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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 340 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 340

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PLAEffacer tout
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500065

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 novembre 2024 refusant son titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, lequel concluait que, malgré la gravité de son état de santé, un traitement approprié était disponible et accessible en Haïti. Il a ainsi jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PLAGNOL

7 octobre 2025• 1ère Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00636

Avocat : CABINET LAPLANE

7 octobre 2025• 1ère Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516668

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant n’ayant pas justifié d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré la présomption d’urgence en matière de renouvellement. En conséquence, les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : PLACE

6 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516706

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 18 juillet 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé d'admettre au séjour Mme B..., ressortissante ivoirienne. La juge a retenu que la condition d'urgence était remplie, la décision entraînant la fin de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance et la privant de logement et de ressources. Elle a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à l'intéressée une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler dans un délai de huit jours.

Avocat : PLACE

6 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212421

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., détenu, qui contestait son placement préventif en cellule disciplinaire le 28 août 2022. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire (délégation régulière publiée) et d’insuffisance de motivation de la décision. Il a jugé que le placement était fondé sur les articles L. 231-2 et R. 234-19 du code pénitentiaire, applicable depuis le 1er mai 2022, et que la mesure était proportionnée pour mettre fin à une faute du premier degré. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables faute de demande préalable.

Avocat : LAPLANE

2 octobre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501483

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de M. B..., ressortissant sierra-léonais, contestant l'arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 rejetant sa demande de titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens dirigés contre l'obligation de quitter le territoire, le délai de départ volontaire et l'interdiction de retour, en se fondant sur les dispositions des articles L. 511-1, L. 612-6 et suivants du même code. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : PLANTIN

2 octobre 2025• 3ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302195

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a examiné la requête de Mme B... contestant des décisions de la commission de recours amiable de la CAF de la Corrèze portant sur des indus de revenu de solidarité active (RSA), d’allocation de logement sociale et d’aides exceptionnelles. Le département de la Corrèze a informé le tribunal que les indus de RSA, d’un montant total de 9 066 euros, avaient été soldés suite à un recalcul des droits, rendant sans objet les conclusions relatives à ces dettes. Le tribunal a rejeté le surplus des demandes, notamment celles concernant l’annulation des décisions relatives à l’allocation de logement sociale et aux aides exceptionnelles, faute de moyens fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles, du code de la construction et de l’habitation, et du code de la sécurité sociale.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLAS - DES CHAMPS DE VERNEIX - GUILLOUT

30 septembre 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303158

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contre le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'enregistrer sa demande d'asile en procédure normale. Le tribunal a jugé que cette décision était purement confirmative de l'arrêté de transfert vers l'Espagne du 4 juillet 2022, déjà validé par un jugement du 10 août 2022, et qu'aucune circonstance de fait ou de droit nouvelle n'était invoquée. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation ont été déclarées irrecevables. La solution retenue s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et la jurisprudence administrative (CE, Avis, 27 octobre 2022, n°465885).

Avocat : LAPLANE

30 septembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516067

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de retrait d’un permis de visite à la maison d’arrêt de Nantes, présentée par Mme A... et M. C.... Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour les requérants d’établir la portée définitive de la mesure et en l’absence de démarches auprès de l’administration pénitentiaire. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : LAPLANE

29 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415092

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant serbe, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un refus de titre de séjour, cet arrêté ne contenant aucune décision en ce sens. Sur le fond, le juge a opéré une substitution de base légale, fondant l'obligation de quitter le territoire sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (séjour irrégulier) plutôt que sur le 3° (refus de titre), et a écarté les moyens tirés de l'incompétence, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAPLANE

25 septembre 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216581

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné le département du Val d’Oise à verser 1 500 euros à Mme C... épouse A..., agent contractuel, en réparation du préjudice résultant de l’illégalité fautive de la décision de non-renouvellement de son contrat, annulée pour erreur de fait par un jugement définitif. La responsabilité de l’administration a été engagée sur le fondement de l’illégalité fautive, mais le tribunal a limité l’indemnisation à 1 500 euros pour solde de tout compte, compte tenu de l’absence de droit au renouvellement, de la faible ancienneté de l’agent (six mois) et de l’absence de demande de réintégration. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : LAPLANTE

25 septembre 2025• 12ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01441

Avocat : SCP DELPLANCKE - LAGACHE - MARTY - POZZO DI BORGO - ROMETTI & ASSOCIES

25 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304140

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la préfète du Loiret n'était pas tenue d'examiner d'office un autre fondement juridique que celui sollicité par l'intéressé, et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-1, L. 423-7, L. 412-5 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral du 16 mai 2023.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

24 septembre 2025• 5ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501435

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an et une inscription au SIS. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, en se fondant sur les articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : PLANTIN

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401741

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe rejette la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux de sa situation. Il estime que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de l'absence de communauté de vie avec le père de sa fille et de la possibilité pour celle-ci de reconstituer sa cellule familiale en Haïti. Enfin, le tribunal juge que l'arrêté ne méconnaît pas l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant), la scolarisation de l'enfant en France ne faisant pas obstacle à la mesure d'éloignement.

Avocat : PLAGNOL

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500076

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe annule l'arrêté du 29 novembre 2024 par lequel le préfet de la Guadeloupe a refusé un titre de séjour à Mme C, ressortissante haïtienne, et l'a obligée à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, la requérante étant la seule personne en charge de ses trois enfants, dont deux sont français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas accordé une attention primordiale à l'intérêt supérieur de ces enfants. Les autres moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'ont pas été examinés.

Avocat : PLAGNOL

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408686

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet du Val-d'Oise du 15 avril 2024 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant marocain. Le préfet avait motivé son refus par l'utilisation d'une fausse carte d'identité italienne lors de l'embauche, estimant que cela constituait une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que ce seul fait, bien qu'établi, ne suffisait pas à caractériser une menace pour l'ordre public, entachant ainsi la décision d'une erreur d'appréciation. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : PLACE

23 septembre 2025• 8ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514764

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant congolais. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, méconnaissance des articles L. 425-9 et R. 425-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : LAPLANE

19 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401608

Le Tribunal Administratif d'Orléans annule l'arrêté du 21 décembre 2023 par lequel la préfète du Loiret a refusé de renouveler le titre de séjour pour raison de santé de Mme D, ressortissante géorgienne, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal estime que la préfète a commis une erreur manifeste d'appréciation des conséquences de sa décision sur la situation personnelle de la requérante, compte tenu de ses multiples pathologies, de son âge (65 ans) et de sa présence en France depuis plus de onze ans. La solution retenue se fonde sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur les principes généraux du droit administratif, sans application spécifique de l'article L. 425-9 du CESEDA.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

19 septembre 2025• 3ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200382

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme D, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Bouzel à M. I pour un bâtiment agricole avec panneaux photovoltaïques. Le tribunal a d'abord jugé que la requête était irrecevable en raison du défaut d'intérêt à agir de Mme D, celle-ci ne démontrant pas que le projet affectait directement ses conditions d'occupation ou de jouissance de son bien. Par conséquent, les interventions volontaires de M. et Mme K et autres ont également été déclarées irrecevables. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles R. 431-7, R. 111-27, R. 111-2 et R. 111-5 du code de l'urbanisme, n'ont pas été examinés au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CHARTIER PREVOST-PLAS

18 septembre 2025• Chambre 2