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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

163 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

163

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 073

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PIONEffacer tout
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504205

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en annulation d'un permis de construire, car celui-ci a été retiré par la commune après l'introduction de la requête, rendant la demande sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer. Elle condamne néanmoins la commune à verser aux requérants la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : PION RICCIO

12 mars 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500253

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre deux sanctions disciplinaires (une exclusion d'un jour et la révocation d'un sursis) prononcées contre un agent territorial. Le juge a déclaré incompétent pour statuer sur la révocation du sursis, renvoyant cette question devant une formation collégiale. Concernant la sanction d'un jour, il a rejeté le moyen d'incompétence de l'autorité signataire, fondé sur une délégation de signature régulière, et a procédé à l'examen de la légalité des faits reprochés et de la proportionnalité de la sanction, en application des articles L. 532-5 et L. 533-1 du code général de la fonction publique et R. 222-13 du code de justice administrative.

MONPION

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
10 mars 2026• JUGE UNIQUE Y CROSNIER
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501244

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé la décision de révocation d'un responsable de la restauration hospitalière pour vice de procédure. La juridiction a constaté que l'employeur, le centre hospitalier de Levroux, était réputé avoir acquiescé aux faits allégués par le requérant en ne produisant aucun mémoire en défense, conformément à l'article R. 612-6 du code de justice administrative. Le juge a relevé que la procédure disciplinaire était irrégulière, notamment parce que l'agent n'avait pas été mis en mesure de présenter ses observations sur les témoignages retenus contre lui.

Avocat : MONPION

10 mars 2026• 1ère chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504204

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours en annulation d'un permis de construire, ce dernier ayant été retiré par la commune après l'introduction de la requête. Il a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer. La juridiction a également condamné la commune à verser 1 000 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du même code, tout en rejetant la demande indemnitaire de la commune.

Avocat : PION RICCIO

10 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319051

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision implicite du ministre de l’intérieur confirmant l’ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour la requérante d’avoir sollicité la communication des motifs. Il a jugé que le ministre n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur une dette locative récente, bien que soldée, pour ajourner la demande, eu égard à son large pouvoir d’appréciation. La décision s’appuie notamment sur le code civil et le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 relatif à l’acquisition de la nationalité française.

Avocat : PION

27 février 2026• 1ère Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400661

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme E..., agent hospitalier, qui contestait le refus du centre hospitalier « les Genêts d'Or » de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 8 novembre 2023. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également examiné les autres moyens soulevés, notamment l'absence de saisine du conseil médical et l'erreur manifeste d'appréciation, sans les retenir. La solution s'appuie sur le décret n° 88-386 du 19 avril 1988 et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MONPION

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402267

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par l'association "Citoyens à mobilité réduite" d'un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Saint-Mathieu-de-Tréviers de lui communiquer le plan de mise en accessibilité de la voirie et des espaces publics (PAVE). Le tribunal a annulé cette décision de refus, jugeant que le droit d'accès aux documents administratifs, garanti par le code des relations entre le public et l'administration, s'applique même si le document est inexistant, car la demande portait sur un document que la commune avait l'obligation légale de détenir en vertu de la loi du 11 février 2005 et du décret du 21 décembre 2006. En revanche, le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions de l'association visant à enjoindre à la commune d'élaborer le PAVE, ces injonctions étant présentées à titre principal et non comme accessoires à l'annulation.

Avocat : PION RICCIO

20 janvier 2026• Magistrat GOURSAUD
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509108

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la commune de Saint-Mathieu-de-Tréviers visant à mettre fin à la suspension du permis de construire initial du 1er avril 2025. Le juge a estimé que le permis de construire modificatif déposé le 15 décembre 2025 ne purgeait pas les vices d’illégalité affectant le permis initial, notamment en ce qui concerne le non-respect des règles d’implantation par rapport aux limites séparatives prévues par le règlement du plan local d’urbanisme (PLU). La solution retenue confirme ainsi le maintien de la suspension ordonnée par l’ordonnance n°2507400 du 20 novembre 2025.

Avocat : PION RICCIO

8 janvier 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492497

Avocat : MONPION

17 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492497.20251217• 3ème chambre jugeant seule
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301880

Le Tribunal Administratif de Limoges était saisi par la SARL Comptoir des professionnels de l’occasion d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 21 septembre 2023 du préfet de l’Indre retirant son habilitation à intervenir sur le système d’immatriculation des véhicules. En cours d’instance, le préfet a retiré cette décision et en a pris une nouvelle, de portée équivalente, le 26 février 2024. Le tribunal a jugé qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la décision initiale, mais a examiné les conclusions comme dirigées contre la nouvelle décision. Il a rejeté la requête, considérant que la décision était signée par une autorité compétente et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : MONPION

16 décembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502335

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... contestant les arrêtés du 12 novembre 2025 de la préfète de la Creuse portant retrait de son titre de séjour, obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le juge a estimé que la procédure contradictoire avait été respectée et que la menace à l'ordre public était établie, justifiant le retrait sans consultation de la commission du titre de séjour. Il a également considéré que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, ni à l'intérêt supérieur de ses enfants français, au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : PION

11 décembre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401530

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du directeur de l’EHPAD Pélisson-Fontanier modifiant son affectation dans l’intérêt du service. La requérante s’est désistée de son instance, ce désistement étant pur et simple. Par ordonnance, le président du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de l’EHPAD tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : MONPION

3 décembre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402233

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre une sanction d’exclusion de trois jours prononcée par le directeur de l’EHPAD Pélisson-Fontanier. La requérante s’est désistée de son instance, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La demande de l’EHPAD tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : MONPION

3 décembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508615

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A..., infirmière coordinatrice, contestant son affectation en qualité d’infirmière et la modification de son régime indemnitaire par le centre communal d’action sociale de Capestang. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la perte de responsabilités et de rémunération invoquée étant susceptible d’être réparée ultérieurement par une indemnité, et la requérante disposant de revenus suffisants pour faire face à ses charges. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience, conformément à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : PION RICCIO

3 décembre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402231

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du directeur de l’EHPAD Pélisson-Fontanier de lui accorder la protection fonctionnelle. La requérante s’est désistée de son instance, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance du 3 décembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a constaté ce désistement. Les conclusions de l’EHPAD tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : MONPION

3 décembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506531

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Mathieu-de-Tréviers. La requérante s’est désistée de son instance après la conclusion d’un accord amiable avec le bénéficiaire du permis. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : PION RICCIO

27 novembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501537

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 15 juillet 2025 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant marocain, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en portant une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de M. A..., compte tenu de sa communauté de vie avec son épouse française, du soutien apporté à celle-ci gravement malade et à ses enfants, ainsi que de sa volonté d'insertion professionnelle. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de titre, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi) ont été annulées.

Avocat : PION

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502122

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 23 octobre 2025 autorisant l'abattage de chiens divagants dans huit communes de la Creuse pour protéger les troupeaux de la prédation. L'association One Voice invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment pour incompétence du préfet et méconnaissance du code rural. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le caractère irréversible de la destruction d'animaux ne suffit pas à lui seul à la justifier, sans égard à l'état de conservation de l'espèce ou aux limites de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : MONPION

20 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507400

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par Mmes A... et B... d’une demande de suspension de l’exécution d’un permis de construire délivré par la commune de Saint-Mathieu-de-Tréviers. Les requérantes, voisines immédiates du projet, invoquaient l’urgence et l’existence de doutes sérieux sur la légalité de l’arrêté, notamment en raison d’un vice d’incompétence, d’un dossier incomplet et d’une méconnaissance du plan local d’urbanisme. La commune a soulevé une fin de non-recevoir tirée du défaut de notification du recours au fond, conformément à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. Le juge des référés a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour les requérantes d’avoir notifié leur recours contentieux à la commune en tant que bénéficiaire du permis, et a condamné les requérantes à verser 1 500 euros à la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PION RICCIO

20 novembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508107

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Méditrag visant à suspendre le refus de l'inspection du travail d'autoriser le licenciement de M. B..., un salarié protégé. La société invoquait l'urgence en raison des perturbations causées par la réintégration de l'employé après une altercation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société n'a pas démontré que le maintien du salarié compromettait gravement son activité, conformément à la jurisprudence constante sur la protection des salariés représentants. La requête a été rejetée par une ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : PION RICCIO

19 novembre 2025