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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 711 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 711

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PLAEffacer tout
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404935

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le paiement d’une somme de 1 800 euros en exécution d’un jugement du tribunal pour enfants, ainsi que des frais de justice. Le département de la Gironde a conclu au non-lieu à statuer, suivi en cela par la requérante dans ses dernières écritures. Constatant que ces observations équivalaient à un désistement pur et simple, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 septembre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

29 septembre 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01441

Avocat : SCP DELPLANCKE - LAGACHE - MARTY - POZZO DI BORGO - ROMETTI & ASSOCIES

25 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415092

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant serbe, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un refus de titre de séjour, cet arrêté ne contenant aucune décision en ce sens. Sur le fond, le juge a opéré une substitution de base légale, fondant l'obligation de quitter le territoire sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (séjour irrégulier) plutôt que sur le 3° (refus de titre), et a écarté les moyens tirés de l'incompétence, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAPLANE

25 septembre 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216581

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné le département du Val d’Oise à verser 1 500 euros à Mme C... épouse A..., agent contractuel, en réparation du préjudice résultant de l’illégalité fautive de la décision de non-renouvellement de son contrat, annulée pour erreur de fait par un jugement définitif. La responsabilité de l’administration a été engagée sur le fondement de l’illégalité fautive, mais le tribunal a limité l’indemnisation à 1 500 euros pour solde de tout compte, compte tenu de l’absence de droit au renouvellement, de la faible ancienneté de l’agent (six mois) et de l’absence de demande de réintégration. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : LAPLANTE

25 septembre 2025• 12ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517024

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du président du conseil départemental du Val-d'Oise mettant fin à la prise en charge d'une jeune majeure au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la mise à la rue invoquée n'étant qu'éventuelle en l'absence de mise en demeure de quitter le logement. Il a également relevé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris la demande de transmission d'une question prioritaire de constitutionnalité.

Avocat : PLACE

24 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501435

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an et une inscription au SIS. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, en se fondant sur les articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : PLANTIN

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304140

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la préfète du Loiret n'était pas tenue d'examiner d'office un autre fondement juridique que celui sollicité par l'intéressé, et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-1, L. 423-7, L. 412-5 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral du 16 mai 2023.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

24 septembre 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408686

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet du Val-d'Oise du 15 avril 2024 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant marocain. Le préfet avait motivé son refus par l'utilisation d'une fausse carte d'identité italienne lors de l'embauche, estimant que cela constituait une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que ce seul fait, bien qu'établi, ne suffisait pas à caractériser une menace pour l'ordre public, entachant ainsi la décision d'une erreur d'appréciation. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : PLACE

23 septembre 2025• 8ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401741

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe rejette la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux de sa situation. Il estime que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de l'absence de communauté de vie avec le père de sa fille et de la possibilité pour celle-ci de reconstituer sa cellule familiale en Haïti. Enfin, le tribunal juge que l'arrêté ne méconnaît pas l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant), la scolarisation de l'enfant en France ne faisant pas obstacle à la mesure d'éloignement.

Avocat : PLAGNOL

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500076

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe annule l'arrêté du 29 novembre 2024 par lequel le préfet de la Guadeloupe a refusé un titre de séjour à Mme C, ressortissante haïtienne, et l'a obligée à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, la requérante étant la seule personne en charge de ses trois enfants, dont deux sont français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas accordé une attention primordiale à l'intérêt supérieur de ces enfants. Les autres moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'ont pas été examinés.

Avocat : PLAGNOL

23 septembre 2025• 1ère Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00859

Avocat : DUPLANTIER

23 septembre 2025• Juge des référés
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506178

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la condamnation de l'État à lui verser une indemnité de 2 105,40 euros pour un préjudice pécuniaire lié à des dysfonctionnements administratifs. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B... a saisi le tribunal avant l'expiration du délai de deux mois suivant sa demande préalable à l'administration, sans attendre la naissance d'une décision implicite de rejet. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, l'absence de décision expresse ou implicite à la date du jugement rendait ses conclusions prématurées.

Avocat : LAPLANTE

22 septembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427932

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une requête en référé-provision par M. A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 10 800 euros pour absence de relogement, sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal constate qu'un jugement au fond (n°2417752/4-2 du 31 mars 2025) a déjà statué sur la même demande indemnitaire. En conséquence, la requête en référé est devenue sans objet, et le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur la demande de provision. Les conclusions accessoires sont rejetées.

Avocat : LAPLANTE

22 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514764

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant congolais. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, méconnaissance des articles L. 425-9 et R. 425-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : LAPLANE

19 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401608

Le Tribunal Administratif d'Orléans annule l'arrêté du 21 décembre 2023 par lequel la préfète du Loiret a refusé de renouveler le titre de séjour pour raison de santé de Mme D, ressortissante géorgienne, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal estime que la préfète a commis une erreur manifeste d'appréciation des conséquences de sa décision sur la situation personnelle de la requérante, compte tenu de ses multiples pathologies, de son âge (65 ans) et de sa présence en France depuis plus de onze ans. La solution retenue se fonde sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur les principes généraux du droit administratif, sans application spécifique de l'article L. 425-9 du CESEDA.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

19 septembre 2025• 3ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200382

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme D, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Bouzel à M. I pour un bâtiment agricole avec panneaux photovoltaïques. Le tribunal a d'abord jugé que la requête était irrecevable en raison du défaut d'intérêt à agir de Mme D, celle-ci ne démontrant pas que le projet affectait directement ses conditions d'occupation ou de jouissance de son bien. Par conséquent, les interventions volontaires de M. et Mme K et autres ont également été déclarées irrecevables. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles R. 431-7, R. 111-27, R. 111-2 et R. 111-5 du code de l'urbanisme, n'ont pas été examinés au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CHARTIER PREVOST-PLAS

18 septembre 2025• Chambre 2
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300609

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. A..., propriétaire voisin, d'une requête en excès de pouvoir contre l'arrêté du 6 mars 2023 par lequel le maire de Lepaud avait prescrit la mise en sécurité d'un immeuble et mis en demeure les ayants-droit du propriétaire décédé d'y procéder. En cours d'instance, le maire a fait procéder d'office aux travaux nécessaires. Par conséquent, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation de l'arrêté, devenues sans objet. La demande d'injonction et les conclusions accessoires de M. A... ont été rejetées, et aucune somme n'a été mise à la charge de la commune au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLAS - DES CHAMPS DE VERNEIX - GUILLOUT

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516480

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 13 septembre 2025 mettant fin à sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance (ASE) et qu'il soit enjoint au département de lui proposer un contrat jeune majeur. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. Il a relevé que la jeune majeure faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF), ce qui, en application des dispositions du code de l'action sociale et des familles, faisait légalement obstacle à la conclusion d'un contrat jeune majeur, et que le recours contre cette OQTF n'était pas suspensif.

Avocat : PLACE

18 septembre 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03078

Avocat : SCP NATAF & PLANCHAT

18 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500389

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire algérien contre un permis français. Le préfet avait motivé son refus par le caractère frauduleux du titre, estimant qu'il s'agissait d'une contrefaçon. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut d'examen sérieux de la situation personnelle n'était pas fondé, et que la décision ne méconnaissait pas les dispositions de l'article R. 222-3 du code de la route ni l'arrêté du 12 janvier 2012. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

17 septembre 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE