LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PLACEEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416999

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet née le 2 juin 2024 par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer à M. A... un titre de séjour « recherche d’emploi ou création d’entreprise ». Le tribunal retient que l’administration n’a pas communiqué les motifs de cette décision implicite, pourtant obligatoire en vertu des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, ce qui l’entache d’illégalité. La solution est fondée sur les articles L. 422-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et les dispositions précitées.

Avocat : PLACE

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422291

Le Tribunal administratif de Paris annule le refus du préfet de police de renouveler la carte de résident de M. B..., ressortissant malien. Le tribunal juge que la seule condamnation de l'intéressé à trois mois d'emprisonnement avec sursis pour violences conjugales ne constitue pas une menace grave pour l'ordre public justifiant le refus, au sens de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai de trois mois et condamne l'État à verser 1 000 euros au requérant.

PLACE

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410220

**Décision du Tribunal Administratif de Versailles (5ème chambre) - Requêtes n° 2410220 et n° 2500398** Le tribunal a examiné les recours de M. B... contre le refus implicite de titre de séjour de la préfète de l’Essonne et l’arrêté d’éloignement du préfet de Seine-et-Marne. Il a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par la préfète de l’Essonne, jugeant que la requête contre le refus de séjour conserve son objet. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour pour défaut d’examen de la situation personnelle de M. B..., en application des articles L. 232-4 et L. 232-1 du code des relations entre le public et l’administration. Par voie de conséquence, il a également annulé l’obligation de quitter le territoire français, le refus de délai de départ volontaire et l’interdiction de retour, pris sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le

Avocat : PLACE

26 janvier 2026• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402060

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de M. B..., présentée en qualité de parent d'enfant français. La juridiction retient que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite, malgré la demande de l'intéressé, ce qui constitue un défaut de motivation au sens des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de quatre mois et condamne l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : PLACE

22 janvier 2026• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524579

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à Mme B..., ressortissante canadienne, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler ou une attestation de prolongation d'instruction. La requérante justifiait d'une situation d'urgence, son contrat de travail étant suspendu faute de justificatif de séjour régulier, et d'une carence de l'administration qui n'avait pas traité sa demande déposée en octobre 2025. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PLACE

16 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601287

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A..., ressortissant marocain, visant à obtenir un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence, bien que potentiellement remplie, n'était pas suffisamment établie en l'espèce, et que l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas caractérisée. La solution retenue s'appuie sur l'absence de démonstration d'une carence administrative constitutive d'une telle illégalité, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur les textes applicables au fond, comme l'accord franco-marocain ou le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : PLACE

16 janvier 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501869

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la SAS Chez Nadyne d’un recours en excès de pouvoir visant à contester les clauses de redevance d’une convention d’occupation du domaine public conclue avec la commune de Guéthary. Par un mémoire enregistré le 4 décembre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 janvier 2026. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : LAPLACE

14 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524762

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision n'était pas, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité, car le délai de communication des motifs à la demande de l'intéressé n'avait pas expiré. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : PLACE

6 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505848

Cette décision du Tribunal Administratif de Rouen concerne un recours en référé-suspension formé par M. A..., ressortissant algérien, contre le refus du préfet de l’Eure de lui accorder le bénéfice du regroupement familial pour son épouse et son enfant. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence, la séparation prolongée de la famille et la fragilité de l'enfant né en mai 2025 étant de nature à la caractériser. La solution retenue est la suspension de la décision préfectorale du 24 novembre 2025, le juge estimant qu'il existe un doute sérieux sur sa légalité, notamment au regard de l'obligation de réexamen imposée par une précédente ordonnance et des articles L. 521-1 du code de justice administrative et 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PLACE

31 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522064

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par M. A... d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée le 6 octobre 2025 à l’encontre du préfet des Hauts-de-Seine, pour inexécution de l’injonction de réexamen de sa situation et de délivrance d’une autorisation provisoire de séjour. La juge des référés a estimé que l’injonction de réexamen avait été exécutée, mais que l’autorisation provisoire de séjour n’avait été délivrée que le 25 novembre 2025, soit au-delà du délai de dix jours imparti, sans justification d’un cas fortuit ou de force majeure. En application de l’article L. 911-7 du code de justice administrative, elle a donc procédé à la liquidation de l’astreinte pour la période du 8 octobre au 25 novembre 2025, fixant le montant dû par l’État à la somme de 6 200 euros.

Avocat : PLACE

30 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537202

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de Mme B... épouse A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant saisi le tribunal plus de trois mois après la naissance de la décision contestée, ce qui contredit le caractère urgent allégué. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : PLACE

26 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524390

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. A... concernant son classement au 2ème rang pour l'attribution d'un logement social. Le juge a considéré que la décision d'attribution d'un rang de priorité par une commission d'attribution de logements ne constitue pas un acte faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, la requête a été jugée irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou les moyens soulevés. Cette solution est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 441-2 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : PLACE

23 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509550

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 mai 2025 refusant son titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en n'examinant pas la demande au regard de l'article L. 435-1 du CESEDA, car l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 régit de manière exclusive l'admission au séjour des ressortissants marocains pour une activité salariée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant l'annulation et l'injonction, sur la base de l'accord franco-marocain et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PLACE

22 décembre 2025• 1ère Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403015

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le classement sans suite de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, l’informant qu’à défaut elle serait réputée s’en être désistée. Mme C... n’ayant pas répondu dans le délai d’un mois suivant la notification de cette demande, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.

Avocat : PLACE

22 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524197

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme B..., ressortissante canadienne, qui sollicitait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés d'aller et venir et de travailler, en raison de la carence des services préfectoraux suite au dépôt de sa demande de renouvellement de carte de séjour "étudiant". Le juge des référés a joint les deux requêtes et a examiné la condition d'urgence, notamment le risque de perte d'emploi et l'impossibilité de voyager, ainsi que les moyens tirés de l'incompétence de l'autorité et de la violation des articles R. 431-15-1 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur l'appréciation de l'urgence et de

Avocat : PLACE

19 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520155

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour "conjoint de Français". Le requérant invoquait l'urgence et plusieurs moyens, dont la méconnaissance des articles L. 423-2 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision examine la condition d'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et les moyens soulevés.

Avocat : PLACE

19 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521964

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante russe, d’une demande de suspension de la décision du préfet du Val-d’Oise du 3 mars 2025 clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour pour dossier incomplet. Le juge a examiné la condition d’urgence, qu’il a reconnue présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, et a vérifié l’existence d’un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue par l’ordonnance est la suspension de l’exécution de la décision attaquée, le juge ayant considéré que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, étaient de nature à créer un tel doute.

Avocat : PLACE

18 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422975

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne le refus implicite du préfet de police de convoquer Mme A., ressortissante sénégalaise, pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal annule cette décision, estimant que le préfet a méconnu les articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en ne donnant pas suite à ses demandes de rendez-vous, malgré la production de son visa de retour. Il enjoint au préfet de convoquer l’intéressée sous quinze jours pour enregistrer sa demande, sans astreinte, et rejette le surplus des conclusions.

Avocat : PLACE

18 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402819

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... dirigée contre le refus implicite de titre de séjour. La clôture de sa demande par le préfet de la Seine-Saint-Denis, faute de présentation aux fins de recueil des empreintes, ne constitue pas une décision faisant grief et est donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PLACE

18 décembre 2025• 11ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2314013

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite par laquelle le préfet du Val-de-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à une ressortissante algérienne. La requérante avait sollicité la communication des motifs de cette décision implicite, conformément aux articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, sans obtenir de réponse. Ce défaut de motivation constitue un vice propre justifiant l’annulation, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens tirés de l’accord franco-algérien ou de la convention de New York. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente.

Avocat : PLACE

17 décembre 2025• 3ème chambre