266 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
266
Décisions totales
383 581
Ordonnances
268 617
Avec résumé IA
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer une ressortissante étrangère pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant qu'un délai de traitement de plus de deux ans constituait un dysfonctionnement grave justifiant cette mesure. Il a également condamné l'État à verser une somme au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Avocat : PAPINOT
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... B..., celle-ci ayant finalement obtenu la convocation en préfecture qu'elle sollicitait. La juridiction applique les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour prononcer cette décision et condamner l'État à verser à la requérante la somme de 1 000 euros au titre des frais exposés.
Avocat : PAPINOT
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour pour motif de santé. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant s'est vu délivrer une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 24 juin 2026, lui permettant de justifier de ses droits. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.
Avocat : PAPINOT
Avocat : PAPINOT
**Sujet principal** : La requérante, une ressortissante salvadorienne, demande l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour et l'injonction au préfet de police de lui délivrer un titre. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Paris (6e Section - 3e Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la requête dirigée contre un rejet implicite est irrecevable, car un refus exprès (un arrêté du 25 mars 2025) avait déjà été notifié. Le tribunal considère que les moyens au fond, invoquant notamment les articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-4 du CESEDA, ne sont pas de nature à justifier la délivrance d'un titre. **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment ses articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-4, ainsi que le code de justice administrative.
Avocat : PAPINOT
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative), a ordonné à la préfecture des Hauts-de-Seine de délivrer un rendez-vous et un récépissé avec autorisation de travail à trois étrangers dont le titre de séjour avait expiré. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la précarité de leur situation et le risque d'éloignement, et que l'administration avait manqué à son obligation légale de délivrer un récépissé (articles R. 431-12 et R. 431-15 du CESEDA). Les demandes de condamnation de l'État au paiement de frais irrépétibles ont été rejetées.
Avocat : PAPINOT
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le classement sans suite de sa demande de protection temporaire au titre des personnes déplacées d'Ukraine. La juridiction a jugé que la décision préfectorale, notifiée pour défaut de production de pièces complémentaires dans les délais, ne faisait pas grief et n'était pas entachée d'irrégularité. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 581-1 à L. 581-3 et R. 581-1) régissant la procédure de demande de protection temporaire.
Avocat : PAPINOT
Le Tribunal Administratif de Paris a annulé une décision implicite de refus de titre de séjour opposée à un ressortissant péruvien. Le juge a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, comme l'exige l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La décision est donc illégale sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.
Avocat : PAPINOT
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 15 octobre 2025. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de six mois étaient légaux. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment l'article L. 425-9, et considère que les atteintes alléguées aux conventions européennes des droits de l'homme et relative aux droits de l'enfant ne sont pas caractérisées. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée.
Avocat : PAPINOT
Sujet principal : Demande d'injonction en référé pour obtenir un rendez-vous en préfecture et la délivrance d'un récépissé dans le cadre d'une demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). Solution retenue : Le tribunal rejette la demande de Mme A..., estimant qu'elle ne justifie pas de l'urgence requise pour une mesure de référé. Il considère que la requérante n'a pas démontré avoir effectué des démarches personnelles suffisantes ni établi de circonstances particulières nécessitant un rendez-vous rapide. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : PAPINOT
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a été saisi par une ressortissante colombienne contestant le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, notamment au regard de l'absence de menace immédiate d'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : PAPINOT
Le Tribunal administratif de Paris constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction, le préfet de police ayant accordé un titre de séjour à la requérante après l'introduction du recours. La juridiction condamne néanmoins l'État à verser à la requérante une somme de 1 000 euros au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administratif. L'ordonnance est rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Avocat : PAPINOT
**Sujet principal** : Recours contre le rejet implicite de demandes de titre de séjour déposées par une ressortissante colombienne. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (5ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal déclare irrecevable la demande d'annulation relative à la première demande de titre de séjour (déposée le 18/07/2022) pour tardiveté, le recours ayant été exercé au-delà du délai raisonnable d'un an à compter de la connaissance de la décision implicite de rejet. Il se prononcera ultérieurement sur le fond concernant la seconde demande (déposée le 19/09/2023). **Textes appliqués** : Articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (décision implicite de rejet), et jurisprudence sur le délai raisonnable de recours.
Avocat : PAPINOT
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le rejet implicite de ses demandes de titre de séjour. Le tribunal a jugé irrecevable le recours contre la décision relative à la demande de 2022 pour tardiveté, le requérant ayant eu connaissance du rejet implicite plus d'un an avant d'agir. Concernant la demande de 2023, le tribunal a estimé que le silence de l'administration ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle de l'intéressé. La décision s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : PAPINOT
Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de renouvellement d'un titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiée à une ressortissante péruvienne. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la requérante ne justifiait pas de ressources suffisantes et stables, condition exigée par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que l'OQTF ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : PAPINOT
Le Tribunal administratif de Paris constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, le préfet de police ayant délivré le titre de séjour sollicité après l'introduction du recours. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du même code.
Avocat : PAPINOT
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'un étranger demandant l'annulation du refus implicite de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le silence de la préfecture sur une demande de rendez-vous ne constitue pas une décision susceptible de recours, car la demande formelle de titre de séjour n'avait pas encore été physiquement déposée conformément à l'article R. 431-3 du CESEDA. La juridiction a ainsi déclaré la requête irrecevable, relevant que la procédure engagée par le requérant n'équivalait pas au dépôt effectif de sa demande administrative.
Avocat : PAPINOT
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler un refus implicite de convocation en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que le silence de l'administration sur une demande de rendez-vous ne constitue pas une décision susceptible de recours. Il a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 432-1, qui régissent les modalités de dépôt des demandes et les effets du silence gardé par l'administration.
Avocat : PAPINOT
Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil de la demanderesse d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'un défaut de motivation et d'un défaut d'examen de la situation personnelle de l'intéressée, notamment au regard de sa vulnérabilité et de sa situation médicale. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier celles relatives à la fin du bénéfice des conditions d'accueil.
Avocat : PAPINOT
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire et la motivation de l'arrêté. La juridiction a toutefois admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.
Avocat : PAPINOT