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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

371 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

371

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 972

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : PLAEffacer tout
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601188

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion du 13 janvier 2026 pris par le préfet de la Loire-Atlantique à l'encontre de M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que, malgré l'urgence caractérisée par l'imminence de l'expulsion, l'atteinte au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas manifestement disproportionnée au regard de la menace grave pour l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé, compte tenu de ses multiples condamnations pénales, dont des faits de violence et d'agression sexuelle. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAPLANE

26 janvier 2026
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500799

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du préfet lui enjoignant de restituer son permis de conduire. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, le requérant n’a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de ce texte, il est donc réputé s’être désisté. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PLACIDE

26 janvier 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315648

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté l'opposition à poursuites formée par la société Café Gouss contre un commandement aux fins de saisie-vente émis par l’agence de services et de paiement pour recouvrer un trop-perçu d'aide économique de 102 651,30 euros. Le tribunal a jugé que la contestation de la régularité formelle d'un acte de poursuite relève de la compétence exclusive du juge de l'exécution, et que le moyen tiré du mal-fondé de la créance est inopérant dans ce cadre. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative.

Avocat : CABINET DAYAN PLATEAU-MOTTE VILLEVIEILLE

26 janvier 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01680

Avocat : PLACE

22 janvier 2026• Juge des référés
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508197

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., qui demandait une injonction à l'encontre de la mairie de Groffliers pour le versement de cotisations sociales. Le juge a rappelé qu'il ne peut, en dehors des cas prévus par les articles L. 911-1 à L. 911-4 du code de justice administrative, adresser des injonctions à l'administration ou se substituer à elle. La demande ne tendant pas à l'annulation d'une décision, elle a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BONNARD-PLANCKE

22 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504179

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B... d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la préfète du Loiret classant sans suite sa demande de regroupement familial pour son épouse. En cours d'instance, M. B... s'est désisté de sa requête, son épouse ayant obtenu un certificat de résidence algérien valable. Par une ordonnance du 21 janvier 2026, la présidente de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

21 janvier 2026
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02413

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

21 janvier 2026• Juge des référés
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600859

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour faire suspendre le refus implicite du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté fondamentale au respect de sa vie privée et familiale, en raison de l'exécution d'un jugement d'annulation d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que, conformément à l'article L. 614-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français imposait à l'administration de délivrer une autorisation provisoire de séjour. La solution retenue est que le refus de délivrance constitue une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, justifiant la suspension de la décision implicite et l'injonction au préfet de délivrer l'autorisation provisoire de séjour.

Avocat : LAPLANE

20 janvier 2026
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401313

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours contestant le retrait de l’aide « MaPrimeRénov’ » de 1 200 euros par l’Agence nationale de l’habitat (Anah). En cours d’instance, l’Anah a fait droit au recours préalable du requérant et lui a versé la prime le 12 avril 2024. Constatant que M. B... avait ainsi obtenu satisfaction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

19 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601287

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A..., ressortissant marocain, visant à obtenir un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence, bien que potentiellement remplie, n'était pas suffisamment établie en l'espèce, et que l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas caractérisée. La solution retenue s'appuie sur l'absence de démonstration d'une carence administrative constitutive d'une telle illégalité, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur les textes applicables au fond, comme l'accord franco-marocain ou le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : PLACE

16 janvier 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501869

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la SAS Chez Nadyne d’un recours en excès de pouvoir visant à contester les clauses de redevance d’une convention d’occupation du domaine public conclue avec la commune de Guéthary. Par un mémoire enregistré le 4 décembre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 janvier 2026. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : LAPLACE

14 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522182

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement pur et simple de Mme A... de sa requête en annulation dirigée contre un arrêté de transfert aux autorités espagnoles et un arrêté d'assignation à résidence pris par le préfet de Maine-et-Loire. La requérante, représentée par un avocat, demandait également une injonction de délivrance d'une attestation de demandeur d'asile et des frais de justice. Le magistrat désigné, statuant seul sur le fondement de l'article R. 922-17 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement. En conséquence, l'ordonnance donne acte du désistement et met fin à l'instance.

Avocat : LAPLANE

14 janvier 2026
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2504905

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. A... d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire modificatif délivré par le maire d'Amiens. Constatant que le requérant avait déjà contesté le permis de construire initial dans une instance en cours (n° 2504590), le tribunal a fait application de l'article L. 600-5-2 du code de l'urbanisme. Selon ce texte, la légalité d'un permis modificatif ne peut être contestée que dans le cadre de l'instance déjà ouverte contre le permis initial. Par conséquent, l'ordonnance a radié la nouvelle requête des registres pour la joindre comme mémoire à l'instance n° 2504590.

Avocat : LAPLANTE

14 janvier 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600341

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante canadienne, qui demandait des mesures provisoires pour obtenir un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la suspension du contrat de travail de l'intéressée résultait de l'absence d'autorisation de travail en cours de validité, et non d'une carence de l'administration. Il a également jugé qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, les textes applicables (notamment les articles R. 431-5, R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) n'ayant pas été méconnus.

Avocat : PLACE

13 janvier 2026
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502573

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté trois requêtes de M. A..., détenu, qui demandait la condamnation de l'État pour des fautes commises par la maison d'arrêt de Nancy-Maxéville (suppression d'un numéro de téléphone, refus d'accès au téléphone, retenue sur compte nominatif). Le tribunal a jugé que les requêtes ne comportaient aucun élément précis sur la nature des préjudices subis, rendant le moyen manifestement insuffisant pour en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les requêtes ont été rejetées après expiration du délai de recours.

Avocat : LAPLANE

12 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506824

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Cher lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 6 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal, statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête comme ne comportant que des moyens manifestement infondés ou inopérants.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

12 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300247

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un refus de regroupement familial opposé par la préfète du Loiret. Postérieurement à l'introduction de la requête, la préfète a fait droit à la demande, retirant implicitement sa décision initiale. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. En revanche, il a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

12 janvier 2026
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502572

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté trois requêtes de M. A..., détenu, qui demandait la condamnation de l'Etat pour des fautes commises par la maison d'arrêt de Nancy-Maxéville (suppression d'un numéro de téléphone, refus d'accès au téléphone et retenue sur son compte nominatif). Le tribunal a jugé que les requêtes ne comportaient que des moyens non assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé, et les a rejetées sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAPLANE

12 janvier 2026
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502574

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté trois requêtes de M. A..., un détenu, qui demandait réparation pour des préjudices liés à des fautes commises par la maison d’arrêt de Nancy-Maxéville (suppression d’un numéro de téléphone, refus d’accès au téléphone, retenue sur son compte nominatif). Le tribunal a considéré que les requêtes ne comportaient que des moyens non assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé, et les a rejetées sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandes d’indemnisation et les frais de justice ont été rejetés.

Avocat : LAPLANE

12 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413038

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. Leroy, agent public, d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une décision de recouvrement d’un indu de rémunération de 5 345,12 euros prise par le recteur de l’académie d’Aix-Marseille. Le juge a rejeté la requête comme irrecevable, car elle n’avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par l’article L. 213-11 du code de justice administrative et le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022, applicable aux litiges relatifs aux éléments de rémunération des agents de l’académie d’Aix-Marseille. Le dossier a été transmis au médiateur compétent.

Avocat : LAPLAGNE

9 janvier 2026