381 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
381
Décisions totales
383 581
Ordonnances
266 217
Avec résumé IA
Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET
Avocat : SCP DIDIER - PINET
Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'arrêté du 25 octobre 2024 par lequel la préfète du Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant marocain, et l'a obligé à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure, la préfète n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour avant de prendre sa décision, en méconnaissance de l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a considéré que M. B., arrivé en France à un jeune âge et y résidant depuis près de quatorze ans, remplissait les conditions de délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du même code.
Avocat : GREPINET
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... contestant le refus d'entrée en France au titre de l'asile et la décision de réacheminement. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'entretien avec l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) s'était déroulé dans des conditions régulières. Il a également jugé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation n'était pas fondé, sans plus de précisions dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B..., y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.
Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET;SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du 18 juin 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante invoquait notamment l'état de santé de son époux pour justifier l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure d'entretien individuel prévue à l'article 5 du règlement avait été régulièrement menée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.