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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

963 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

963

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PLAEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509550

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 mai 2025 refusant son titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en n'examinant pas la demande au regard de l'article L. 435-1 du CESEDA, car l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 régit de manière exclusive l'admission au séjour des ressortissants marocains pour une activité salariée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant l'annulation et l'injonction, sur la base de l'accord franco-marocain et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PLACE

22 décembre 2025• 1ère Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524197

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme B..., ressortissante canadienne, qui sollicitait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés d'aller et venir et de travailler, en raison de la carence des services préfectoraux suite au dépôt de sa demande de renouvellement de carte de séjour "étudiant". Le juge des référés a joint les deux requêtes et a examiné la condition d'urgence, notamment le risque de perte d'emploi et l'impossibilité de voyager, ainsi que les moyens tirés de l'incompétence de l'autorité et de la violation des articles R. 431-15-1 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur l'appréciation de l'urgence et de

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PLACE

19 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520155

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour "conjoint de Français". Le requérant invoquait l'urgence et plusieurs moyens, dont la méconnaissance des articles L. 423-2 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision examine la condition d'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et les moyens soulevés.

Avocat : PLACE

19 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500238

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Loiret. La requérante, invoquant son état de santé sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a pas apporté d'éléments suffisants pour contredire l'avis du collège de médecins de l'OFII, qui estimait que le défaut de prise en charge n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité. Le tribunal a jugé que la préfète n'avait commis ni erreur de fait, ni erreur de droit, ni erreur manifeste d'appréciation, et que la procédure était régulière. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422975

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne le refus implicite du préfet de police de convoquer Mme A., ressortissante sénégalaise, pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal annule cette décision, estimant que le préfet a méconnu les articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en ne donnant pas suite à ses demandes de rendez-vous, malgré la production de son visa de retour. Il enjoint au préfet de convoquer l’intéressée sous quinze jours pour enregistrer sa demande, sans astreinte, et rejette le surplus des conclusions.

Avocat : PLACE

18 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500230

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 10 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et que le refus était fondé sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, concluant que le défaut de prise en charge médicale n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500237

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales, ainsi qu'une atteinte à sa vie privée et familiale garantie par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la préfète n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation, et que la décision était suffisamment motivée. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521964

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante russe, d’une demande de suspension de la décision du préfet du Val-d’Oise du 3 mars 2025 clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour pour dossier incomplet. Le juge a examiné la condition d’urgence, qu’il a reconnue présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, et a vérifié l’existence d’un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue par l’ordonnance est la suspension de l’exécution de la décision attaquée, le juge ayant considéré que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, étaient de nature à créer un tel doute.

Avocat : PLACE

18 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402819

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... dirigée contre le refus implicite de titre de séjour. La clôture de sa demande par le préfet de la Seine-Saint-Denis, faute de présentation aux fins de recueil des empreintes, ne constitue pas une décision faisant grief et est donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PLACE

18 décembre 2025• 11ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2314013

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite par laquelle le préfet du Val-de-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à une ressortissante algérienne. La requérante avait sollicité la communication des motifs de cette décision implicite, conformément aux articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, sans obtenir de réponse. Ce défaut de motivation constitue un vice propre justifiant l’annulation, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens tirés de l’accord franco-algérien ou de la convention de New York. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente.

Avocat : PLACE

17 décembre 2025• 3ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509356

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Montgeroult fixant son complément indemnitaire. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté contesté et en a pris un nouveau, rendant sans objet les conclusions principales. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a en revanche rejeté la demande de frais d’instance présentée par le requérant.

Avocat : LAPLANTE

16 décembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200291

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B... d'un recours pour excès de pouvoir contre deux délibérations du conseil municipal de Pontonx-sur-l'Adour visant à aliéner une portion du chemin rural de Poyle. Le tribunal a jugé que la première délibération du 14 septembre 2021, qui constatait la désaffectation et engageait la procédure de cession, constituait une simple mesure préparatoire non susceptible de faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, les conclusions dirigées contre cette délibération et le rejet implicite du recours gracieux ont été rejetées comme irrecevables. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux du contentieux administratif relatifs aux actes préparatoires.

Avocat : LAPLACE

16 décembre 2025• CHAMBRE 2
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503561

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé suspension d'une décision de la commission de médiation des Pyrénées-Atlantiques refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande de relogement de Mme A... B..., qui avait été expulsée de son logement. La requérante invoquait l'urgence liée à sa situation de détresse (hébergement dans son véhicule, problèmes de santé) et des moyens tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de fait et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'expulsion étant consécutive à un défaut de paiement des loyers et à un défaut de coopération de l'intéressée avec les services de prévention.

Avocat : PLACE

15 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514217

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C... concernant sa prise en charge au centre hospitalier de la Timone entre le 1er et le 5 février 2024. La requérante soutenait que des complications survenues lors de cette hospitalisation, ayant nécessité une intervention chirurgicale d'urgence, étaient susceptibles d'engager la responsabilité de l'Assistance publique – hôpitaux de Marseille (AP-HM). Le tribunal a fait droit à la demande d'expertise, la jugeant utile pour éclairer un éventuel litige en réparation, et a désigné un expert avec une mission détaillée. En revanche, il a rejeté la demande de frais d'avocat présentée par Mme C..., l'AP-HM n'étant pas la partie perdante dans cette instance en référé.

Avocat : SCP PLANTARD ROCHAS VIRY & ROUSTAN BERIDOT

15 décembre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2505279

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SCI Ripoll JBCL visant à faire cesser des travaux de voirie entrepris par la commune de Crépy-en-Valois. La requérante soutenait que ces travaux constituaient une emprise irrégulière sur sa parcelle, portant une atteinte grave et manifestement illégale à son droit de propriété. Le juge a estimé qu'il n'était pas démontré que la société était propriétaire de la plate-forme bétonnée litigieuse, celle-ci s'arrêtant au nu de la façade du bâtiment selon la matrice cadastrale, et formant une continuité avec le trottoir public. En l'absence de preuve d'une atteinte au droit de propriété, la condition de l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

Avocat : LAPLANTE

12 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515701

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. B..., ressortissant haïtien, afin qu'il puisse déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et obtenir un récépissé. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, constatant que l'administration n'avait pas délivré de document de séjour après l'expiration du précédent titre, plaçant le requérant dans une situation de précarité administrative. L'injonction est assortie d'une astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de sept jours, et l'État est condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : PLACE

12 décembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503677

Le Tribunal Administratif de Pau, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Vienne refusant le renouvellement d’un titre de séjour et assorti d’une obligation de quitter le territoire, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 922-4 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le litige relève du tribunal administratif de Poitiers, car le requérant a été assigné à résidence dans la Vienne. Par ordonnance, le tribunal de Pau transmet donc le dossier à la juridiction de Poitiers.

Avocat : LEPLAT

12 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2205957

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., agent territorial, qui demandait l'annulation du rejet de sa demande indemnitaire et la condamnation de la commune d'Eragny-sur-Oise pour manquement à son obligation de sécurité, erreurs de paie et préjudice lié à un accident de service. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision implicite, la décision expresse de rejet s'y étant substituée. Sur le fond, il a estimé que la responsabilité pour faute de la commune n'était pas engagée, les faits invoqués étant prescrits ou non établis, et que la responsabilité sans faute ne pouvait être retenue faute de lien de causalité entre l'accident de service et les préjudices allégués. La demande de Mme B. a été intégralement rejetée, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAPLANTE

11 décembre 2025• 12ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520068

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... qui contestait la décision de l'OFII de mettre fin à ses conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. La décision attaquée, fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le non-respect des exigences des autorités chargées de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance des articles relatifs à l'évaluation de la vulnérabilité (L. 522-1 à L. 522-3 du CESEDA).

Avocat : LAPLANE

11 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400956

Le Tribunal Administratif de Dijon était saisi par M. et Mme D... d’une requête en excès de pouvoir et en responsabilité contre la commune de Bligny-sur-Ouche, suite au rejet implicite de leur demande de travaux sur un mur de soutènement jouxtant leur propriété et causant des éboulements. Le tribunal a examiné la compétence de la juridiction administrative, en considérant que le mur, bien que non public par nature, pouvait être regardé comme un accessoire indispensable d’un chemin rural (ouvrage public) s’il présentait un lien physique ou fonctionnel avec ce dernier. La solution retenue n’est pas explicitement mentionnée dans l’extrait, mais le tribunal a appliqué les principes de la responsabilité sans faute du maître d’ouvrage public pour les dommages causés aux tiers, ainsi que les articles L. 161-1 à L. 161-3 du code rural et de la pêche maritime relatifs aux chemins ruraux.

Avocat : LEGIPLANET AVOCATS

11 décembre 2025• 3ème chambre