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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

55 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

55

Décisions totales

383 581

Ordonnances

232 581

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : POIRIEREffacer tout
TA95Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500102

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet par le préfet du Val-d'Oise de la demande de titre de séjour d'un ressortissant ivoirien. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'ancienneté de la présence du requérant en France (depuis 2015) et de son insertion professionnelle stable (CDI depuis 2020). Elle a enjoint à l'administration de délivrer une carte de séjour temporaire "salarié" dans un délai de trente jours et a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : POIRIER

20 mars 2026• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605396

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du préfet de police prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. La juridiction estime que la décision attaquée a été signée par une autorité compétente en vertu d'une délégation régulière et qu'elle est suffisamment motivée, le préfet ayant examiné la situation personnelle du requérant au regard des critères légaux. La solution s'appuie sur les dispositions des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : POIRIER

19 mars 2026• 8e Section - MESD
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524841

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande d'un ressortissant haïtien visant à suspendre le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale contestée. La requête a donc été rejetée sans que le juge n'ait eu à examiner la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : POIRIER

11 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501580

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé l'arrêté préfectoral du 23 décembre 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a retenu que le sous-préfet signataire de l'arrêté était incompétent, car la délégation de signature du préfet des Hauts-deine ne couvrait pas les décisions d'interdiction de retour sur le territoire français. Cette solution est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la compétence.

Avocat : POIRIER

27 février 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506933

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du directeur du CNAPS refusant le renouvellement de la carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Le juge a estimé que le refus, fondé sur des mises en cause pour usage de stupéfiants, était entaché d'erreur de fait et d'erreur d'appréciation, l'administration n'ayant pas établi la réalité des faits reprochés. La décision a été prise en application de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, qui encadre l'appréciation du comportement de l'intéressé.

Avocat : POIRIER

13 février 2026• 6ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02281

Avocat : POIRIER

5 février 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503188

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. D... B... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était régulièrement compétent en vertu d'une délégation et a écarté les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la motivation de la décision et au respect des droits procéduraux. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

Avocat : POIRIER

3 février 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518676

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal estime que la décision est régulière, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire, la motivation suffisante et l'examen de la situation personnelle du requérant. La juridiction applique principalement les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 612-6 et L. 612-10) pour apprécier la légalité de la mesure d'interdiction de retour.

Avocat : POIRIER

3 février 2026• 12ème Chambre(JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511608

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, demandant l'annulation du refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis d'abroger une obligation de quitter le territoire français (OQTF) de 2022. Le tribunal a rappelé qu'une OQTF définitive peut faire l'objet d'une demande d'abrogation en cas de changement de circonstances. Il a constaté que le préfet n'a pas communiqué les motifs de son refus implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet pour défaut de motivation.

Avocat : POIRIER

22 janvier 2026• 11ème Chambre (JU)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505588

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante chinoise, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 3 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles L. 422-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : POIRIER

30 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05145

Avocat : POIRIER

18 décembre 2025• 6ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE03400

Avocat : POIRIER

18 décembre 2025• Juge des référés
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505393

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme H..., ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté préfectoral du 4 juillet 2025 rejetant sa demande de titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 414-3 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision d'interdiction de retour pour deux ans n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BOUYAT-POIRIER

28 novembre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532256

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 14 octobre 2025 du ministre de l'intérieur prolongeant la suspension conservatoire de M. A..., major de police, et réduisant son traitement de moitié. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation financière difficile invoquée par le requérant ne suffisant pas à caractériser une urgence justifiant une mesure conservatoire, compte tenu notamment de son placement sous contrôle judiciaire pour des faits de corruption passive. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : POIRIER

27 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507009

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté du 13 mai 2025 du préfet du Val-d'Oise l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d’être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE) et de l’atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme). La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) relatives à l’obligation de quitter le territoire, au refus de délai de départ volontaire et à l’interdiction de retour.

Avocat : POIRIER

27 novembre 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416428

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 611-1, L. 423-1 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du CESEDA.

Avocat : POIRIER

26 novembre 2025• 11ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02758

Avocat : POIRIER

21 novembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505702

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite par laquelle le préfet du Val-d’Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante algérienne. Le tribunal retient que le préfet n’a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de deux mois, sans astreinte, et rejette la demande de frais de justice.

Avocat : POIRIER

20 novembre 2025• 8ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501822

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 26 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : POIRIER

13 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03448

Avocat : POIRIER

10 novembre 2025• 5ème Chambre