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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 133 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 133

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 667

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PITCHEREffacer tout
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500371

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A... et la société Helio Finance Réunion d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l'habitat (ANAH) rejetant leur demande de versement de la subvention "MaPrimeRénov’". En cours d’instance, l’ANAH a informé le tribunal avoir fait droit au recours administratif préalable et accordé la prime de 10 000 euros à M. A... par une décision rectificative du 7 février 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient dépourvues d’objet à la date d’introduction de la requête, et les a rejetées comme irrecevables en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : PITCHER AVOCAT

2 janvier 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305081

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., qui demandait la condamnation du rectorat de l’académie de Créteil à l’indemniser, ainsi que sa fille, pour les préjudices résultant d’absences non remplacées de leur professeure d’allemand durant l’année scolaire 2021-2022. Le tribunal a considéré que si l’État a une obligation légale d’assurer l’enseignement des matières obligatoires, la responsabilité pour faute n’est pas engagée en l’espèce, car les absences, bien que nombreuses, étaient discontinues et imprévisibles, et que le rectorat n’a pu trouver de remplacement pour un congé maternité en raison de la pénurie de professeurs dans cette discipline. En conséquence, le tribunal a jugé que les préjudices allégués, notamment le retard scolaire et les frais de soutien, n’étaient pas établis, et a rejeté l’ensemble des demandes indemnitaires et d’injonction.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PITCHER AVOCAT

31 décembre 2025• 4ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307921

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. C..., agissant pour lui-même et sa fille A..., visant à engager la responsabilité du rectorat de l’académie de Créteil pour des absences répétées de professeurs non remplacés durant l’année scolaire 2022-2023. Le tribunal a rappelé que l'État a l'obligation légale d'assurer l'enseignement de toutes les matières obligatoires et que le défaut de remplacement pendant une période appréciable constitue une faute. En l'espèce, il a jugé que les 131 heures d'absence, réparties sur plusieurs disciplines, ne constituaient pas une privation d'enseignement suffisamment longue pour chaque matière, et a rejeté la requête. La décision s'appuie sur les articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l'éducation.

Avocat : PITCHER AVOCAT

31 décembre 2025• 4ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307922

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. C..., agissant pour lui-même et sa fille, d’une demande d’indemnisation fondée sur des absences répétées de professeurs non remplacés durant l’année scolaire 2022-2023. Le tribunal a reconnu que l’État avait manqué à son obligation légale d’assurer l’enseignement de toutes les matières obligatoires, ce qui constitue une faute de nature à engager sa responsabilité. Il a ainsi condamné le rectorat de l’académie de Créteil à verser 800 euros à la fille pour le préjudice lié au retard scolaire et 300 euros au père pour son préjudice moral, en application des articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l’éducation.

Avocat : PITCHER AVOCAT

31 décembre 2025• 4ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309382

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme C..., agissant pour elle-même et pour son fils A... D..., d'une demande d'indemnisation pour les préjudices résultant d'absences répétées de professeurs non remplacés durant l'année scolaire 2022-2023. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation d'assurer l'enseignement de toutes les matières obligatoires, en application des articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l'éducation. Il a condamné le rectorat de l'académie de Créteil à verser 150 euros à Mme C... pour son préjudice moral et 300 euros à son fils pour le retard scolaire subi, rejetant le surplus des demandes.

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31 décembre 2025• 4ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309383

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation du rectorat de l'académie de Créteil à indemniser les préjudices subis par son fils, scolarisé en sixième, en raison d'absences répétées de professeurs non remplacés. Le tribunal a considéré que, si l'État a l'obligation d'assurer l'enseignement des matières obligatoires, les absences de professeurs, même non remplacées, ne constituent pas une faute de nature à engager sa responsabilité en l'absence de préjudice direct et certain établi. La requérante n'a pas apporté la preuve d'un retard scolaire spécifique ou d'un préjudice moral personnel résultant directement de ces absences. La décision s'appuie sur les articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l'éducation.

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31 décembre 2025• 4ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309385

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. C..., agissant pour lui-même et son fils, visant à engager la responsabilité du rectorat de l’académie de Créteil pour des absences répétées de professeurs non remplacés durant l’année scolaire 2021-2022. Le tribunal a reconnu que l'État a l'obligation légale d'assurer l'enseignement de toutes les matières obligatoires, mais a estimé que les requérants n'ont pas apporté la preuve que les absences alléguées (21 jours) ont causé un préjudice direct et certain, tel qu'un retard dans les apprentissages ou un préjudice moral, justifiant une indemnisation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions indemnitaires et la demande d'injonction, sans faire droit à la demande au titre des frais de justice.

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31 décembre 2025• 4ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312707

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., agissant pour son fils et en son nom propre, qui demandait la condamnation du rectorat de l'académie de Créteil pour des absences non remplacées de professeurs durant l'année scolaire 2021-2022. Le tribunal a estimé que, bien que l'État ait une obligation légale d'assurer l'enseignement des matières obligatoires, les absences invoquées, principalement de courte durée et imprévisibles, ne constituaient pas un manquement fautif de nature à engager sa responsabilité. Il a également jugé que les préjudices allégués, tant pour l'enfant (retard scolaire) que pour le parent (réorganisation professionnelle), n'étaient pas suffisamment établis par les pièces du dossier. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, sur le fondement des articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l'éducation.

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31 décembre 2025• 4ème chambre, JU
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500437

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B... et la SAS Drapo d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) relative au retrait d’une prime de transition énergétique. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, les requérants ont été invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, mais n’ont pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 31 décembre 2025, le tribunal a constaté leur désistement d’office et en a donné acte.

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31 décembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409004

Cette décision du Tribunal Administratif de Melun (4ème chambre) concerne une demande d'indemnisation de Mme A..., pour elle-même et son fils C..., en raison d'absences répétées et non remplacées de professeurs au collège Albert Camus. Le tribunal a jugé que l'État avait commis une faute en privant l'élève de soixante-dix heures d'enseignement obligatoire de français sur une période continue de six mois, en méconnaissance des articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l'éducation. La solution retenue est que cette carence est constitutive d'une faute de nature à engager la responsabilité de l'État.

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31 décembre 2025• 4ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307385

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D... qui demandait la condamnation du rectorat de l’académie de Créteil à indemniser les préjudices subis par son fils et elle-même en raison de vingt-six heures d’absences non remplacées d’un professeur de physique-chimie. Le tribunal a considéré que l’administration avait pris des mesures de substitution (plateforme numérique Lumni, espace numérique de travail) et que la requérante n’apportait pas de preuve suffisante d’un préjudice direct et certain. La solution retenue est fondée sur les articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l’éducation, ainsi que sur les principes régissant la responsabilité de l’État pour dysfonctionnement du service public de l’enseignement.

Avocat : PITCHER AVOCAT

31 décembre 2025• 4ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307923

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la condamnation du rectorat de l’académie de Créteil à indemniser sa fille et lui-même pour les préjudices subis en raison d’absences répétées de professeurs non remplacés durant l’année scolaire 2022-2023. Le tribunal a estimé que, bien que l’État ait une obligation d’assurer l’enseignement des matières obligatoires, les absences non remplacées (93 heures établies) ne constituaient pas une faute de nature à engager sa responsabilité, car elles étaient discontinues et imprévisibles. En outre, les requérants n’ont pas apporté de preuves suffisantes des préjudices allégués, notamment un retard dans les apprentissages ou un préjudice moral. La décision s’appuie sur les articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l’éducation.

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31 décembre 2025• 4ème chambre, JU
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500290

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... et de la société DRAPO, qui demandaient l’annulation de la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) refusant le versement d’une subvention « MaPrimeRénov’ ». Le tribunal a constaté que la subvention de 10 200 euros avait été accordée et versée avant l’introduction de la requête, rendant les conclusions sans objet et irrecevables. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée. La société DRAPO a en outre été condamnée à une amende de 1 000 euros pour recours abusif, sur le fondement de l’article R. 741-12 du même code.

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30 décembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500918

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... C... et la société Ecolomique d’un recours en plein contentieux visant à contester le retrait de l’aide « MaPrimRenov’ » par l’Agence nationale de l’habitat (Anah). Constatant le décès de M. C... survenu avant l’introduction de la requête et l’absence de reprise d’instance par ses ayants droit, le tribunal a fait application des articles R. 222-1 et R. 634-1 du code de justice administrative, ainsi que de l’article 2003 du code civil. Il a jugé que le mandat confié à la société requérante avait pris fin avec le décès du mandant et que l’affaire n’était pas en état d’être jugée. Par ordonnance du 29 décembre 2025, il a donc constaté qu’il n’y avait pas lieu de statuer en l’état sur la requête.

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29 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501568

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Drapo et de M. A... comme irrecevable pour tardiveté. Les requérants contestaient le refus implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de leur verser une prime de transition énergétique. Le juge a estimé que le second recours administratif formé le 24 octobre 2024 était une décision purement confirmative d'un premier rejet implicite survenu le 11 août 2024, lequel n'avait pas été contesté en temps utile. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond.

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29 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501574

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Drapo et de M. A... comme irrecevable pour tardiveté. Les requérants contestaient une décision implicite de rejet de l'Agence nationale de l'habitat relative à une prime de transition énergétique. Le tribunal a jugé que le premier recours administratif préalable obligatoire, implicitement rejeté le 22 juillet 2024, n'avait pas été contesté dans le délai de deux mois, rendant cette décision définitive. La seconde décision implicite de rejet du 24 décembre 2024 a été qualifiée de décision purement confirmative, ne rouvrant pas le délai de recours. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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29 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501575

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme tardive la requête de la société Drapo et de M. A... contestant le refus implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de leur verser une prime de transition énergétique. Les requérants avaient formé un second recours administratif préalable obligatoire, mais le juge a estimé que la décision implicite de rejet du premier recours, devenue définitive faute d'avoir été contestée dans les délais, rendait la seconde décision purement confirmative et insusceptible de rouvrir le délai de recours contentieux. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'irrecevabilité manifeste de la requête.

Avocat : PITCHER

29 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501581

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de la société Drapo et de Mme A... visant à contester le rejet implicite d’un recours administratif préalable obligatoire relatif au retrait d’une prime de transition énergétique. Le juge a estimé que la décision attaquée était confirmative d’un précédent rejet implicite devenu définitif, faute d’avoir été contestée en excès de pouvoir dans les délais. La requête, introduite tardivement, a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

29 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501563

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... et de la société Drapo contestant le rejet implicite de leur recours contre le retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. Le tribunal a constaté que le recours préalable était dépourvu d’objet, car M. B... avait déjà obtenu satisfaction via une autre demande de subvention. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. De plus, la société Drapo a été condamnée à une amende de 1 500 euros pour requête abusive, en application de l’article R. 741-12 du même code.

Avocat : PITCHER

29 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501565

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de la société Drapo et de M. A... contestant le refus implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de verser une prime de transition énergétique. Les requérants avaient formé un second recours administratif préalable obligatoire, mais le tribunal a jugé que la première décision implicite de rejet, devenue définitive faute de contestation dans les deux mois, rendait la seconde décision purement confirmative et insusceptible de rouvrir le délai de recours contentieux. La requête, enregistrée le 13 février 2025, a donc été déclarée tardive sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

29 décembre 2025