LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

496 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

496

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 063

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : PINEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497232

Avocat : SCP SPINOSI

31 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497232.20250731• 10ème chambre jugeant seule
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417929

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société Sofrilog Ouest d’une demande en décharge de taxe foncière pour 2022. L’administration fiscale ayant accordé un dégrèvement total de l’imposition en litige le 5 mai 2025, le juge a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. L’État a toutefois été condamné à verser 500 euros à la société au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HERPIN-LEFEVRE-XUEREF

30 juillet 2025
« Précédent45678910Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75
Décision
• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508326

**Sujet principal :** Demande d'expertise médicale en référé pour déterminer les préjudices et responsabilités liés à une prise en charge chirurgicale à l'hôpital Cochin (AP-HP) en juin 2024, ayant entraîné une infection et des séquelles alléguées (déficit en testostérone, douleurs). **Juridiction :** Tribunal administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue :** Le juge fait droit à la demande d'expertise, la jugeant utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Il désigne une experte pour une mission complète incluant l'examen médical et l'analyse des soins. En revanche, il rejette les demandes du requérant tendant à autoriser l'expert à s'adjoindre un sapiteur sans autorisation préalable et à imposer le dépôt d'un pré-rapport. L'ONIAM est maintenu dans la cause pour préserver ses droits. **Textes appliqués :** Article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PAPIN AVOCATS

30 juillet 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513270

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur une demande d’expertise médicale présentée par M. A, a rejeté la requête. M. A sollicitait une expertise pour chiffrer ses préjudices et déterminer les responsabilités à la suite d’un accident survenu le 25 avril 2023 dans une caserne de sapeurs-pompiers. La juge des référés a estimé que cette demande était prématurée, car M. A avait déjà déposé une demande de provision en réparation des mêmes préjudices, laquelle faisait l’objet d’une médiation. La décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet de prescrire des mesures d’expertise utiles, mais dont l’application a été écartée en l’espèce.

Avocat : CABINET PAPIN AVOCATS

29 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501385

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

29 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501385.20250729• 10ème chambre jugeant seule
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203173

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B C, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 606 902,31 euros pour dysfonctionnement de la justice administrative. Le requérant invoquait des irrégularités commises par la cour administrative d'appel de Bordeaux et le Conseil d'État, notamment le défaut de prise en compte de notes en délibéré. Le tribunal a jugé que ces griefs, qui portaient sur l'appréciation des faits et l'office du juge de cassation, ne constituaient pas des fautes lourdes de nature à engager la responsabilité de l'État. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

29 juillet 2025• 5ème Chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2206963

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B A d’une demande d’indemnisation pour préjudice professionnel et moral, suite au rejet implicite de sa demande indemnitaire par le ministre de l’intérieur. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’indemnisation. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des deux parties présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’en faire application.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

28 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500374

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

28 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500374.20250728• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500125

Avocat : SCP SPINOSI

28 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500125.20250728• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500861

Avocat : OCCHIPINTI

24 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500861.20250724• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494238

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

23 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494238.20250723• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501145

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

22 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501145.20250722• 1ère chambre jugeant seule
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2100849

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande de la SCI du Ferrage, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2020. La société soutenait que l'administration avait violé le principe des droits de la défense en ne la mettant pas en mesure de présenter ses observations avant de retenir une nouvelle valeur locative. Le tribunal a écarté ce moyen, jugeant que l'administration s'était contentée de reconduire les bases des années précédentes sans les modifier. Sur le fond, le tribunal a examiné le classement du bien dans la catégorie MAG 4, en application des textes issus de la loi n° 2010-1658 du 29 décembre 2010 et du décret n° 2011-1267 du 10 octobre 2011, et a rejeté les arguments de la SCI.

Avocat : CABINET HERPIN LEFEVRE XUEREF

22 juillet 2025• 2ème chambre JU
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502365

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

22 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502365.20250722• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499207

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

21 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499207.20250721• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503317

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

17 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:503317.20250717• 7ème et 2ème chambres réunies
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204160

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C, agent contractuel de la commune d’Auzeville-Tolosane, qui demandait réparation des préjudices subis suite à une altercation avec une collègue le 4 juin 2019. La requérante n’ayant précisé ni le fondement de la responsabilité invoquée ni les fautes commises par son employeur, ses conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables. Le tribunal a également rejeté les demandes au titre des frais de justice, la commune n’étant pas la partie perdante.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

17 juillet 2025• 6ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 491624

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

15 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:491624.20250715• 7ème et 2ème chambres réunies
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501668

Avocat : OCCHIPINTI

11 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501668.20250711• 5ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401568

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par des contribuables et une association environnementale d’un recours en plein contentieux visant à l’annulation de l’avenant n°4 au contrat de délégation de service public conclu entre le SYDOM de l’Aveyron et la société Solena Valorisation pour la création et l’exploitation d’une solution de traitement des déchets. Les requérants contestaient notamment la régularité de la délibération autorisant l’avenant et le caractère substantiel des modifications apportées, estimant qu’elles auraient dû faire l’objet d’une nouvelle procédure de mise en concurrence en application des articles L. 3135-1 et R. 3135-5 du code de la commande publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt lésé suffisamment direct et certain pour agir, et que les moyens soulevés étaient inopérants ou non fondés.

Avocat : SELARL PINTAT AVOCATS

10 juillet 2025• 4ème Chambre