120 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
120
Décisions totales
383 581
Ordonnances
255 432
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 28 juillet 2025 retirant une carte de séjour temporaire, obligeant un ressortissant géorgien à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de deux ans, et l'assignant à résidence. Le requérant contestait notamment la légalité du retrait de titre de séjour fondé sur l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoquant une erreur d'appréciation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'instruction a été clôturée après une audience publique, et les parties ont été averties du jugement à venir. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code de justice administrative, et les conventions internationales précitées.
Avocat : PINSON
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet du Tarn pour ordonner l'expulsion de M. et Mme B d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) à Albi, en application de l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le préfet soutenait que le maintien irrégulier des occupants faisait obstacle à l'accueil d'autres demandeurs d'asile, caractérisant l'urgence et l'utilité de la mesure. En défense, les occupants invoquaient l'état de santé autistique de leur enfant comme circonstance exceptionnelle. Le tribunal a rejeté la demande préfectorale, estimant que l'urgence n'était pas démontrée compte tenu de la durée de l'occupation indue et des perspectives de régularisation de la famille.
Avocat : PINSON