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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 711 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 711

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PLAEffacer tout
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400848

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par la SELARL Anapath-Nouméa d'un recours de plein contentieux visant à contester le refus implicite du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie de revaloriser la lettre-clé P pour les actes d'anatomopathologie et à obtenir réparation du préjudice subi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, tant celles tendant à l'annulation de la décision implicite de refus que celles indemnitaires. Il a jugé que la revalorisation de la lettre-clé relevait d'une procédure conventionnelle entre les professionnels de santé et les organismes de protection sociale, et qu'à défaut de convention, le gouvernement ne pouvait y procéder unilatéralement, les dispositions de l'article Lp. 73 de la loi du pays n°2001-016 n'étant pas applicables. La décision s'appuie notamment sur la loi du pays n°2001-016 du 11 janvier 2002 et la délibération n°490 du 11 août 1994.

Avocat : SELARL CABINET PLAISANT

19 juin 2025• 1ère CHAMBRE
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510289

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise bénéficiant du statut de réfugié, qui demandait la délivrance sous astreinte d'une carte de résident ou d'un document provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière nécessaire à ce type de procédure n'était pas remplie, les seules circonstances de l'absence de titre et de la privation de droits sociaux ne suffisant pas à justifier une intervention à très bref délai. La requérante a été invitée à saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1 pour contester le refus implicite de renouvellement de son titre.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PLASSE

18 juin 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500619

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Indre refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait procédé à un examen attentif de sa situation et que la décision de refus ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également jugé que l'obligation de quitter le territoire n'était pas privée de base légale, l'illégalité du refus de titre n'étant pas établie.

Avocat : DUPLANTIER

17 juin 2025• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303854

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, annule la décision du 7 juin 2023 par laquelle le directeur interrégional des douanes de Nouvelle Aquitaine a refusé à M. A, agent des douanes et réserviste militaire, une autorisation d'absence pour la période du 17 au 28 juillet 2023. Le tribunal juge que le motif tiré des nécessités de service n'est pas fondé, l'administration n'établissant pas la réalité de la charge de travail alléguée durant cette période estivale, contrairement aux dispositions des articles L. 4221-4 et suivants du code de la défense. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

17 juin 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318576

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de visa de long séjour pour études. La commission de recours avait confirmé le refus consulaire en se fondant sur un risque de détournement de l'objet du visa et le caractère incomplet ou non fiable des informations fournies. Le tribunal a jugé que la commission avait pu légalement estimer que les conditions de la directive (UE) 2016/801 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers n'étaient pas remplies, sans erreur manifeste d'appréciation. La décision a donc été maintenue, et les conclusions accessoires de Mme A ont été rejetées.

Avocat : PLACE

16 juin 2025• 9ème chambre
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300747

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme B, propriétaire de parcelles limitrophes d’un chemin rural à Saint-Jean-de-Marsacq, qui invoquait un défaut d’entretien de cet ouvrage public par la commune. La requérante demandait une expertise judiciaire et une injonction de réaliser des travaux, sur le fondement des articles L. 161-1 et L. 161-5 du code rural et de la pêche maritime. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par la commune, jugeant que le chemin rural, ouvert à la circulation publique, constitue un ouvrage public relevant de la compétence administrative. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait, mais le tribunal a examiné la recevabilité des conclusions, notamment l’absence de conclusions indemnitaires chiffrées, et a statué après avoir entendu les parties en audience.

Avocat : LAPLACE

16 juin 2025• CHAMBRE 1
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03218

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

13 juin 2025• 9ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509490

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour suspendre le refus de visa de long séjour « passeport talent – famille » opposé par l'ambassade de France à Hanoï. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a donné instruction de délivrer le visa, entraînant le retrait implicite de la décision contestée. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, devenues sans objet. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : PLACE

12 juin 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01353

Avocat : LEPLAT JULIEN

12 juin 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2225983

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Maysam France, qui contestait des rappels de TVA pour 2018-2020, une majoration et une amende. La société soulevait des moyens de procédure (notification irrégulière, insuffisance de l'avis de mise en recouvrement) et de fond (méthode de reconstitution des recettes, proportionnalité des sanctions). Le tribunal a jugé que la notification des actes était régulière et que l'administration avait pu légalement appliquer la procédure d'opposition à contrôle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la société, sur la base des articles L. 74 du livre des procédures fiscales et 1732, 1729 D du code général des impôts.

Avocat : CABINET NATAF ET PLANCHAT (SCP)

5 juin 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400792

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe rejette la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté du 22 avril 2024 du préfet lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par un sous-préfet délégataire et suffisamment motivé. Il estime inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant n'ayant pas sollicité de titre sur ce fondement. La décision se fonde notamment sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PLAGNOL

5 juin 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400364

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté du 29 janvier 2024 du préfet lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour la requérante d'avoir sollicité un titre sur ce fondement. Enfin, il a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PLAGNOL

5 juin 2025• 2ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404108

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Loiret. La requérante invoquait la nécessité de soins médicaux (kinésithérapie et consultations orthopédiques) indisponibles au Mali, sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que l'avis du collège de médecins de l'OFII, qui concluait à la possibilité d'un traitement approprié dans son pays d'origine, n'était pas contredit par les éléments produits par Mme B. En conséquence, la décision de la préfète a été jugée légale, et les conclusions à fin d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

2 juin 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304487

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant vietnamien, contestant le refus implicite du préfet de Vaucluse de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, le requérant n'ayant pas sollicité la communication des motifs de la décision implicite. Il a estimé que la durée de séjour et l'expérience professionnelle de M. A ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PLANTEVIN

28 mai 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302148

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, gardien de la paix radié des cadres par le ministre de l'intérieur suite à sa condamnation pénale pour agression et harcèlement sexuels. Le tribunal a jugé que l'administration était tenue de prononcer cette radiation en raison de l'interdiction définitive d'exercer la profession de fonctionnaire de police, prononcée avec exécution provisoire, et qu'aucun reclassement n'était possible. Il a écarté les moyens d'illégalité, notamment ceux tirés de la rétroactivité, du défaut de reclassement ou de l'absence de caractère définitif du jugement pénal, en application des articles L. 550-1 du code général de la fonction publique et L. 114-2 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : SCP FERRETTI HUREL LEPLATOIS

28 mai 2025• 2ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00115

Avocat : PLACE

27 mai 2025• 5ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503527

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 mai 2025 prolongeant le placement de Mme B en régime contrôlé de détention au centre pénitentiaire de Rennes. La requérante invoquait l'urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment l'incompétence du signataire et le défaut de motivation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les restrictions invoquées (limitation des contacts et de la promenade) ne caractérisant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des autres moyens.

Avocat : LAPLANE

23 mai 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400131

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé la décision du 26 septembre 2023 par laquelle la préfète du Loiret a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme D, ressortissante gabonaise, en tant que parent accompagnant son enfant malade. Le tribunal a jugé que la préfète n'a pas suffisamment pris en compte l'intérêt supérieur de l'enfant, garanti par l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu du polyhandicap de la fille nécessitant une prise en charge pluridisciplinaire et d'un suivi neuropédiatrique en France. Il a enjoint à la préfète de délivrer une autorisation provisoire de séjour à Mme D dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État le versement de 1 300 euros à son avocate.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

23 mai 2025• 3ème chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02018

Avocat : SCP DELPLANCKE - LAGACHE - MARTY - POZZO DI BORGO - ROMETTI & ASSOCIES;CHEBBI-TRIFI

21 mai 2025• Juge des référés
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00078

Avocat : PLATEL

21 mai 2025• 3e chambre - formation à 3