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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 234 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 234

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 807

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PINEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304782

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait la décision du préfet d'Indre-et-Loire du 26 septembre 2023 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le préfet avait fondé ce classement sur l'absence de production, malgré une mise en demeure, de la copie originale de son acte de naissance légalisé, conformément aux articles 37-1 et 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal a jugé que la production tardive de ce document, postérieure à la décision attaquée, était sans incidence sur sa légalité, appréciée à la date de son édiction. La requête a donc été rejetée, incluant les conclusions à fin d'injonction et relatives aux dépens.

Avocat : GOMOT-PINART

25 avril 2025• 3ème chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401548

Le Tribunal Administratif de Caen a constaté, par ordonnance du 25 avril 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme C B. Celle-ci demandait l'annulation du refus implicite de séjour du préfet du Calvados, mais le préfet lui a finalement délivré une carte de séjour temporaire en cours d'instance. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PAPINOT

25 avril 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500583

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de Mme D et de sa fille mineure. Les requérantes demandaient d'enjoindre au préfet de la Guyane d'enregistrer leurs demandes d'asile, après s'être vu fixer un rendez-vous au 2 décembre 2025, soit plus d'un an après la convocation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour les requérantes de justifier de circonstances particulières nécessitant un avancement du rendez-vous à très bref délai, et a ainsi considéré qu'il n'y avait pas d'atteinte grave et manifestement illégale à leur droit d'asile.

Avocat : PEPIN JULIETTE

25 avril 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500584

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de Mme A D, agissant pour elle-même et pour sa fille mineure. La requérante demandait d'enjoindre au préfet de la Guyane d'enregistrer leurs demandes d'asile dans un délai de trois jours, en raison d'un délai de convocation fixé au 2 décembre 2025, qu'elle estimait contraire au droit d'asile. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour Mme D de justifier de circonstances particulières nécessitant un traitement à très bref délai.

Avocat : PEPIN JULIETTE

25 avril 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404909

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D, ressortissante malgache, contestant l'arrêté préfectoral du 8 juillet 2024 lui refusant l'admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire, de fixation du délai de départ volontaire et du pays de renvoi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-11, L. 423-23 et R. 435-1.

Avocat : PINSON

24 avril 2025• 4ème Chambre
CEDécision

Conseil d'État — N° 490561

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

24 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:490561.20250424• 7ème et 2ème chambres réunies
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400205

Cette décision du Tribunal Administratif de Lille porte sur la résiliation par le préfet du Nord, le 7 décembre 2023, du contrat d'association à l'enseignement public liant l'association Averroès à l'État. Le tribunal, statuant en formation de chambres réunies, a examiné les recours pour excès de pouvoir formés par le comité social et économique du groupe scolaire Averroès, le syndicat SUNDEP Solidaires, et l'association Averroès elle-même. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le préfet a soulevé une irrecevabilité, arguant qu'une mesure de résiliation d'un contrat administratif ne peut être contestée par un recours pour excès de pouvoir. Les textes appliqués incluent le code de l'éducation, notamment ses articles L. 442-5 et R. 442-64 à R. 442-71, ainsi que le code de justice administrative (article L. 761-1).

Avocat : SCP FABIANI, LUC-THALER, PINATEL

23 avril 2025• Formation C2-C8 chambres réunies
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502071

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 25 février 2025 prononçant son expulsion du territoire français et son assignation à résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison de la menace grave pour l'ordre public que constituait la présence de M. C, compte tenu de ses multiples condamnations pour violences. Par conséquent, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : PINSON

18 avril 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307662

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de Mme A... B... contestant les décisions des 12 juin 2023 et 1er février 2024 par lesquelles le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé d'enregistrer sa demande de titre de séjour pour admission exceptionnelle. Le tribunal a joint les deux requêtes et a rejeté les conclusions à fin d'annulation. Il a considéré que le refus d'enregistrement, fondé sur le caractère incomplet du dossier au regard des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne constitue pas une décision faisant grief et est donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les demandes d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : PAPINOT

18 avril 2025• 9ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498808

Avocat : SCP SPINOSI

18 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498808.20250418• 2ème chambre jugeant seule
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406296

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A pour contester le refus du ministre du budget de lui accorder un départ anticipé à la retraite en tant que fonctionnaire handicapé. Après une ordonnance du juge des référés enjoignant un réexamen, l'administration a finalement délivré un titre de pension au requérant. Constatant que les conclusions principales (annulation et injonction) ont perdu leur objet, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur celles-ci. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il condamne l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

17 avril 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 469494

Avocat : SCP SPINOSI;SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

17 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:469494.20250417• 3ème et 8ème chambres réunies
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03454

Avocat : TOUPIN

17 avril 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502068

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête en référé suspension de M. B A, visant à suspendre l’exécution d’un arrêté préfectoral du 28 février 2025 ordonnant son expulsion du territoire français et son assignation à résidence. Le requérant invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 631-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu de la gravité des condamnations pénales du requérant (détention de stupéfiants en récidive et évasion) et de l’absence de préjudice grave et immédiat justifiant une suspension. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens.

Avocat : PINSON

17 avril 2025
CEDécision

Conseil d'État — N° 500653

Avocat : SCP SPINOSI

16 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:500653.20250416• 10ème et 9ème chambres réunies
TA31Ordonnance

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302026

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B pour contester un arrêté du ministre de l'agriculture du 31 mars 2023 le mettant à disposition à titre gratuit auprès du conseil régional d'Occitanie. Le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire du 19 février 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 avril 2025. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l'article L. 761-1 du même code, ont été rejetées, aucun dépens n'ayant été exposé.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

14 avril 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310448

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par une agente de la préfecture du Rhône révoquée, a examiné la légalité de l'arrêté de révocation du 6 octobre 2023 et de l'arrêté de radiation des cadres du 6 novembre 2023. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, l'irrégularité de la procédure disciplinaire (défaut de communication du dossier, conditions du vote du conseil de discipline), la méconnaissance du principe *non bis in idem*, l'inexactitude matérielle des faits et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière, que les faits étaient établis et que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée au regard des manquements graves de l'agent. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme B, y compris ses conclusions à fin d'injonction et d'exécution d'un précédent jugement.

Avocat : SELARL BRET & PINTI

14 avril 2025• 7ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2311142

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus implicite de renouvellement de son certificat de résidence de dix ans. Le tribunal a relevé d'office que la demande de titre, présentée par voie postale, était irrégulière car elle méconnaissait l'obligation de comparution personnelle en préfecture prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence gardé par la préfète du Rhône sur cette demande irrégulière n'a pas fait naître une décision faisant grief. La requête a donc été rejetée comme irrecevable.

Avocat : GREPINET

14 avril 2025• 7ème chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501992

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B A, ressortissant marocain détenu, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 24 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français et l'interdisant de retour pour deux ans. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la situation familiale et du passé pénal de l'intéressé. Les autres moyens, tirés de l'illégalité des décisions subséquentes, ont été écartés par voie de conséquence. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PINSON

11 avril 2025• Eloignement 72 heures
TA20Ordonnance

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200127

Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté comme irrecevable la requête de M. A contestant une décision de la caisse d'allocations familiales de la Corse-du-Sud ne lui accordant qu'une remise partielle d'un indu de prime d'activité de 3 686,43 euros. La requête a été jugée tardive car introduite le 7 février 2022, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification de la décision le 4 décembre 2021. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité manifeste.

Avocat : PINTREL

11 avril 2025