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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 234 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 234

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 157

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PINEffacer tout
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500691

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet du Calvados refusant le renouvellement du certificat de résidence de Mme C épouse D, ressortissante algérienne. La condition d'urgence a été présumée remplie, la requérante étant en situation de précarité administrative après l'expiration de son attestation de prolongation. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6-4 de l'accord franco-algérien, relatif au droit au séjour du parent d'enfant français, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : PAPINOT

24 mars 2025
CAA44Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01894

Avocat : PAPINOT

21 mars 2025• Juge des référés
« Précédent56575859606162Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307461

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable pour accéder à une formation d'agent de protection des navires en mer. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente, et a considéré que le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire était inopérant. Sur le fond, il a estimé que le CNAPS n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant l'autorisation en raison d'une condamnation pénale de l'intéressé pour des infractions liées aux armes, incompatibles avec les exigences de probité et de comportement irréprochable requises pour cette activité armée. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 612-20 du code de la sécurité intérieure et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BURAVAN DESMETTRE GIGUET FAUPIN

21 mars 2025• 6ème chambre
CAA44Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02500

Avocat : PAPINOT

21 mars 2025• Juge des référés
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301781

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de M. C et Mme E, qui contestaient un redressement fiscal consécutif à la cession de parts sociales de la SARL IMA Technologies à leur fils. Les requérants soutenaient que l'opération constituait une libéralité et non une vente, mais le tribunal a jugé que l'intention libérale n'était pas établie, faute de preuves suffisantes. La cession a donc été requalifiée en cession à titre onéreux, imposable sur la plus-value réalisée en application des articles 150-0 A et 150-0 D du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant le bien-fondé des impositions supplémentaires.

Avocat : SCP GIBIER FESTIVI RIVIERRE GUEPIN

21 mars 2025• 3ème chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406795

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 5 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que l'intéressé avait été auditionné par les services de police et avait pu présenter ses observations. Il a également rejeté les exceptions d'illégalité soulevées contre les décisions de refus de délai de départ volontaire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour, en l'absence d'illégalité de la mesure d'éloignement principale. La solution s'appuie sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le principe général du droit d'être entendu issu de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : PINSON

21 mars 2025• 7ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 469818

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

21 mars 2025ECLI:FR:CECHR:2025:469818.20250321• 3ème et 8ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 487786

Avocat : SCP FABIANI, LUC-THALER, PINATEL

20 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:487786.20250320• 4ème chambre jugeant seule
CAA44Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02337

Avocat : PAPINOT

20 mars 2025• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495649

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

20 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495649.20250320• 4ème chambre jugeant seule
TA87Ordonnance

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500467

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C contestant une décision de remise partielle de dette de RSA. La requérante soutenait que l'indu ne lui était pas imputable car il concernait une période où son ex-mari était l'allocataire. Le juge a rappelé que, dans le cadre d'un recours contre un refus de remise gracieuse, son office est d'apprécier la situation de précarité et la bonne foi, et non le bien-fondé de l'indu. Le moyen soulevé, relatif à l'imputabilité de la dette, a été jugé inopérant. La requête, introduite par un avocat sans régularisation spontanée, a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOMOT-PINARD

20 mars 2025
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410470

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a étendu la mission d'expertise initialement confiée à M. A à la société SVL Energie. Cette extension a été ordonnée à la demande de l'expert, qui a constaté que les câbles de haute tension en litige pourraient appartenir à cette société et non à Enedis. La décision se fonde sur les articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative, qui permettent au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'expertise et d'étendre celle-ci à de nouvelles parties. L'utilité de cette mesure n'étant contestée par aucune des parties, le juge y a fait droit.

Avocat : CABINET PIN-BONNETON

19 mars 2025
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302550

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande de Mme A, qui sollicitait la condamnation de l'Eurométropole de Strasbourg (EMS) pour défaut d'entretien normal d'un trottoir après une chute. Le tribunal a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve du lien de causalité entre l'ouvrage public et son dommage, les photographies produites ne démontrant pas l'existence d'un obstacle excédant ceux auxquels un usager normalement prudent doit s'attendre. En conséquence, la responsabilité de l'EMS n'a pas été engagée, et les conclusions de la CPAM du Bas-Rhin tendant au remboursement de ses débours ont également été rejetées.

Avocat : PAPIN

18 mars 2025• 5e chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105752

Le Tribunal administratif de Grenoble annule le certificat d'urbanisme négatif délivré le 23 mars 2021 par le maire de Laissaud à M. A pour la construction d'une maison d'habitation. Le motif de refus, tiré de l'absence de réseau public d'électricité, est jugé erroné car la desserte ne nécessite qu'un simple branchement particulier et non une extension du réseau, en application de l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme. Le tribunal enjoint au maire de réexaminer la demande dans un délai de deux mois. Les demandes de frais de justice sont rejetées.

Avocat : CABINET CCMC - CAPRON - MANIEUX - CHOPINEAUX

18 mars 2025• 5ème Chambre
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502893

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus implicite d'admission exceptionnelle au séjour opposé à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant saisi le tribunal tardivement, plus de quatre mois après la naissance de la décision implicite, ce qui démontrait l'absence de caractère urgent à ses propres yeux. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

17 mars 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2204059

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SCA Compagnie des Fromages et Richesmonts, qui contestait l'injonction de la DDPP des Hauts-de-Seine de mettre en conformité l'étiquetage de ses fromages avec le règlement européen n° 1151/2012. Le tribunal a jugé que les mentions "Normandie" et les évocations visuelles sur les emballages des marques "Cœur de Lion", "Le Rustique" et "Le Père A" constituaient une exploitation indue de la réputation de l'AOP "Camembert de Normandie", en violation des articles 13(1)(a) et (b) du règlement. Il a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de disproportion, de rupture d'égalité, ainsi que les demandes de dérogation pour termes génériques ou antériorité de marque, estimant que les marques ne remplissaient pas les conditions de l'article 14(2). En conséquence, la décision attaquée a été validée et les conclusions accessoires de la société rejetées.

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

14 mars 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499154

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

14 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499154.20250314• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493762

Avocat : SCP SPINOSI

13 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493762.20250313• 2ème chambre jugeant seule
CAA31Ordonnance

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02813

Avocat : PINSON

13 mars 2025• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490351

Avocat : SCP SPINOSI

12 mars 2025ECLI:FR:CECHR:2025:490351.20250312• 6ème et 5ème chambres réunies