Paris Habitat pour le remboursement de frais de présentation d'une offre. La société invoquait une situation financière difficile due à un vol et une escroquerie, mais le juge a estimé qu'elle n'établissait pas la réalité de cette urgence, ni le lien entre ses difficultés et la décision de Paris Habitat. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la demande a été rejetée.
Avocat : CABINET PINTAT AVOCATS