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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 711 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 711

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 472

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PLAEffacer tout
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00208

Avocat : CABINET LAPLAGNE ET BROUILLOU LAPORTE

27 novembre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03236

Avocat : PLAHUTA B.

27 novembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306837

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SAS residential MDB, qui contestait un rappel de TVA de 483 377 euros assorti de pénalités pour manquement délibéré, relatif à la vente en 2019 d’un immeuble neuf au Cap-Ferret. La société avait appliqué le régime de la TVA sur marge, mais l’administration a estimé que la vente devait être soumise à la TVA sur le prix total, car l’immeuble était neuf et la société n’avait pas acquis le bien sans droit à déduction. Le tribunal a jugé que les conditions de l’article 268 du code général des impôts n’étaient pas remplies, la société ayant construit l’immeuble et non acheté un terrain à bâtir sans TVA déductible. Les pénalités de 40 % ont été maintenues, l’intention délibérée étant caractérisée par l’application d’un régime fiscal inapproprié malgré la complexité des textes.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP NATAF ET PLANCHAT

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519657

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... C..., ressortissante colombienne, qui contestait le refus de l’OFII de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que l’évaluation de la vulnérabilité de la requérante, effectuée par un agent ayant reçu une formation spécifique, était suffisante et que la décision n’était entachée ni d’erreur de droit ni d’erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 522-1 à L. 522-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LAPLANE

27 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531356

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par le syndicat des gilets jaunes d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 30 septembre 2025 interdisant une manifestation. Le juge a constaté que cet arrêté ne produisait plus d'effet à la date de son ordonnance et qu'un arrêté analogue pour la période suivante avait déjà été suspendu. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de suspension et a rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : PLASSE

26 novembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201653

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B... et Mme C... qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Sore pour une maison individuelle. Les requérants contestaient la conformité du projet aux articles Nqf10 et Nqf12 du plan local d'urbanisme (PLU) relatifs aux clôtures et aux chemins d'accès, et soutenaient qu'un sursis à statuer aurait dû être opposé. Le tribunal a jugé que la notice descriptive du projet était suffisante pour apprécier la conformité aux règles du PLU et qu'aucun élément ne démontrait une méconnaissance de ces dispositions. La requête a été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAPLACE

26 novembre 2025• CHAMBRE 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321065

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B..., assistant socio-éducatif, de deux requêtes en annulation de sanctions disciplinaires de blâme prononcées par la présidente du centre d’action sociale de la Ville de Paris (CASVP) en mars 2023 et juillet 2024. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, la méconnaissance des droits de la défense et le caractère disproportionné des sanctions. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’incompétence, en se fondant sur l’existence d’une délégation de signature régulière. La solution retenue par le tribunal, qui a statué sur la base du code général de la fonction publique, n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après examen des moyens soulevés.

Avocat : LAPLANTE

25 novembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510125

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une fonctionnaire territoriale pour enjoindre à la commune de Saint-Denis de lui communiquer des documents nécessaires à l’instruction de sa demande d’allocation temporaire d’invalidité (ATI). Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ayant attendu plus de six mois après un courrier de la Caisse des dépôts et consignations pour saisir le tribunal, et que la perspective d’un classement de son dossier n’était pas suffisamment imminente pour caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2005-442 du 2 mai 2005 relatifs à l’ATI.

Avocat : LAPLANTE

24 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532584

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par le syndicat des gilets jaunes pour contester un arrêté préfectoral interdisant ses manifestations dans plusieurs secteurs de Paris du 1er au 30 novembre 2025. Le juge a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées par le préfet, jugeant recevable la requête dès lors qu'un recours au fond avait été introduit et que la qualité pour agir de la représentante du syndicat était justifiée. Constatant que l'arrêté était toujours en vigueur et empêchait l'organisation de manifestations, la condition d'urgence a été reconnue comme remplie. Sur le fond, le juge a estimé que le moyen tiré du caractère disproportionné de l'interdiction générale et préventive était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard de la liberté de manifester. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté préfectoral.

Avocat : PLASSE

24 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512232

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du 23 octobre 2025 par lequel la préfète de la Haute-Savoie l'a déclaré démissionnaire d'office de ses fonctions de conseiller municipal de la commune des Gets. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, relevant de la légalité externe, était manifestement infondé. L'autre moyen, relatif à une "situation confusionnelle", n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PLAHUTA

21 novembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03952

Avocat : S.C.P. BOURLION DELPLA

21 novembre 2025• 4ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521610

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant haïtien, afin d’obtenir la délivrance d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge a reconnu l’urgence, compte tenu de la suspension du contrat de travail du requérant et de la perte de ses revenus depuis août 2025, le plaçant dans une situation financière critique. Il a estimé que l’absence de délivrance d’un récépissé portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de travailler, liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. B... sous 48 heures pour lui remettre un récépissé l’autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-2 et L. 511-2 du code de justice administrative.

Avocat : PLACE

20 novembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01608

Avocat : PLACE

20 novembre 2025• Juge des référés
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00434

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

19 novembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518618

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la demande de communication de la décision de placement de M. B... au sein du secteur « portes fermées » du centre pénitentiaire de Nantes était devenue sans objet. En effet, cette décision avait été remise en main propre au requérant et communiquée à son avocat après l'introduction de la requête. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction et a rejeté le surplus des demandes, incluant les frais d'instance.

Avocat : LAPLANE

19 novembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301308

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. et Mme D... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du maire de Ladignac-le-Long refusant d’user de ses pouvoirs de police pour contraindre un propriétaire voisin à entretenir un chemin rural. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, considérant que la demande des requérants était suffisamment explicite pour faire naître une décision. Sur le fond, il a jugé que le maire n’avait pas commis d’illégalité en refusant de mettre en œuvre les dispositions de l’article D. 161-24 du code rural et de la pêche maritime, dès lors que l’entretien du chemin relève de la police de la conservation du domaine communal et non des pouvoirs de police générale. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLAS - DES CHAMPS DE VERNEIX - GUILLOUT

18 novembre 2025• 2ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00038

Avocat : SCP NATAF ET PLANCHAT

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303685

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B..., fonctionnaire retraité du ministère des armées, qui contestait le calcul de sa pension de retraite pour absence de prise en compte d’une prime de rendement au taux maximum de 32%. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que la contestation du brevet de pension était tardive, faute d’avoir été présentée dans le délai de quatre mois prévu par l’article 40 du décret n° 2004-1056 du 5 octobre 2004. Il a également jugé irrecevables les conclusions indemnitaires en application de la jurisprudence Lafon, et a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la discrimination et de la violation du principe d’égalité, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code des pensions civiles et militaires de retraite et du code de justice administrative.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

18 novembre 2025• 5ème Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00446

Avocat : DUPLANTIER

18 novembre 2025• Juge des référés
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301878

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en plein contentieux, était saisi par M. et Mme C... et leur assureur d’une demande d’indemnisation pour des inondations répétitives de leur propriété, causées par un défaut d’entretien d’un ouvrage public (busage sous la route départementale 901). Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le lien de causalité direct et certain entre l’ouvrage public et les préjudices allégués n’était pas établi, l’expert ayant relevé que les débordements provenaient principalement d’un défaut d’entretien d’un ruisseau privé en amont. En conséquence, la responsabilité sans faute du département de la Corrèze n’a pas été retenue, et les conclusions indemnitaires ainsi que les demandes accessoires ont été rejetées. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité du maître d’ouvrage public envers les tiers.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLAS - DES CHAMPS DE VERNEIX - GUILLOUT

18 novembre 2025• 2ème chambre