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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 089 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 089

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 341

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PLANEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2006282

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant britannique, qui contestait le refus du préfet de l'Isère de reconnaître ses qualifications de moniteur de ski alpin acquises en Autriche. Le requérant invoquait des vices de procédure et une méconnaissance des directives européennes (2005/36/CE et 2013/55/UE) ainsi que du code du sport. Le tribunal a estimé que l'administration avait respecté la procédure applicable et que la différence substantielle entre la formation autrichienne et le diplôme français justifiait le refus. En conséquence, les demandes d'indemnisation pour préjudices moral et économique ont été rejetées.

Avocat : PLANES

24 avril 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319294

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A, ressortissants algériens, qui contestaient le refus de visa de long séjour en qualité de visiteurs. La commission de recours avait fondé son refus sur l'absence de justification de la nécessité d'un séjour de plus de trois mois. Le tribunal a jugé que ce motif était légal, car le visa de long séjour visiteur exige de justifier d'un besoin de résider plus de trois mois en France, et que la simple volonté de rendre visite à leurs petits-enfants ne constitue pas une telle nécessité. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, appliquant les articles L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les articles 7 et 9 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP DELPLANCKE - POZZO DI BORGO - ROMETTI ET ASSOCIES

18 avril 2025• 8ème chambre
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502330

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 4 avril 2025 plaçant Mme B sous régime contrôlé de détention (porte fermée). Le juge a estimé que la requérante n'établissait pas l'urgence nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, les conditions de détention dégradées alléguées n'étant pas suffisamment caractérisées. Aucune des autres conclusions de la requête, notamment celles relatives à l'injonction et aux frais de justice, n'a été examinée au fond en raison de ce défaut d'urgence.

Avocat : LAPLANE

16 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202781

Le Tribunal Administratif de Grenoble a partiellement condamné l'État à indemniser M. C, moniteur de snowboard, pour le préjudice moral subi suite au refus illégal de lui délivrer une carte professionnelle. Cette illégalité, constatée par un jugement du tribunal administratif de Lyon du 27 juin 2017, constitue une faute engageant la responsabilité de l'État. Toutefois, la demande d'indemnisation pour perte de revenus a été rejetée, faute pour le requérant de démontrer un préjudice économique certain. Le tribunal a fixé l'indemnité pour préjudice moral à 1 500 euros, en application des principes de la responsabilité administrative.

Avocat : PLANES

15 avril 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206340

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, qui contestait la sanction disciplinaire de vingt jours de cellule (dix avec sursis) confirmée par la directrice interrégionale des services pénitentiaires de Rennes. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la composition de la commission de discipline, à la régularité de la délégation de son président (publiée au recueil des actes administratifs), à l'anonymisation et au délai de rédaction du compte-rendu d'incident, ainsi qu'à l'illégalité de la fouille. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles R. 57-7-6, R. 57-7-8 et R. 57-7-13 du code de procédure pénale.

Avocat : LAPLANE

15 avril 2025• 3ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106606

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A B, ressortissant britannique, contestant le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de moniteur de snowboard. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des procédures de reconnaissance des qualifications professionnelles issues du droit de l'Union européenne et du code du sport. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés, dont celui tiré d'un défaut de motivation et de la violation de la directive 2005/36/CE, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du sport et du code des relations entre le public et l'administration, sans faire droit aux conclusions indemnitaires pour préjudices moral et économique.

Avocat : PLANES

15 avril 2025• 4ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505566

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 14 mars 2025 suspendant pour six mois le permis de visite de Mme B au centre pénitentiaire de Nantes. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment son insuffisance de motivation et une erreur manifeste d’appréciation. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans se prononcer sur l’urgence. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAPLANE

15 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200754

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B, ressortissant britannique, contestant le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de moniteur de ski alpin. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des dispositions de la directive 2005/36/CE et du code du sport relatives à la reconnaissance des qualifications professionnelles. Faute pour l'administration de produire un mémoire en défense malgré une mise en demeure, le tribunal a constaté l'acquiescement aux faits. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué après avoir examiné les moyens soulevés, dont le défaut de motivation et le non-respect de la procédure d'évaluation des différences substantielles de formation.

Avocat : PLANES

15 avril 2025• 4ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107163

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B, moniteur de ski autrichien, d’une demande d’indemnisation de 165 000 euros pour des préjudices résultant de fautes de l’État dans le traitement de ses déclarations de libre prestation de services. Le tribunal a constaté que le préfet de l’Isère et la ministre des sports, n’ayant pas produit de mémoire en défense, étaient réputés avoir acquiescé aux faits. Il a examiné la responsabilité de l’État au regard des articles R. 212-92 du code du sport et du décret n°2017-1270 du 9 août 2017, notamment sur le non-respect des délais de traitement et l’interdiction illégale d’exercice. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a procédé à l’analyse des fautes alléguées et des textes applicables.

Avocat : PLANES

15 avril 2025• 4ème Chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02389

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

11 avril 2025• 9ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327616

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C B, qui demandait l'annulation de la décision du 28 novembre 2023 de l'hôpital Bretonneau de transférer son père en unité de soins palliatifs. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité de la requête, estimant que M. C B ne justifiait pas d'un intérêt lui donnant qualité pour agir, dès lors qu'il n'était pas établi que son père était dans l'incapacité d'exprimer sa volonté à la date d'introduction de la requête. La solution est fondée sur les principes généraux de la recevabilité des recours pour excès de pouvoir.

Avocat : LAPLANTE

11 avril 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409700

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A de deux requêtes (n° 2409700 et 2409701) visant à obtenir la condamnation de la société Autoroutes Paris-Rhin-Rhône (APRR) à l’indemniser de son préjudice matériel suite à un accident sur l’autoroute A432, ainsi qu’une provision. Par un mémoire du 17 mars 2025, Mme A s’est désistée purement et simplement de ses deux recours. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 avril 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée à l’encontre de la société APRR.

Avocat : LAPLANTE

7 avril 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504519

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de M. F, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 27 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'absence d'examen individuel, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'irrégularité de la procédure contradictoire. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAPLANE

4 avril 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504491

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. D, ressortissant libyen, contestant l'arrêté préfectoral du 5 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le requérant soulevait notamment des moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, d'erreur manifeste d'appréciation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Lors de l'audience, son avocat a ajouté un moyen tiré de l'irrégularité de la consultation des fichiers de police, invoquant une violation de l'article R. 40-29 du code de procédure pénale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. D, validant les décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAPLANE

4 avril 2025• - Etrangers - 15 jours
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403491

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, ressortissante vietnamienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Loiret. La requérante invoquait une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se prévalant d'une promesse d'embauche. Le tribunal a jugé que la simple existence d'une promesse d'embauche ne constitue pas, à elle seule, un motif exceptionnel justifiant une régularisation, et que l'autorité administrative n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance du titre. Par conséquent, la décision de refus de séjour étant légale, l'obligation de quitter le territoire français a été maintenue.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

3 avril 2025• 4ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403492

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une erreur dans l'application de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour soins, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la préfète s'était fondée à bon droit sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, lequel estimait que Mme A pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

3 avril 2025• 4ème chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01704

Avocat : SCP PLANTARD ROCHAS & VIRY

3 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA05423

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

2 avril 2025• 2ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01501

Avocat : DUPLANTIER

1 avril 2025• 5ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02501

Avocat : DUPLANTIER

1 avril 2025• 5ème chambre