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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

573 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

573

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 664

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PLANEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412121

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d'un recours en excès de pouvoir visant à l'annulation des élections du conseil de l'ordre des experts-comptables de la région Auvergne-Rhône-Alpes, pour des motifs de conflit d'intérêts et d'irrégularités. Le requérant a toutefois présenté un désistement pur et simple de sa requête, accepté par le défendeur. Par un jugement du 14 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, M. A... a été condamné à verser 1 500 euros au conseil régional de l'ordre au titre des frais de justice.

Avocat : PLANES

14 octobre 2025• 4ème chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506805

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet de sa réclamation fiscale relative à des impositions supplémentaires (impôt sur le revenu, contribution exceptionnelle sur les hauts revenus et contributions sociales pour 2018-2020), se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, la compétence revient au tribunal administratif de Strasbourg, dans le ressort duquel se trouve la direction départementale des finances publiques du Haut-Rhin ayant établi les impositions contestées. Par ordonnance du 14 octobre 2025, le tribunal transmet donc le dossier à cette juridiction.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP NATAF ET PLANCHAT

14 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208331

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 23 mai 2022 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique avait assigné à résidence M. B..., un ressortissant algérien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, pour une durée de six mois. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur la fermeture des frontières algériennes due à la crise sanitaire, sans apporter de preuves concrètes de cette impossibilité de retour à la date de la décision. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet l'assignation à résidence uniquement en cas d'impossibilité avérée de quitter le territoire.

Avocat : LAPLANE

8 octobre 2025• 5ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501953

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. C..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 1er février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le préfet ayant retiré cet arrêté le 21 mai 2025, le tribunal a constaté, par une ordonnance du 6 octobre 2025, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a rejeté la demande de frais de justice présentée par le requérant au titre de l’article L. 761-1 du même code et de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PLANTIN

6 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212421

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., détenu, qui contestait son placement préventif en cellule disciplinaire le 28 août 2022. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire (délégation régulière publiée) et d’insuffisance de motivation de la décision. Il a jugé que le placement était fondé sur les articles L. 231-2 et R. 234-19 du code pénitentiaire, applicable depuis le 1er mai 2022, et que la mesure était proportionnée pour mettre fin à une faute du premier degré. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables faute de demande préalable.

Avocat : LAPLANE

2 octobre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501483

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de M. B..., ressortissant sierra-léonais, contestant l'arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 rejetant sa demande de titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens dirigés contre l'obligation de quitter le territoire, le délai de départ volontaire et l'interdiction de retour, en se fondant sur les dispositions des articles L. 511-1, L. 612-6 et suivants du même code. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : PLANTIN

2 octobre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303158

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contre le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'enregistrer sa demande d'asile en procédure normale. Le tribunal a jugé que cette décision était purement confirmative de l'arrêté de transfert vers l'Espagne du 4 juillet 2022, déjà validé par un jugement du 10 août 2022, et qu'aucune circonstance de fait ou de droit nouvelle n'était invoquée. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation ont été déclarées irrecevables. La solution retenue s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et la jurisprudence administrative (CE, Avis, 27 octobre 2022, n°465885).

Avocat : LAPLANE

30 septembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516067

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de retrait d’un permis de visite à la maison d’arrêt de Nantes, présentée par Mme A... et M. C.... Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour les requérants d’établir la portée définitive de la mesure et en l’absence de démarches auprès de l’administration pénitentiaire. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : LAPLANE

29 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415092

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant serbe, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un refus de titre de séjour, cet arrêté ne contenant aucune décision en ce sens. Sur le fond, le juge a opéré une substitution de base légale, fondant l'obligation de quitter le territoire sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (séjour irrégulier) plutôt que sur le 3° (refus de titre), et a écarté les moyens tirés de l'incompétence, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAPLANE

25 septembre 2025• 7ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304140

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la préfète du Loiret n'était pas tenue d'examiner d'office un autre fondement juridique que celui sollicité par l'intéressé, et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-1, L. 423-7, L. 412-5 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral du 16 mai 2023.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

24 septembre 2025• 5ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501435

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an et une inscription au SIS. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, en se fondant sur les articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : PLANTIN

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401608

Le Tribunal Administratif d'Orléans annule l'arrêté du 21 décembre 2023 par lequel la préfète du Loiret a refusé de renouveler le titre de séjour pour raison de santé de Mme D, ressortissante géorgienne, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal estime que la préfète a commis une erreur manifeste d'appréciation des conséquences de sa décision sur la situation personnelle de la requérante, compte tenu de ses multiples pathologies, de son âge (65 ans) et de sa présence en France depuis plus de onze ans. La solution retenue se fonde sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur les principes généraux du droit administratif, sans application spécifique de l'article L. 425-9 du CESEDA.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

19 septembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514764

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant congolais. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, méconnaissance des articles L. 425-9 et R. 425-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : LAPLANE

19 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500389

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire algérien contre un permis français. Le préfet avait motivé son refus par le caractère frauduleux du titre, estimant qu'il s'agissait d'une contrefaçon. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut d'examen sérieux de la situation personnelle n'était pas fondé, et que la décision ne méconnaissait pas les dispositions de l'article R. 222-3 du code de la route ni l'arrêté du 12 janvier 2012. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

17 septembre 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2214057

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A, qui contestait le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle, dès lors que cette autorisation lui a été accordée en cours d'instance. La juridiction a néanmoins condamné le CNAPS à verser 800 euros à M. A au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, considérant que le requérant était fondé à saisir le tribunal avant la décision de la CNAC.

Avocat : LAPLANTE

16 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301917

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision du 23 mars 2023 par laquelle la préfète du Loiret refusait de renouveler le titre de séjour de M. C, ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur de droit en fondant son refus sur l'article L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, lequel n'est pas applicable aux ressortissants algériens régis par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer à M. C un certificat de résidence algérien d'une durée d'un an portant la mention "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article 6 de cet accord.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

16 septembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312480

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation de la décision implicite du maire de Viarmes refusant de dresser un procès-verbal d'infraction pour non-conformité d'une construction au plan local d'urbanisme. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article L. 610-1 du code de l'urbanisme, le maire n'était pas tenu de constater une infraction dès lors que les travaux litigieux étaient conformes à un permis de construire modificatif en vigueur, délivré le 26 janvier 2023. La solution retenue repose sur l'absence d'infraction caractérisée, les travaux étant autorisés par une décision définitive non frauduleuse.

Avocat : LAPLANTE

15 septembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514751

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B C pour obtenir l'affectation d'une aide humaine mutualisée à sa fille A C, handicapée, pour sa scolarité au collège. La requérante invoquait l'urgence et l'utilité de la mesure, la décision de la CDAPH du 11 décembre 2024 accordant cette aide n'ayant jamais été exécutée par le recteur de l'académie de Versailles. Le tribunal a fait droit à la demande, enjoint au recteur de procéder à cette affectation dans un délai de quinze jours, et mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les articles L. 111-1, L. 112-1 et L. 351-3 du code de l'éducation, rappelant l'obligation de l'État d'assurer la scolarisation des enfants handicapés.

Avocat : LAPLANTE

2 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505374

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par une détenue demandant la suspension de la décision de prolongation de son placement en régime contrôlé de détention. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation et une violation de son droit d'être entendue. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction du recours, l'intéressée avait été affectée en régime de semi-liberté par le juge d'application des peines. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction sont devenues sans objet, et il n'a pas été fait droit à la demande de frais de justice.

Avocat : LAPLANE

25 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400950

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, adjointe technique, qui contestait la mise en demeure du maire de Peyrolles de reprendre son travail. Le juge a estimé que ce courrier de mise en demeure, bien que conditionnant des mesures ultérieures, ne constituait pas en lui-même une décision susceptible d’être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, sans examen du bien-fondé des moyens soulevés.

Avocat : SCP PLANTARD ROCHAS VIRY & ROUSTAN BERIDOT

25 août 2025