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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

263 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

263

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 071

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIONEffacer tout
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01541

Avocat : PION

25 septembre 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506211

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du maire de Boujan-sur-Libron refusant de dresser un procès-verbal d'infraction au code de l'urbanisme. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité du refus, en raison de travaux non conformes au permis de construire délivré en 2019. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, faute de démonstration d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à un intérêt public ou à leur situation. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 480-1 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : PION RICCIO

23 septembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01481

Avocat : MONPION

10 septembre 2025• Juge des référés
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401533

Le Tribunal Administratif de Limoges a pris acte, par ordonnance du 1er septembre 2025, du désistement pur et simple de Mme C de son recours pour excès de pouvoir. La requérante contestait une sanction d'exclusion de trois jours infligée par le directeur de l'EHPAD Pélisson-Fontanier. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement. Les conclusions de l'EHPAD tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : MONPION

1 septembre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401528

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme D d’un recours pour excès de pouvoir contre une sanction d’exclusion de trois jours prononcée par le directeur de l’EHPAD Pélisson-Fontanier. La requérante s’est désistée de son instance, désistement qualifié de pur et simple par le tribunal. Par ordonnance du 1er septembre 2025, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de l’EHPAD tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : MONPION

1 septembre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501618

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension présentées par M. et Mme B, ressortissants britanniques. Les requérants contestaient le refus du préfet de la Haute-Vienne de leur délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments invoqués (vente de leur maison au Royaume-Uni, nécessité de présence auprès du fils de l'épouse) ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation. Par conséquent, les requêtes ont été rejetées sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : PION

27 août 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501620

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension présentées par M. et Mme B, ressortissants britanniques, contestant le refus du préfet de la Haute-Vienne de leur délivrer un titre de séjour. Les requérants invoquaient l'urgence en raison de la vente de leur maison au Royaume-Uni et de la nécessité de leur présence en France auprès du fils de l'épouse en procédure de divorce. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et a rejeté les requêtes comme manifestement mal fondées, sans examiner les moyens de légalité soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 426-20 du CESEDA). La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PION

27 août 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501556

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C d'une demande de suspension de la décision du 7 juillet 2025 par laquelle la commission académique a refusé l'autorisation d'instruction en famille pour sa fille B, atteinte de troubles autistiques. Le juge a admis l'urgence compte tenu de la dégradation de l'état de santé de l'enfant durant sa scolarisation et a estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 131-5 du code de l'éducation était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de la décision attaquée et enjoint à la rectrice de délivrer une autorisation provisoire d'instruction en famille dans un délai de sept jours.

Avocat : PION

25 août 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501601

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme C visant à suspendre la décision du directeur académique des services de l'éducation nationale affectant son fils en première professionnelle "transport de marchandises". La requérante invoquait l'urgence liée au trouble autistique de son fils et un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'affectation obtenue étant en continuité avec la scolarité antérieure de l'élève. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des autres moyens.

Avocat : PION

21 août 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503438

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 31 juillet 2025 par lequel le CHU de Nîmes a maintenu M. A en disponibilité d'office à titre conservatoire. Le juge a considéré que la condition d'urgence, pourtant présumée en raison de la privation totale de rémunération, n'était pas remplie au vu des circonstances de l'espèce. Il a également estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation, la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée et l'incompétence du signataire, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : PION

18 août 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500755

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de M. et Mme A. Cette mesure vise à déterminer la cause et l'origine des désordres affectant leur maison (fissures, affouillements), qu'ils attribuent à un ruissellement excessif des eaux pluviales provenant de la voirie communale d'Oradour-sur-Glane. La commune ne s'est pas opposée à la demande, mais a formulé des réserves sur sa responsabilité. Le tribunal a rejeté la demande des requérants visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport, cette modalité relevant de sa libre appréciation dans le respect du contradictoire.

Avocat : MONPION

12 août 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500568

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Limoges. La commune sollicitait une expertise préventive afin de constater l'état des immeubles situés rue des Arènes, susceptibles d'être affectés par les travaux de réaménagement du jardin d'Orsay. Le juge a désigné un expert avec pour mission de décrire l'état des immeubles, de superviser les travaux et d'évaluer les éventuels préjudices. Cette mesure a été jugée utile car elle permet de prévenir un dommage susceptible d'engager la responsabilité de la puissance publique.

Avocat : MONPION

12 août 2025
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502666

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par la société CLV d’une requête en plein contentieux visant à obtenir le dégrèvement de la taxe d’habitation pour 2024 sur un bien situé à Banyuls-sur-Mer. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête, ce désistement ayant été accepté par l’administration fiscale. Par ordonnance du 8 août 2025, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée au titre des frais de justice.

Avocat : MONPION

8 août 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501446

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant algérien, dirigées contre deux arrêtés préfectoraux du 18 juillet 2025. Le premier arrêté l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour de trois ans ; le second l'assignait à résidence pour quarante-cinq jours. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires, sans application des textes relatifs aux frais de justice.

Avocat : PION

5 août 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501445

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation du droit à être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : PION

5 août 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501243

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du directeur du centre hospitalier de Levroux du 25 juin 2025 révoquant M. B, technicien supérieur hospitalier. La condition d'urgence a été reconnue, la révocation privant l'agent de sa qualité de fonctionnaire et de toute rémunération. Le tribunal a estimé que le moyen tiré du caractère disproportionné de la sanction était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le conseil de discipline ayant émis un avis favorable à un simple avertissement.

Avocat : MONPION

23 juillet 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302015

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation de la décision implicite du maire de Blanzac refusant d’ordonner l’abattage ou le déplacement de chênes situés sur une propriété voisine. Le tribunal a jugé que le maire n’était pas compétent pour statuer sur cette demande, en application de l’article L. 350-3 du code de l’environnement, qui réserve au représentant de l’État dans le département le pouvoir de se prononcer sur l’abattage d’arbres bordant une voie ouverte à la circulation publique. Par conséquent, la décision de rejet implicite du maire n’était pas entachée d’illégalité, et les conclusions à fin d’injonction ont également été rejetées.

Avocat : MONPION

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402163

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme D d’une demande d’indemnisation pour les préjudices résultant de l’invalidation fautive de son permis de conduire, après que des infractions commises par une tierce personne lui ont été imputées à tort. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par le ministre de l’intérieur, jugeant que le litige relevait bien de sa compétence en matière de responsabilité pour faute de l’administration. Il a reconnu que l’erreur d’enregistrement du ministre constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l’État, en violation de l’article L. 223-1 du code de la route. Cependant, la requérante n’ayant pas justifié ses préjudices matériels et moraux allégués, le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions indemnitaires et sa demande au titre des frais de justice.

Avocat : MONPION

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401719

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, capitaine de police, qui contestait son titre de pension du 15 mai 2023. Le requérant soutenait que sa pension devait prendre en compte ses services accomplis après le 1er août 2018, date à laquelle il avait déjà liquidé une pension auprès de la Mutualité Sociale Agricole (MSA). Le tribunal a jugé que, conformément à l'article L. 161-22-1 A du code de la sécurité sociale, la liquidation d'une première pension de vieillesse à compter du 1er janvier 2015 fait obstacle à l'acquisition de nouveaux droits à pension, même en cas de poursuite d'activité. Par conséquent, le service des retraites de l'Etat a légalement refusé de prendre en compte la période postérieure au 1er août 2018 pour le calcul de la pension de fonctionnaire de M. B.

Avocat : MONPION

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301935

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, praticien hospitalier contractuel, qui contestait un titre de recette de 50 890,44 euros émis par le centre hospitalier de Tulle pour le remboursement d’un acompte sur la part variable de sa rémunération. Le tribunal a jugé que l’avis des sommes à payer était régulier, la compétence du signataire étant justifiée par une délégation de signature régulièrement publiée, et que les bases de liquidation étaient suffisamment détaillées. Sur le fond, il a estimé que les objectifs contractuels n’étaient pas irréalistes et que l’absence d’un autre praticien ne constituait pas un cas de force majeure justifiant une révision des objectifs, le contrat ne prévoyant pas de clause de révision infra-annuelle. La demande de M. C a donc été rejetée, ainsi que ses conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : MONPION

8 juillet 2025• 1ère chambre