LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

866 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

866

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 920

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PLANEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304322

Le Tribunal Administratif d’Orléans rejette la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l’obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Loiret. Le tribunal estime que l’administration a légalement appliqué l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en relevant l’absence de caractère réel et sérieux des études suivies, faute de diplôme obtenu et de cohérence dans le cursus. Aucune erreur manifeste d’appréciation n’est retenue, la requérante étant célibataire et sans charge de famille en France. Par conséquent, l’exception d’illégalité soulevée contre la mesure d’éloignement est également écartée.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

21 mai 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502261

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 19 février 2025 par lequel le maire de Saint-André de la Roche s'est opposé à la déclaration d'ouverture de chantier des requérants. Le juge a reconnu l'intérêt à agir des propriétaires et a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du préjudice financier causé par l'impossibilité de mener à terme la vente des parcelles. Il a également jugé que le moyen tiré de l'inexistence juridique de la décision, faute de pouvoir du maire pour l'édicter, était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité. La décision s'inscrit dans le cadre des dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

« Précédent78910111213Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

20 mai 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300709

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour opposé par la préfète du Loiret le 5 août 2022. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, puis a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressée. Sur le fond, il a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme A, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'il ne méconnaissait pas non plus l'intérêt supérieur de ses enfants, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

15 mai 2025• 4ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00461

Avocat : LAPLANTE

7 mai 2025• 2e chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2103310

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, agent hospitalier, qui contestait son placement en disponibilité d'office par le centre hospitalier de Martigues. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, estimant que la décision était régulière et que le comité médical n'avait pas à être consulté préalablement. Il a jugé que le placement en disponibilité d'office était légal car M. B avait épuisé ses droits à congé de maladie ordinaire, et que la mesure n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 et le décret n°88-386 du 19 avril 1988.

Avocat : SCP PLANTARD ROCHAS VIRY & ROUSTAN BERIDOT

6 mai 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2008639

Le Tribunal administratif de Marseille annule la décision du 2 juillet 2020 par laquelle le directeur du centre hospitalier de Martigues a retiré la fixation de la date de consolidation de l'accident de service de M. C au 20 août 2017 pour la reporter au 16 avril 2018. Le tribunal juge que ce retrait, intervenu plus de quatre mois après la décision initiale créatrice de droits, méconnaît les articles L. 242-1 et L. 242-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée et de la décision implicite de rejet du recours gracieux.

Avocat : SCP PLANTARD ROCHAS VIRY & ROUSTAN BERIDOT

6 mai 2025• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112652

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, contestant le refus de titre de séjour pris par le préfet de la Sarthe le 9 novembre 2021. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que le refus ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : LAPLANE

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404556

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 29 janvier 2024 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique refusait un titre de séjour à M. C, ressortissant nigérien, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'intensité des liens personnels et sociaux noués par le requérant en France depuis plus de cinq ans, de son implication associative et de sa maîtrise du français. En conséquence, l'arrêté a été annulé, et il a été enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. C.

Avocat : LAPLANE

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2006282

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant britannique, qui contestait le refus du préfet de l'Isère de reconnaître ses qualifications de moniteur de ski alpin acquises en Autriche. Le requérant invoquait des vices de procédure et une méconnaissance des directives européennes (2005/36/CE et 2013/55/UE) ainsi que du code du sport. Le tribunal a estimé que l'administration avait respecté la procédure applicable et que la différence substantielle entre la formation autrichienne et le diplôme français justifiait le refus. En conséquence, les demandes d'indemnisation pour préjudices moral et économique ont été rejetées.

Avocat : PLANES

24 avril 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319294

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A, ressortissants algériens, qui contestaient le refus de visa de long séjour en qualité de visiteurs. La commission de recours avait fondé son refus sur l'absence de justification de la nécessité d'un séjour de plus de trois mois. Le tribunal a jugé que ce motif était légal, car le visa de long séjour visiteur exige de justifier d'un besoin de résider plus de trois mois en France, et que la simple volonté de rendre visite à leurs petits-enfants ne constitue pas une telle nécessité. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, appliquant les articles L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les articles 7 et 9 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SCP DELPLANCKE - POZZO DI BORGO - ROMETTI ET ASSOCIES

18 avril 2025• 8ème chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106606

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A B, ressortissant britannique, contestant le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de moniteur de snowboard. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des procédures de reconnaissance des qualifications professionnelles issues du droit de l'Union européenne et du code du sport. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés, dont celui tiré d'un défaut de motivation et de la violation de la directive 2005/36/CE, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du sport et du code des relations entre le public et l'administration, sans faire droit aux conclusions indemnitaires pour préjudices moral et économique.

Avocat : PLANES

15 avril 2025• 4ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107163

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B, moniteur de ski autrichien, d’une demande d’indemnisation de 165 000 euros pour des préjudices résultant de fautes de l’État dans le traitement de ses déclarations de libre prestation de services. Le tribunal a constaté que le préfet de l’Isère et la ministre des sports, n’ayant pas produit de mémoire en défense, étaient réputés avoir acquiescé aux faits. Il a examiné la responsabilité de l’État au regard des articles R. 212-92 du code du sport et du décret n°2017-1270 du 9 août 2017, notamment sur le non-respect des délais de traitement et l’interdiction illégale d’exercice. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a procédé à l’analyse des fautes alléguées et des textes applicables.

Avocat : PLANES

15 avril 2025• 4ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200754

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B, ressortissant britannique, contestant le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de moniteur de ski alpin. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des dispositions de la directive 2005/36/CE et du code du sport relatives à la reconnaissance des qualifications professionnelles. Faute pour l'administration de produire un mémoire en défense malgré une mise en demeure, le tribunal a constaté l'acquiescement aux faits. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué après avoir examiné les moyens soulevés, dont le défaut de motivation et le non-respect de la procédure d'évaluation des différences substantielles de formation.

Avocat : PLANES

15 avril 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206340

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, qui contestait la sanction disciplinaire de vingt jours de cellule (dix avec sursis) confirmée par la directrice interrégionale des services pénitentiaires de Rennes. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la composition de la commission de discipline, à la régularité de la délégation de son président (publiée au recueil des actes administratifs), à l'anonymisation et au délai de rédaction du compte-rendu d'incident, ainsi qu'à l'illégalité de la fouille. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles R. 57-7-6, R. 57-7-8 et R. 57-7-13 du code de procédure pénale.

Avocat : LAPLANE

15 avril 2025• 3ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505566

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 14 mars 2025 suspendant pour six mois le permis de visite de Mme B au centre pénitentiaire de Nantes. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment son insuffisance de motivation et une erreur manifeste d’appréciation. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans se prononcer sur l’urgence. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAPLANE

15 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202781

Le Tribunal Administratif de Grenoble a partiellement condamné l'État à indemniser M. C, moniteur de snowboard, pour le préjudice moral subi suite au refus illégal de lui délivrer une carte professionnelle. Cette illégalité, constatée par un jugement du tribunal administratif de Lyon du 27 juin 2017, constitue une faute engageant la responsabilité de l'État. Toutefois, la demande d'indemnisation pour perte de revenus a été rejetée, faute pour le requérant de démontrer un préjudice économique certain. Le tribunal a fixé l'indemnité pour préjudice moral à 1 500 euros, en application des principes de la responsabilité administrative.

Avocat : PLANES

15 avril 2025• 4ème Chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02389

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

11 avril 2025• 9ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327616

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C B, qui demandait l'annulation de la décision du 28 novembre 2023 de l'hôpital Bretonneau de transférer son père en unité de soins palliatifs. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité de la requête, estimant que M. C B ne justifiait pas d'un intérêt lui donnant qualité pour agir, dès lors qu'il n'était pas établi que son père était dans l'incapacité d'exprimer sa volonté à la date d'introduction de la requête. La solution est fondée sur les principes généraux de la recevabilité des recours pour excès de pouvoir.

Avocat : LAPLANTE

11 avril 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504519

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de M. F, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 27 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'absence d'examen individuel, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'irrégularité de la procédure contradictoire. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAPLANE

4 avril 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504491

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. D, ressortissant libyen, contestant l'arrêté préfectoral du 5 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le requérant soulevait notamment des moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, d'erreur manifeste d'appréciation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Lors de l'audience, son avocat a ajouté un moyen tiré de l'irrégularité de la consultation des fichiers de police, invoquant une violation de l'article R. 40-29 du code de procédure pénale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. D, validant les décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAPLANE

4 avril 2025• - Etrangers - 15 jours