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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 711 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 711

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PLAEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402333

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, un ressortissant marocain, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 421-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, la demande ne portant pas sur ce fondement. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle et familiale.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

8 août 2025• 3ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514124

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la demande de renouvellement étant récente et le contrat de travail du requérant n’ayant pas été suspendu. La solution retenue repose sur l’absence de circonstances particulières justifiant une urgence, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PLACE

7 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512793

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi d’une demande de suspension d’une décision implicite de refus de renouvellement d’une attestation de prolongation d’instruction de titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a pris un arrêté refusant le renouvellement du titre de séjour et obligeant le requérant à quitter le territoire. Le juge a constaté que cette nouvelle décision avait implicitement retiré la décision contestée, rendant les conclusions de suspension sans objet. En application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer et rejeté les demandes de frais d’instance.

Avocat : LAPLANE

7 août 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400572

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par la société SPL Ports de Menton d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’inspecteur du travail du 4 décembre 2023 refusant l’autorisation de licenciement de Mme A. En cours d’instance, la ministre du travail a annulé cette décision et accordé l’autorisation sollicitée, conduisant la société à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 7 août 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la solution retenue étant uniquement procédurale.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

7 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510117

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête en référé suspension de Mme E et Mme B. Les requérantes contestaient le refus du maire de Villejuif d'autoriser la mise en location de leur logement et demandaient la suspension de cet arrêté. Le juge a estimé que la demande d'abrogation de la décision initiale, devenue définitive, ne reposait sur aucun élément nouveau de droit ou de fait, rendant la requête au fond irrecevable. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : LEPLAT

5 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201832

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, adjointe administrative territoriale, qui contestait le refus du maire de Saint-Martin-Vésubie de lui accorder la protection fonctionnelle. La requérante invoquait un harcèlement moral subi au sein de son service. Le tribunal a estimé que la décision de refus n'était entachée ni d'incompétence ni d'erreur d'appréciation, et a appliqué les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la protection fonctionnelle des fonctionnaires.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

4 août 2025• 6ème chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504116

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A B, a examiné sa demande d’annulation d’une sanction d’interdiction de passer les examens du diplôme supérieur de comptabilité et de gestion pour deux ans, prononcée par la commission inter-académique de discipline de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur. En application de l’article R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que cette commission siège au rectorat de Marseille, et a donc estimé que la requête relevait de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Marseille. Par conséquent, il a ordonné, sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code, la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

4 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512665

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande de modification d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour le dépôt de son renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait l'inexécution de cette ordonnance comme élément nouveau. Le juge a constaté que le préfet avait finalement convoqué Mme B le 25 juillet 2025, ce qui avait permis le dépôt de sa demande et la délivrance d'un récépissé. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, celles-ci ayant perdu leur objet, et a rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : PLACE

2 août 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306872

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la contestation de Mme C relative à trois indus de prime d'activité, d'un montant total de 5 003,09 euros, réclamés par la caisse d'allocations familiales de la Gironde. La requérante contestait l'existence d'un concubinage avec M. A, qui avait justifié le calcul des indus. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait démontré la réalité de la vie de couple, et a appliqué les articles L. 842-3 et R. 842-3 du code de la sécurité sociale définissant la composition du foyer.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

31 juillet 2025• Juge social
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512613

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 17 mars 2025 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé le renouvellement de la carte de résident de Mme A B épouse C. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours.

Avocat : PLACE

30 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511939

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et a estimé la décision suffisamment motivée au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que l'OFII avait procédé à une évaluation de la vulnérabilité du demandeur conformément aux articles L. 522-1 et suivants du même code, et que le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : LAPLANE

29 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306829

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. B, qui demandait la condamnation de la commune de Riedisheim ou de la Collectivité européenne d'Alsace (CEA) pour défaut d'entretien normal de la voie publique. Le tribunal estime que la matérialité de l'accident invoqué n'est pas établie, faute de constat officiel, de procès-verbal ou de preuve tangible du lieu et des circonstances. La responsabilité de la CEA est également écartée, la route étant une voie communale relevant de la commune. En conséquence, M. B est condamné à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : LAPLANTE

29 juillet 2025• 5e chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511860

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a constaté que la demande déposée par l'intéressée concernait en réalité un titre de voyage pour réfugié, et non le renouvellement de son titre de séjour, rendant la décision attaquée sans objet et la requête irrecevable. En conséquence, les conclusions à fin de suspension, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : PLASSE

29 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400177

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par la S.A.E.M. A B d’une demande de condamnation du syndicat mixte des eaux de Mayotte (LEMA) au paiement de 124 033,20 euros pour un marché de conception et suivi d’extension de la station d’épuration de Petite Terre. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 19 mai 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 juillet 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : DAYDE - PLANTARD - ROCHAS & VIRY

28 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512049

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution d’une décision du 27 mai 2025 notifiant un indu de rémunération de 24 386,85 euros à une accompagnante d’élèves en situation de handicap, ainsi que du titre de perception émis le 6 juin 2025. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, la méconnaissance de l’article 37-1 de la loi du 12 avril 2000 et un défaut d’examen de sa situation. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée, et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

Avocat : LAPLANTE

28 juillet 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302145

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme C et M. B qui demandaient l'annulation de trois arrêtés du maire de Morlaàs : un permis de construire initial du 12 septembre 2017 pour la réhabilitation d'un immeuble, son transfert du 10 avril 2018, et un permis modificatif du 13 mars 2023. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre les arrêtés de 2017 et 2018 en raison de leur tardiveté, et a estimé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant. Sur le fond, les moyens soulevés contre le permis modificatif de 2023, notamment l'incomplétude du dossier et la méconnaissance des articles R.111-2 du code de l'urbanisme et UA 4 et UA 11 du PLU, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : LEPLAT

25 juillet 2025• CHAMBRE 2
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506559

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Cardif Assurance Vie d’une demande de réduction de la taxe annuelle sur les bureaux pour 2022. L’administration fiscale ayant accordé un dégrèvement total de 13 911 euros avant le jugement, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en décharge. Les demandes d’intérêts moratoires et de frais de justice ont été rejetées comme irrecevables ou non fondées.

Avocat : LAPLACE

24 juillet 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205436

Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., ouvrier des établissements industriels de l’État, qui contestait le calcul de sa pension de retraite et demandait réparation des préjudices subis en raison d’une erreur de liquidation et d’une information inexacte lors de son droit d’option. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que la responsabilité de l’État ne pouvait être engagée, l’administration étant en situation de compétence liée pour refuser la révision de la pension hors délai, et que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables en l’absence de demande préalable ou prescrites. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles R. 312-13 et R. 351-3 du code de justice administrative, ainsi que sur la jurisprudence relative au caractère définitif des décisions pécuniaires.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

18 juillet 2025• JU-5ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04521

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

17 juillet 2025• 7ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402061

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par les consorts D d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 20 octobre 2023 par lequel la commune du Rove avait accordé un permis de construire 41 logements à la SAS Bouygues Immobilier. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté attaqué le 16 juin 2025. Le juge a constaté que les conclusions en annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandes de frais de justice présentées par les deux parties ont été rejetées.

Avocat : SCP PLANTARD ROCHAS VIRY & ROUSTAN BERIDOT

16 juillet 2025