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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 340 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 340

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 821

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PLAEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499404

Avocat : LAPLACE

23 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499404.20251023• 2ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517938

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour obtenir une injonction afin que le préfet de la Seine-Saint-Denis la convoque pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a reconnu l’urgence et l’utilité de la mesure, constatant que la requérante avait déposé sa demande en ligne le 23 juillet 2025 sans obtenir de rendez-vous, alors que son titre avait expiré le 1er octobre 2025. Il a enjoint au préfet de fixer un rendez-vous sous six semaines et de remettre un récépissé autorisant à travailler si le dossier est complet, sans astreinte. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PLACE

23 octobre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209627

Le Tribunal administratif de Nantes annule le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’enregistrer la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant guinéen. Le préfet avait estimé que l’acte de naissance produit était apocryphe, mais le tribunal juge que la carte consulaire également fournie suffisait à justifier de l’identité et de la nationalité du requérant au stade de l’enregistrement. Cette décision est fondée sur l’article R. 431-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint au préfet d’examiner la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour sous huit jours.

Avocat : LAPLANE

22 octobre 2025• 5ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501150

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. A..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son éloignement. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation, soutenant que sa présence ne constituait pas une menace pour l'ordre public. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 412-5, L. 432-1 et L. 423-23. La solution retenue confirme la position du préfet, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : SCP FERRETTI HUREL LEPLATOIS

21 octobre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2303004

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de la SCI La Guyonnaise contestant la décision du maire de La Roche-Guyon du 12 décembre 2022 constatant la caducité de son permis de construire délivré en 2018. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que la décision attaquée, qui "annule et remplace" un précédent courrier, n'est pas purement confirmative. Sur le fond, le tribunal a appliqué les dispositions des articles R. 424-17 et suivants du code de l'urbanisme pour apprécier la validité du permis, ainsi que l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration concernant la procédure contradictoire. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur de droit, en se fondant sur les textes précités.

Avocat : LAPLANTE

21 octobre 2025• 6ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00927

Avocat : SCP DELPLANCKE - LAGACHE - MARTY - POZZO DI BORGO - ROMETTI & ASSOCIES

20 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04526

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

16 octobre 2025• 7ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504459

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet de l’Eure du 11 avril 2025 refusant le regroupement familial sollicité par M. B..., ressortissant algérien. Le juge a rejeté la fin de non-recevoir du préfet, considérant le recours recevable. Il a ensuite estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant n’apportant pas la preuve d’un préjudice grave et immédiat, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner plus avant la légalité au regard de l’accord franco-algérien ou des autres textes invoqués.

Avocat : PLACE

16 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516350

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension, a suspendu l'exécution de la décision du 4 août 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de renouveler l'autorisation provisoire de séjour de Mme A..., ressortissante angolaise, en qualité de parent d'enfant malade. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée satisfaite s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la suspension a été ordonnée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation.

Avocat : LAPLANE

15 octobre 2025• - Référés Suspension
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516573

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi par M. A... d’une demande de suspension du refus implicite de renouvellement de son autorisation provisoire de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Sarthe a délivré une nouvelle autorisation provisoire de séjour valable jusqu’au 7 avril 2026. Le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en revanche condamné l’État à verser 550 euros à l’avocat du requérant au titre des frais d’instance, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LAPLANE

15 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420053

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 8 novembre 2024. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant l'annulation de l'obligation de quitter le territoire et de l'interdiction de retour.

Avocat : LAPLANE

14 octobre 2025• 1ère Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03233

Avocat : DUPLANTIER

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301672

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus de la CNRACL de réviser sa pension de retraite. La requérante demandait la prise en compte d'un arrêté de nomination en classe exceptionnelle, pris après son admission à la retraite et avec un effet rétroactif. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article 17-1 du décret n°2003-1306, un tel avancement postérieur à la cessation des services ne peut être pris en compte pour le calcul de la pension, sauf exceptions inapplicables en l'espèce. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

14 octobre 2025• JU-1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304619

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 22 février 2023 retirant son titre de séjour pour fraude et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen et de vice de procédure, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien. Il a jugé que le retrait était justifié par l'obtention frauduleuse du titre et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : PLACE

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412121

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d'un recours en excès de pouvoir visant à l'annulation des élections du conseil de l'ordre des experts-comptables de la région Auvergne-Rhône-Alpes, pour des motifs de conflit d'intérêts et d'irrégularités. Le requérant a toutefois présenté un désistement pur et simple de sa requête, accepté par le défendeur. Par un jugement du 14 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, M. A... a été condamné à verser 1 500 euros au conseil régional de l'ordre au titre des frais de justice.

Avocat : PLANES

14 octobre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215247

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la SARL Gigg's d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis lors d'une manifestation à Nantes le 21 janvier 2022, au cours de laquelle son établissement a été dégradé et un employé blessé. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, estimant que les dégradations et violences constituaient des délits commis à l'occasion d'un attroupement. Il a ainsi condamné l'État à réparer les préjudices directs et certains résultant de ces faits.

Avocat : PLATEAUX

8 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208331

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 23 mai 2022 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique avait assigné à résidence M. B..., un ressortissant algérien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, pour une durée de six mois. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur la fermeture des frontières algériennes due à la crise sanitaire, sans apporter de preuves concrètes de cette impossibilité de retour à la date de la décision. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet l'assignation à résidence uniquement en cas d'impossibilité avérée de quitter le territoire.

Avocat : LAPLANE

8 octobre 2025• 5ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500065

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 novembre 2024 refusant son titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, lequel concluait que, malgré la gravité de son état de santé, un traitement approprié était disponible et accessible en Haïti. Il a ainsi jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PLAGNOL

7 octobre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401374

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante saint-lucienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 juin 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est un rejet pour irrecevabilité, fondé sur la tardiveté de la requête. Le tribunal a estimé que l'arrêté, notifié à l'adresse connue de l'administration, avait été régulièrement présenté le 2 juillet 2024, faisant courir le délai de recours de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, lequel était expiré lors de l'enregistrement de la requête le 12 octobre 2024.

Avocat : PLAGNOL

7 octobre 2025• 1ère Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501030

**Demande d'expertise pour désordres liés au ruissellement des eaux pluviales** **Tribunal administratif de Caen** **Ordonnance de référé expertise (art. R. 532-1 CJA)** Le juge des référés du tribunal administratif de Caen a fait droit à la demande de M. D... tendant à la désignation d’un expert afin d’identifier les causes des infiltrations d’eaux de ruissellement provenant de la rue des Bateaux et endommageant sa propriété à Aure-sur-Mer. La mesure a été jugée utile en raison des éléments déjà produits (courrier de la mairie, délibération municipale) et de l’absence de certitude sur l’enchaînement causal. L’expert devra notamment déterminer si les désordres sont imputables à un défaut d’entretien ou de conception des ouvrages d’évacuation des eaux pluviales, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP FERRETTI HUREL LEPLATOIS

7 octobre 2025