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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

963 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

963

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 571

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PLAEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518289

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B..., agent hospitalier, d'une demande de suspension de la décision du 26 septembre 2025 refusant de prendre en compte les préconisations du médecin du travail et le maintenant en poste de jour. En cours d'instance, le centre hospitalier a rapporté cette décision en affectant l'agent sur un poste de nuit à compter du 2 janvier 2026. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : LAPLANTE

14 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401493

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SARL Duthelle, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 23 novembre 2023 par lequel le maire de Parmain avait sursis à statuer sur sa déclaration préalable de division en vue de bâtir. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signature de l'arrêté par une adjointe dûment déléguée étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le sursis à statuer était légalement fondé sur l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme, dès lors que le projet, situé dans un secteur exposé à un risque d'inondation, était de nature à compromettre l'exécution du futur plan local d'urbanisme, lequel pouvait légalement prévoir un classement en zone naturelle pour prévenir les risques.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAPLANTE

13 janvier 2026• 8ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506824

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Cher lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 6 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal, statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête comme ne comportant que des moyens manifestement infondés ou inopérants.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

12 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300247

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un refus de regroupement familial opposé par la préfète du Loiret. Postérieurement à l'introduction de la requête, la préfète a fait droit à la demande, retirant implicitement sa décision initiale. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. En revanche, il a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

12 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413038

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. Leroy, agent public, d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une décision de recouvrement d’un indu de rémunération de 5 345,12 euros prise par le recteur de l’académie d’Aix-Marseille. Le juge a rejeté la requête comme irrecevable, car elle n’avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par l’article L. 213-11 du code de justice administrative et le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022, applicable aux litiges relatifs aux éléments de rémunération des agents de l’académie d’Aix-Marseille. Le dossier a été transmis au médiateur compétent.

Avocat : LAPLAGNE

9 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514130

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la requérante, Mme A., avait obtenu la délivrance des visas de long séjour sollicités pour ses enfants après l'introduction de son recours. Cette délivrance a privé d'objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, conduisant le juge à prononcer un non-lieu à statuer sur ces points. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'État a été condamné à verser 500 euros à Mme A. au titre des frais de justice.

Avocat : DUPLANTIER

9 janvier 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506679

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 13 novembre 2024 par laquelle la préfète du Loiret a refusé de renouveler la carte de résident de Mme C..., ressortissante congolaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant bénéficié d'autorisations provisoires de séjour successives lui permettant de résider et travailler régulièrement, et ayant introduit son recours plus d'un an après la décision contestée. En conséquence, la demande d'injonction et celle relative aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

7 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524762

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision n'était pas, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité, car le délai de communication des motifs à la demande de l'intéressé n'avait pas expiré. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : PLACE

6 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600014

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'article 2 d'un arrêté du préfet de Haute-Corse du 30 décembre 2025 interdisant à M. B..., ressortissant algérien, de circuler sur le territoire français pour trois ans. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas démontré que l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, faute de preuves suffisantes concernant les condamnations allemandes alléguées. La décision a été prise en application des articles L. 622-1 et L. 622-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions accessoires de M. B... ont été rejetées comme irrecevables.

Avocat : PLANTIN

6 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501186

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne un litige sur le refus de reconnaissance d’un accident de service pour une agente hospitalière. La requérante conteste la décision du centre hospitalier de Mantes-la-Jolie du 8 janvier 2025. Le tribunal constate que l’agente, désormais affectée au CHU de Rouen, a également saisi le tribunal administratif de Rouen d’une demande similaire. En application des articles R. 342-2 et R. 342-3 du code de justice administrative, le tribunal de Versailles renvoie l’affaire au président de la section du contentieux du Conseil d’État pour qu’il statue sur la connexité et détermine la juridiction compétente.

Avocat : LAPLANTE

2 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505848

Cette décision du Tribunal Administratif de Rouen concerne un recours en référé-suspension formé par M. A..., ressortissant algérien, contre le refus du préfet de l’Eure de lui accorder le bénéfice du regroupement familial pour son épouse et son enfant. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence, la séparation prolongée de la famille et la fragilité de l'enfant né en mai 2025 étant de nature à la caractériser. La solution retenue est la suspension de la décision préfectorale du 24 novembre 2025, le juge estimant qu'il existe un doute sérieux sur sa légalité, notamment au regard de l'obligation de réexamen imposée par une précédente ordonnance et des articles L. 521-1 du code de justice administrative et 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PLACE

31 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522064

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par M. A... d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée le 6 octobre 2025 à l’encontre du préfet des Hauts-de-Seine, pour inexécution de l’injonction de réexamen de sa situation et de délivrance d’une autorisation provisoire de séjour. La juge des référés a estimé que l’injonction de réexamen avait été exécutée, mais que l’autorisation provisoire de séjour n’avait été délivrée que le 25 novembre 2025, soit au-delà du délai de dix jours imparti, sans justification d’un cas fortuit ou de force majeure. En application de l’article L. 911-7 du code de justice administrative, elle a donc procédé à la liquidation de l’astreinte pour la période du 8 octobre au 25 novembre 2025, fixant le montant dû par l’État à la somme de 6 200 euros.

Avocat : PLACE

30 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537202

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de Mme B... épouse A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant saisi le tribunal plus de trois mois après la naissance de la décision contestée, ce qui contredit le caractère urgent allégué. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : PLACE

26 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515762

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de l’Assistance Publique Hôpitaux de Marseille (APHM) de retenir l’indemnité mensuelle d’engagement de service public exclusif de Mme A..., praticien hospitalier. Le juge a estimé que le courriel du 15 septembre 2025 constituait un acte préparatoire non susceptible de recours et que la perte de rémunération sur un seul mois, déjà échu, ne présentait pas un caractère d’urgence suffisant au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCP PLANTARD ROCHAS VIRY & ROUSTAN BERIDOT

23 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524390

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. A... concernant son classement au 2ème rang pour l'attribution d'un logement social. Le juge a considéré que la décision d'attribution d'un rang de priorité par une commission d'attribution de logements ne constitue pas un acte faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, la requête a été jugée irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou les moyens soulevés. Cette solution est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 441-2 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : PLACE

23 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2206677

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de l’immeuble sis 21B rue Anatole France à Deuil-la-Barre, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 2 mars 2022 interdisant d’habiter et d’utiliser l’immeuble. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée à une adjointe. Il a également jugé inopérant le moyen relatif au défaut de procédure contradictoire, l’arrêté ayant été pris sur le fondement des articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation, qui permettent une procédure sans contradictoire en cas de danger imminent. Enfin, le tribunal a considéré que l’erreur de référence à un arrêté antérieur ne viciait pas la décision, dès lors que l’arrêté attaqué visait bien l’immeuble concerné.

Avocat : LAPLANTE

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501268

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 3 novembre 2025 refusant un titre de séjour à Mme B..., ressortissante haïtienne, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas que l'exécution de la décision porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation, compte tenu notamment de l'ancienneté de son maintien irrégulier en France. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : PLAGNOL

23 décembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201572

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé les décisions du 4 octobre 2022 par lesquelles le président du conseil départemental de l'Indre avait retiré les agréments d'assistant familial de M. et Mme E.... Le tribunal a retenu un vice de procédure, constatant que les intéressés n'avaient pas été convoqués au moins quinze jours avant la réunion de la commission consultative paritaire départementale, en méconnaissance de l'article R. 421-23 du code de l'action sociale et des familles, ce qui les a privés d'une garantie.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLAS - DES CHAMPS DE VERNEIX - GUILLOUT

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304605

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par plusieurs requérants et une association d’une demande d’annulation du refus du maire de Châteauneuf-les-Martigues d’exercer ses pouvoirs de police environnementale, sur le fondement de l’article L. 543-1 du code de l’environnement, pour faire cesser des infractions sur une parcelle. Les requérants se sont désistés de leur instance en cours de procédure. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également rejeté les conclusions de toutes les parties présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL PLANTAVIN REINA ET ASSOCIES

22 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403015

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le classement sans suite de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, l’informant qu’à défaut elle serait réputée s’en être désistée. Mme C... n’ayant pas répondu dans le délai d’un mois suivant la notification de cette demande, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.

Avocat : PLACE

22 décembre 2025