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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

227 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

227

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 065

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PLENOTEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302672

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme D... et autres, qui demandaient l'annulation de la délibération du conseil municipal de Gourdon du 25 février 2023 approuvant un programme de travaux de réhabilitation de la maison dite Carbon pour 485 064 euros. Les requérants soutenaient que ces travaux relevaient de la compétence du syndicat intercommunal de Pont du Loup (SIPL) en vertu de l'arrêté préfectoral du 17 avril 2017. Le tribunal a écarté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, mais a jugé que les moyens invoqués n'étaient pas fondés, considérant que la délibération contestée ne méconnaissait pas les statuts du SIPL ni les textes applicables, notamment le code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405131

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 5ème chambre, a été saisi de deux requêtes (n° 2302081 et n° 2405131) par les consorts E... contestant des délibérations de la commune de F... relatives à la parcelle B n° 1613. Les requérants demandaient l’annulation de la délibération n° 523 du 25 février 2023, par laquelle le conseil municipal avait décidé d’incorporer ce bien comme vacant sans maître sur le fondement de l’article 713 du code civil, ainsi que de la délibération n° 542 du 17 juin 2023 prononçant son classement dans le domaine public communal. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés, tirés notamment du défaut d’information des conseillers municipaux (articles L. 2121-12 et L. 2121-13 du CGCT) et de l’erreur de droit ou d’appréciation sur la qualification de bien vacant, n’étaient pas fondés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

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2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500675

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la SARL Loremag contestant l'arrêté du 13 décembre 2024 par lequel le maire de Mouans-Sartoux a retiré un permis de construire tacite et refusé un nouveau permis pour un projet de 55 logements. La société invoquait notamment un vice de forme (absence de signature) et la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était régulièrement signé et que le projet ne respectait pas les dispositions des articles UB 2 et UBa 10 du PLU. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, de même que les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

26 novembre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304003

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., chef de la police municipale de Carros, qui contestait son arrêté de suspension de quatre mois pris par le maire le 10 juillet 2023. Le tribunal a jugé que la suspension, mesure conservatoire et non disciplinaire, n'a pas à être motivée et que l'absence de saisine du conseil de discipline est sans incidence sur sa légalité. Il a estimé que les faits reprochés, à savoir l'établissement d'un rapport d'urbanisme présentant de graves incohérences (date, contenu, signature), étaient suffisamment vraisemblables et graves pour justifier la suspension au regard de l'intérêt du service. La décision s'appuie sur l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

25 novembre 2025• 6ème chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506397

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du maire de Tourrettes-sur-Loup refusant d'user de ses pouvoirs de police pour lutter contre un stationnement anarchique. Les requérants, M. et Mme A..., invoquaient l'urgence liée à des difficultés d'accès à leur propriété et à un enjeu de sécurité publique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés de circulation étant antérieures à la décision attaquée et ne présentant pas un caractère nouveau ou immédiat. La requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

7 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406775

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête du syndicat des copropriétaires « Parc Elvina » demandant l'annulation d'un permis de construire délivré le 11 juin 2024 par le maire d'Antibes à la société Kaufman & Broad Promotion 8 pour la démolition d'un bâtiment et la construction de 32 logements. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société La Mission Immobilière SARL n'était pas habilitée à représenter le syndicat des copropriétaires, rendant la demande irrecevable. Les moyens soulevés, notamment sur la délégation de signature, la fraude, le risque incendie, l'accessibilité et les règles du plan local d'urbanisme, ont été écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme, le code de la construction et de l'habitation, et le décret n°67-223 du 17 mars 1967.

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5 novembre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407042

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de l'association Aspona qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Castellar à la SCCV Résidence Belavista pour un ensemble immobilier de 24 logements. Le tribunal a notamment jugé inopérant le moyen tiré d'une erreur dans l'adresse postale du projet, rappelant que le permis autorise une construction conforme aux plans déposés. Les autres moyens soulevés par l'association, portant sur l'incomplétude du dossier, le non-respect des normes d'accessibilité et l'incompatibilité avec le plan local d'urbanisme, ont été écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

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5 novembre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302220

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B... et Mme C... demandant l'annulation d'un permis de construire délivré le 4 janvier 2023 par le maire de Mouans-Sartoux à la SASU Ixel Marine. Les requérants contestaient la légalité du permis, arguant que la modification du plan local d'urbanisme (PLU) sur laquelle il se fondait n'était pas encore entrée en vigueur. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le permis était légalement fondé sur la déclaration de projet n° 3, approuvée le 29 septembre 2022, et que cette dernière était exécutoire à la date de délivrance du permis. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 153-58 et L. 153-59 du code de l'urbanisme.

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5 novembre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505715

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande du syndicat des copropriétaires de la copropriété Leit Motiv visant à suspendre l'arrêté du maire du Cannet du 31 juillet 2025. Cet arrêté modifiait des arrêtés antérieurs de mise en sécurité relatifs à un mur menaçant ruine, pris sur le fondement du code de la construction et de l'habitation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la persistance du péril justifiant les mesures de sécurité. Aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

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17 octobre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403063

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le syndicat des copropriétaires de l'immeuble "Villa Laurianna" d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Villeneuve-Loubet ne s'opposant pas à une déclaration préalable de travaux déposée par la SAS Cellnex France pour modifier des antennes relais. En cours d'instance, la SAS Cellnex a fait valoir que l'autorisation litigieuse avait été retirée par un arrêté du 26 février 2025, devenu définitif. Le tribunal a alors invité le syndicat requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de confirmation dans le délai imparti, le syndicat est réputé s'être désisté, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance, rejetant également les conclusions de la commune au titre des frais de justice.

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9 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505630

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire d'Opio s'opposant à la déclaration préalable déposée par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France pour la construction d'un pylône de téléphonie mobile de 30 mètres. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les sociétés requérantes n'ayant pas démontré en quoi l'absence d'installation porterait une atteinte suffisamment grave et immédiate à la continuité du service public des télécommunications. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des dispositions de l'article L.113-2 du code de l'urbanisme relatives aux espaces boisés classés, ou du non-respect des règles du plan local d'urbanisme sur la gestion des eaux pluviales, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

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8 octobre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400330

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal du Bar-sur-Loup du 27 septembre 2023, portant cession amiable de terrains à la SAS Villa Verde. En cours d’instance, la commune a retiré cette délibération par une nouvelle délibération du 9 avril 2024. Le tribunal constate que les conclusions aux fins d’annulation ont perdu leur objet et prononce un non-lieu à statuer. Les demandes de frais de justice présentées par les deux parties sont rejetées.

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2 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504808

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du préfet des Alpes-Maritimes visant une délibération du conseil municipal de Blausasc engageant la procédure de retrait de la communauté de communes du Pays de Paillon. Le juge a d'abord rappelé que le préfet est recevable à déférer un acte préparatoire, comme la délibération litigieuse, sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Cependant, la solution retenue est le rejet de la suspension, car aucun moyen invoqué par le préfet n'a paru, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte. Les textes appliqués sont les articles L. 2131-6, L. 5211-19 et L. 554-1 du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.

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9 septembre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2404021

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire du Plan de la Tour du 1er août 2024 s’opposant à une déclaration préalable de travaux. Par un acte du 19 août 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 septembre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, chaque partie conservant la charge de ses frais.

Avocat : PLENOT - SUARES - BLANCO - ORLANDINI

5 septembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503196

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de l’IUT de l’Université de Nice-Côte d’Azur refusant de calculer sa moyenne du semestre 5. Par un mémoire enregistré le 29 juillet 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 18 août 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

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18 août 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405299

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un déféré tendant à l’annulation d’une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable de travaux pour la construction d’une piscine, prise par le maire de Blausasc. En cours d’instance, le maire a retiré sa décision litigieuse, ce qui a conduit le préfet à se désister purement et simplement de son recours. Par ordonnance du 13 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

13 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300848

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un déféré en annulation de la délibération n°2022/47 du conseil municipal de Roquefort-les-Pins et de la convention subséquente conclue avec l’association "IFAC PACA" pour l’accueil périscolaire et extrascolaire. Le préfet soutenait que cette convention devait être requalifiée en contrat de commande publique, soumis aux obligations de publicité et de mise en concurrence prévues aux articles L. 2122-1 et R. 2122-1 du code de la commande publique. La commune a soulevé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du recours, que le tribunal a écartée en considérant que le délai de deux mois avait été interrompu par la demande de pièces complémentaires et le recours gracieux du préfet. Sur le fond, le tribunal a fait droit à la requête du préfet, annulant la délibération et la convention pour méconnaissance des règles de la commande publique.

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4 août 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300378

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Madame B C et autres, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du maire de Saint-Vallier-de-Thiey du 24 novembre 2022, portant non-opposition à la déclaration préalable de la société Bouygues Télécom pour l'installation d'un pylône de radiotéléphonie mobile de 12 mètres. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l'incomplétude du dossier de déclaration préalable au regard des articles R. 431-36 et R. 431-10 du code de l'urbanisme, la nécessité d'un permis de construire, et la méconnaissance de l'article L. 341-10 du code de l'environnement et de l'arrêté préfectoral du 22 novembre 2022. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant considéré que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

4 août 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204650

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société Carrière du Pont de pierre, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 2 août 2022 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes lui a refusé une autorisation environnementale pour le renouvellement et l'extension de l'exploitation d'une carrière à Roquefort-les-Pins. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en se fondant sur les dispositions de l'article R. 181-2 du code de l'environnement et du décret n° 2004-374 du 29 avril 2004, constatant que le secrétaire général de la préfecture bénéficiait d'une délégation de signature régulière.

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30 juillet 2025• 3ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404270

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'une décision de non-opposition à une déclaration préalable de division prise par le maire du Cannet. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas justifié avoir notifié son recours contentieux au bénéficiaire de l'autorisation, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation. De plus, le recours gracieux préalable n'ayant pas non plus été notifié au pétitionnaire, il n'a pas prorogé le délai de recours contentieux, rendant la requête tardive. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

18 juillet 2025