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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

449 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

449

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : PITCHEREffacer tout
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304124

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme C..., représentante légale de sa fille, d’une demande d’indemnisation pour 105 heures d’enseignement non dispensées durant l’année scolaire 2022-2023 au collège Théophile Briant. La requérante invoquait une carence fautive de l’État dans l’organisation du service public de l’éducation, fondée sur les articles L. 111-1 et L. 131-1-1 du code de l’éducation. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les absences d’enseignants, bien que regrettables, ne constituaient pas une faute de nature à engager la responsabilité de l’État, compte tenu des diligences accomplies pour les remplacer et du caractère non établi du lien de causalité avec les préjudices allégués.

Avocat : PITCHER

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304126

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. C..., représentant légal de sa fille scolarisée en seconde au lycée Auguste Brizeux à Quimper, d’une demande d’indemnisation pour 41 heures d’enseignement non dispensées durant l’année 2022-2023. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État pour faute dans l’organisation du service public de l’éducation, en application des articles L. 111-1 et L. 131-1-1 du code de l’éducation, et a condamné l’État à verser 410 euros à la fille de M. C... en réparation du préjudice lié aux heures perdues. En revanche, la demande de M. C... pour son propre préjudice moral a été rejetée, faute de lien de causalité direct établi.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PITCHER

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207718

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... d'une demande d'indemnisation pour son fils, privé de 39 heures d'enseignement d'anglais en classe de 4e durant l'année 2021-2022, faute de remplacement de l'enseignant absent. Le tribunal a jugé que cette carence de l'État, qui n'était pas justifiée par les nécessités du service, constituait une faute engageant sa responsabilité, en méconnaissance des articles L. 111-2 et L. 122-1-1 du code de l'éducation. Il a accordé une indemnité de 200 euros à l'élève pour le retard scolaire subi, mais a rejeté les demandes de la mère pour préjudice moral et remboursement de cours particuliers, faute de lien de causalité direct.

Avocat : PITCHER

9 octobre 2025• Juge unique 4
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207747

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D... qui demandait la condamnation de l'État pour le préjudice subi par sa fille, privée de 23 heures d'enseignement au cours de l'année 2021-2022. Le tribunal a estimé que ces absences d'enseignants, bien que constituant un manquement à l'obligation légale d'assurer l'enseignement des matières obligatoires, présentaient un caractère imprévisible et perlé. Dès lors, l'État n'a pas commis de faute dans l'organisation du service public de nature à engager sa responsabilité. La solution s'appuie sur les articles L. 111-2, L. 122-1-1 et D. 333-1 du code de l'éducation.

Avocat : PITCHER

3 octobre 2025• Juge unique 4
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207721

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D... qui demandait la condamnation de l'Etat à l'indemniser, ainsi que sa fille, pour l'absence non remplacée d'un professeur de technologie durant l'année 2021-2022. Le tribunal a jugé que le rectorat avait procédé au remplacement de l'enseignant pour la majeure partie de l'année, et que la réduction du volume horaire ne constituait pas une carence fautive de l'Etat au regard de l'obligation légale d'assurer l'enseignement des matières obligatoires. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 111-2, L. 122-1-1 et D. 332-1 du code de l'éducation.

Avocat : PITCHER

3 octobre 2025• Juge unique 4
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207723

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d'une demande d'indemnisation pour le préjudice subi par son enfant, scolarisé en 6ème, et par elle-même, en raison de l'absence non remplacée de professeurs durant l'année scolaire 2021-2022. Le tribunal a jugé que l'État avait manqué à son obligation d'assurer la continuité du service public de l'éducation, en application des articles L. 111-2 et suivants du code de l'éducation, en ne remplaçant pas les enseignants absents pendant 76,5 heures. Il a reconnu un préjudice direct et certain pour l'élève, lié au retard dans ses apprentissages, et un préjudice moral pour la mère, contrainte de pallier cette carence. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser 1 000 euros à l'enfant et 500 euros à Mme B..., tout en rejetant la demande d'injonction et celle au titre des frais de justice.

Avocat : PITCHER

30 septembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207746

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme D... d'une demande d'indemnisation pour le préjudice subi par son enfant, scolarisé en 6ème au collège La Moulinière, en raison de l'absence de remplacement de professeurs durant l'année scolaire 2021-2022. La requérante invoquait un manquement de l'État à son obligation d'assurer l'enseignement de toutes les matières obligatoires, conformément aux articles L. 111-2 et L. 122-1-1 du code de l'éducation. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les absences, bien que réelles, étaient de courte durée, perlées et imprévisibles, et n'avaient pas privé l'élève d'un enseignement dans une matière obligatoire pendant une période appréciable. Il a également jugé que le lien de causalité entre ces absences et les préjudices allégués n'était pas établi.

Avocat : PITCHER

30 septembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207748

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D... qui demandait la condamnation de l'État pour l'absence de remplacement d'un enseignant à l'école primaire Paul Langevin durant l'année scolaire 2021-2022. Le tribunal a estimé que si l'absence prolongée de l'enseignante constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, le plan de continuité pédagogique mis en œuvre (redéploiement des élèves et mise à disposition de supports) était de nature à assurer la poursuite des apprentissages. En l'absence de justificatifs suffisants, les préjudices allégués (retard scolaire et préjudice moral) n'ont pas été considérés comme établis. La décision s'appuie sur l'article L. 122-1-1 du code de l'éducation.

Avocat : PITCHER

30 septembre 2025• 4ème Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408754

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la SAS Drapo et M. A d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à verser une somme de 19 200 euros au titre d’une prime de transition énergétique. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur action, enregistré le 15 janvier 2025. Par une ordonnance du 19 août 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation n’a donc été prononcée à l’encontre de l’ANAH.

Avocat : PITCHER AVOCAT

20 août 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408771

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la SAS Drapo et M. B d’une demande en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au versement d’une prime de transition énergétique de 4 000 euros. Par un mémoire enregistré le 15 janvier 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 19 août 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée à l’encontre de l’ANAH.

Avocat : PITCHER AVOCAT

20 août 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408779

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la SAS Drapo et Mme A d’une demande en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à verser une prime de transition énergétique de 4 000 euros. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur requête, enregistré le 15 janvier 2025. Par ordonnance du 19 août 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation n’a donc été prononcée à l’encontre de l’ANAH.

Avocat : PITCHER AVOCAT

20 août 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408755

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la SAS Drapo et M. B d’une demande de condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au versement d’une prime de transition énergétique. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de justice.

Avocat : PITCHER AVOCAT

19 août 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408777

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la SAS Drapo et M. A d’une demande de condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au versement d’une prime de transition énergétique. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : PITCHER AVOCAT

19 août 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408780

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la SAS Drapo et M. A d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à verser une prime de transition énergétique de 8 000 euros. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur action, enregistré le 15 janvier 2025. Par une ordonnance du 19 août 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : PITCHER AVOCAT

19 août 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402811

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à lui verser 11 000 euros au titre de la prime de transition énergétique « MaPrimRénov », sur le fondement du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. Par un mémoire du 22 juillet 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 18 août 2025, la présidente de la 5e chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a donc été prononcée à l’encontre de l’ANAH.

Avocat : PITCHER AVOCAT

18 août 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305621

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au versement de la prime de transition énergétique et de dommages pour résistance abusive. Par un mémoire du 15 janvier 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de son recours. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 août 2025. Aucune condamnation n’a donc été prononcée.

Avocat : PITCHER AVOCAT

7 août 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211275

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, agissant pour elle-même et son fils A, qui demandait la condamnation du rectorat de Créteil à les indemniser pour les absences non remplacées de professeurs durant l’année scolaire 2021-2022. Le tribunal a estimé que, si le non-remplacement de certains enseignants constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l’éducation, les requérants n’apportaient pas la preuve d’un préjudice direct et certain, se bornant à des allégations générales. En conséquence, les conclusions indemnitaires et la demande d’injonction ont été rejetées.

Avocat : PITCHER AVOCAT

24 juillet 2025• 4ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211277

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B C, agissant pour elle-même et pour sa fille A C, d’une demande d’indemnisation en raison d’absences répétées et non remplacées de professeurs durant l’année scolaire 2021-2022 en classe de CM2. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la responsabilité de l’État n’était pas engagée, faute pour la requérante d’établir un lien direct entre les absences alléguées et un préjudice personnel et certain. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation, notamment les articles L. 122-1-1 et L. 211-1, sans retenir de faute de service imputable au rectorat de l’académie de Créteil.

Avocat : PITCHER AVOCAT

24 juillet 2025• 4ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211284

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, agissant pour son fils et pour elle-même, qui demandait la condamnation du rectorat de l'académie de Créteil pour des absences non remplacées de professeurs durant l'année scolaire 2021/2022. La juridiction a estimé que la requête était irrecevable car les pièces jointes n'avaient pas été transmises dans des fichiers distincts, en méconnaissance de l'article R. 414-5 du code de justice administrative, et que la régularisation demandée n'avait pas été effectuée. Aucune indemnisation n'a donc été accordée pour les préjudices allégués, ni pour les frais de justice.

Avocat : PITCHER AVOCAT

24 juillet 2025• 4ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211297

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de Mme B, agissant pour elle-même et sa fille A, demandant la condamnation du rectorat de Créteil pour des absences répétées de professeurs non remplacés durant l'année scolaire 2021-2022. Le tribunal a rappelé que l'État a l'obligation légale d'assurer l'enseignement de toutes les matières obligatoires, et que le non-remplacement d'enseignants pendant une période appréciable constitue une faute engageant sa responsabilité. Cependant, la requérante n'a pas apporté de preuves suffisantes des préjudices allégués, ni pour sa fille (retard scolaire) ni pour elle-même (préjudice moral). En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes indemnitaires et d'injonction, ainsi que les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER AVOCAT

24 juillet 2025• 4ème chambre, JU