295 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
295
Décisions totales
383 581
Ordonnances
248 521
Avec résumé IA
Avocat : PLANES
Avocat : LEGIPLANET AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Lyon a donné acte du désistement de M. B, qui contestait la suspension de son permis de conduire pour cinq mois décidée par le sous-préfet de l'Isère le 18 décembre 2023. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, après que le juge des référés a rejeté sa demande de suspension le 7 février 2024, faute de moyen sérieux. M. B n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant la notification de cette ordonnance, il est réputé s'être désisté.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, praticien hospitalier, qui contestait son reclassement statutaire opéré par un arrêté du 12 octobre 2020, pris en application du décret du 28 septembre 2020. Le requérant invoquait notamment une exception d'illégalité de ce décret, estimant qu'il méconnaissait le principe d'égalité entre praticiens nommés avant et après son entrée en vigueur. Le tribunal a écarté ce moyen, jugeant que la différence de traitement était inhérente à la succession des règles dans le temps et que les modalités de reclassement ne créaient pas d'inversion illégale d'ancienneté. Il a également rejeté le moyen tiré d'une insuffisance de motivation de l'arrêté, sans autre précision sur ce point. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Avocat : LAPLANE
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 13 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour pour deux ans. Le juge a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de violation du droit d’être entendu concernant l’obligation de quitter le territoire français, estimant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes d’annulation, le tribunal n’ayant pas retenu les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B A contre une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal constate que le requérant a été placé en rétention administrative au centre de rétention de Oissel (Seine-Maritime) le 11 août 2024. En application des articles R. 351-3 et R. 922-4 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Rouen, dans le ressort duquel se situe le lieu de rétention.