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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 711 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 711

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PLAEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405698

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour son absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 15 juin 2022 la reconnaissant comme prioritaire. Le tribunal a estimé que la requérante ne démontrait pas la persistance de la situation ayant justifié cette décision au-delà du délai de six mois, faute de justifier de son adresse actuelle et du renouvellement de sa demande de logement. En conséquence, la carence fautive de l'État n'a pas été retenue, et la demande indemnitaire fondée sur les articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation a été rejetée.

Avocat : LAPLANTE

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2214057

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A, qui contestait le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle, dès lors que cette autorisation lui a été accordée en cours d'instance. La juridiction a néanmoins condamné le CNAPS à verser 800 euros à M. A au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, considérant que le requérant était fondé à saisir le tribunal avant la décision de la CNAC.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAPLANTE

16 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504591

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les recours de M. B A contre les décisions de la préfète du Loiret du 28 juillet 2025 (refus de séjour, obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour) et du 20 août 2025 (assignation à résidence et obligations de pointage). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PLACE

16 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301917

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision du 23 mars 2023 par laquelle la préfète du Loiret refusait de renouveler le titre de séjour de M. C, ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur de droit en fondant son refus sur l'article L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, lequel n'est pas applicable aux ressortissants algériens régis par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer à M. C un certificat de résidence algérien d'une durée d'un an portant la mention "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article 6 de cet accord.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

16 septembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312480

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation de la décision implicite du maire de Viarmes refusant de dresser un procès-verbal d'infraction pour non-conformité d'une construction au plan local d'urbanisme. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article L. 610-1 du code de l'urbanisme, le maire n'était pas tenu de constater une infraction dès lors que les travaux litigieux étaient conformes à un permis de construire modificatif en vigueur, délivré le 26 janvier 2023. La solution retenue repose sur l'absence d'infraction caractérisée, les travaux étant autorisés par une décision définitive non frauduleuse.

Avocat : LAPLANTE

15 septembre 2025• 1ère Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406034

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission d’attribution de logements de CDC Habitat social rejetant sa candidature à un logement social. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant une demande adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple en application du 1° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : DELPLA

12 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402596

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Marne sur la demande de titre de séjour de Mme B, ressortissante algérienne. L’annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressée, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B dans un délai d’un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours.

Avocat : PLACE

11 septembre 2025• 1ère chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503646

Suspension du permis de conduire pour 6 mois suite à un dépistage de stupéfiants (cannabis). Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension. La condition d'urgence n'est pas justifiée, le requérant n'établissant pas l'absence de solutions alternatives pour la garde de ses enfants et l'exploitation de son commerce, face aux exigences de sécurité routière.

Avocat : SCP DESPLATS MUZZIN

10 septembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01045

Avocat : DUPLANTIER

9 septembre 2025• 4ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515699

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Celui-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que cette demande faisait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, née du silence de l'administration en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition de l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : PLACE

9 septembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503763

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu une mesure d'expertise judiciaire initialement ordonnée le 6 janvier 2022 concernant des désordres affectant un parking municipal à Palavas-les-Flots. Cette extension, demandée par l'expert désigné, vise à rendre l'expertise contradictoire à l'égard de la société OCD Ingénierie et de ses assureurs successifs (Lloyd, MMA, Euromaf). Le juge a fait droit à la demande en application des articles R. 532-1, R. 532-3 et R. 532-4 du code de justice administrative, estimant que la participation de cette société, intervenue dans la rédaction des CCTP et la mission visa, présentait un caractère utile pour déterminer les causes des désordres.

Avocat : MARLE-PLANTE

3 septembre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501655

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête en interprétation de la Mutualité sociale agricole (MSA) du Limousin. La MSA demandait des éclaircissements sur un jugement du 4 avril 2025 ayant annulé une contrainte pour recouvrement d’un indu de prime d’activité. Le tribunal a jugé que ce jugement n’était ni obscur ni ambigu, car il annulait l’acte de poursuite tout en laissant la possibilité à l’administration de recalculer et recouvrer les sommes dues. La requête a donc été déclarée irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLAS - DES CHAMPS DE VERNEIX - GUILLOUT

3 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514751

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B C pour obtenir l'affectation d'une aide humaine mutualisée à sa fille A C, handicapée, pour sa scolarité au collège. La requérante invoquait l'urgence et l'utilité de la mesure, la décision de la CDAPH du 11 décembre 2024 accordant cette aide n'ayant jamais été exécutée par le recteur de l'académie de Versailles. Le tribunal a fait droit à la demande, enjoint au recteur de procéder à cette affectation dans un délai de quinze jours, et mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les articles L. 111-1, L. 112-1 et L. 351-3 du code de l'éducation, rappelant l'obligation de l'État d'assurer la scolarisation des enfants handicapés.

Avocat : LAPLANTE

2 septembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00693

Avocat : DUPLANTIER

28 août 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00690

Avocat : DUPLANTIER

28 août 2025• Juge des référés
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400950

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, adjointe technique, qui contestait la mise en demeure du maire de Peyrolles de reprendre son travail. Le juge a estimé que ce courrier de mise en demeure, bien que conditionnant des mesures ultérieures, ne constituait pas en lui-même une décision susceptible d’être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, sans examen du bien-fondé des moyens soulevés.

Avocat : SCP PLANTARD ROCHAS VIRY & ROUSTAN BERIDOT

25 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505374

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par une détenue demandant la suspension de la décision de prolongation de son placement en régime contrôlé de détention. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation et une violation de son droit d'être entendue. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction du recours, l'intéressée avait été affectée en régime de semi-liberté par le juge d'application des peines. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction sont devenues sans objet, et il n'a pas été fait droit à la demande de frais de justice.

Avocat : LAPLANE

25 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513121

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de verser une avance de subvention de 17 484 euros pour des travaux d'isolation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le blocage du versement depuis plus d'un an ne suffisant pas à caractériser un préjudice suffisamment grave et immédiat. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LAPLANTE

21 août 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303388

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la rectrice de l’académie de Nice confirmant l’exclusion définitive d’un élève. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité les requérants à confirmer le maintien de leurs conclusions, faute de quoi ils seraient réputés s’être désistés. Aucune réponse n’ayant été reçue dans le délai d’un mois, le tribunal a constaté le désistement d’office et en a donné acte par ordonnance. La requête est ainsi classée sans examen au fond.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

18 août 2025
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500585

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A... et Mme C... concernant la prise en charge du suivi de grossesse de leur enfant à naître au CHU de Limoges. La mesure a été jugée utile pour évaluer un éventuel manquement ayant conduit à la naissance sans vie de l'enfant, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté les conclusions relatives aux dépens et aux réserves, ces questions relevant d'une phase ultérieure de la procédure.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLAS - DES CHAMPS DE VERNEIX - GUILLOUT

12 août 2025