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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

125 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

125

Décisions totales

383 581

Ordonnances

235 176

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : POISSONEffacer tout
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01798

Avocat : GREFFARD - POISSON

9 avril 2026• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500156

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal, notamment au motif que la demande était intervenue hors du délai de deux mois suivant l'enregistrement de sa demande d'asile et en l'absence de réponse à une demande de renseignements complémentaires. Les moyens soulevés, dont l'incompétence et l'insuffisance de motivation, ont été écartés.

Avocat : GREFFARD-POISSON

2 avril 2026• 1ère chambre
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403533

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé le rejet d'une demande de regroupement familial pour une enfant résidant en Guinée. La juridiction a jugé que la décision de la préfète méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant, protégé par l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en l'exposant à un risque de mutilation sexuelle féminine. Le tribunal a enjoint à l'administration de délivrer l'autorisation dans un délai de deux mois.

Avocat : GREFFARD-POISSON

27 mars 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404469

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête en excès de pouvoir de Mme D..., qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral était régulier, notamment quant à la compétence de son signataire et à sa motivation, et que le refus de délivrer une carte de séjour au titre de la vie privée et familiale (article L. 435-1 du CESEDA) ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. Elle a également estimé que cette décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GREFFARD-POISSON

27 mars 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404470

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... F... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 10 juillet 2024 qui lui refusait un titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que le refus de titre de séjour, fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle de la requérante. La demande d'injonction de délivrer un titre de séjour et la demande de condamnation aux dépens ont également été rejetées.

Avocat : GREFFARD-POISSON

27 mars 2026• 3ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04106

Avocat : POISSON

25 mars 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601379

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. H..., un ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour, lui enjoignant de quitter le territoire et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la préfète du Loiret n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intéressé ne remplissait pas les conditions pour un séjour au titre de la vie privée et familiale (article L. 435-1 du CESEDA) et que les décisions litigieuses ne méconnaissaient pas le droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. Il a également rejeté les conclusions visant à enjoindre la délivrance d'un titre de séjour et à condamner l'État à payer des sommes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GREFFARD-POISSON

25 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303191

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Marincaggi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le rejet de ses demandes d'aides du fonds de solidarité Covid-19 pour les mois de décembre 2020 à avril 2021. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir opposée par l'administration, estimant que celle-ci n'avait pas établi la notification régulière des décisions de rejet antérieures. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 16 décembre 2022 en tant qu'elle rejette la demande pour décembre 2020, considérant que l'administration n'avait pas motivé son refus au regard des conditions posées par l'ordonnance du 25 mars 2020 et le décret du 30 mars 2020.

Avocat : POISSON

24 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303192

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir formé par la société Si Invest contre le rejet de ses demandes d'aides du fonds de solidarité Covid-19 pour la période de novembre 2020 à juillet 2021. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par l'administration (tardiveté et absence d'intérêt à agir) et a jugé la requête recevable. Il a ensuite annulé la décision contestée du directeur général des finances publiques en date du 16 décembre 2022, au motif qu'elle n'était pas motivée, en application de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : POISSON

24 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303190

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Aey Consulting, qui contestait le refus de bénéficier d'aides du fonds de solidarité Covid-19. Le tribunal a jugé que la société ne remplissait pas une condition d'éligibilité essentielle, à savoir l'absence de dette fiscale non couverte par un plan de règlement au 31 décembre 2019. La décision s'appuie sur l'ordonnance du 25 mars 2020 et le décret du 30 mars 2020 régissant ce fonds.

Avocat : POISSON

24 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404939

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision de la préfète du Loiret refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour d'une ressortissante indienne. Le tribunal a jugé que le refus d'enregistrement, fondé uniquement sur l'existence d'une obligation de quitter le territoire (OQTF) et d'une interdiction de retour, était illégal, car ces seuls motifs ne permettent pas de qualifier la demande d'abusif ou dilatoire sans instruction. Il a enjoint à l'administration d'enregistrer et d'instruire la demande dans un délai de deux mois, en application des articles R. 431-12 et R. 431-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GREFFARD-POISSON

19 mars 2026• 1ère chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00908

Avocat : CABINET LERAYER COHEN POISSON BOLLOTTE GOELAU

6 mars 2026• 4ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326041

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de Mme B... visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour l'année 2017. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale était fondée à refuser la déduction de ses frais réels de déplacement (domicile au Tholonet / lieu de travail à Paris), estimant que son éloignement relevait d'un choix de convenance personnelle et non d'une circonstance particulière justifiée par l'activité professionnelle de son conjoint. La décision s'appuie sur les articles 13 et 83 du code général des impôts relatifs à la déductibilité des frais professionnels.

Avocat : POISSON

24 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506834

Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux concernant un ressortissant camerounais : un refus de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire (OQTF) et une assignation à résidence. Le tribunal a annulé la décision de refus de titre de séjour, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'intégration professionnelle stable et durable du requérant, qui justifiait un examen au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'assignation à résidence, estimant que cette mesure était justifiée par les circonstances de l'espèce.

Avocat : GREFFARD-POISSON

20 février 2026• Reconduite à la frontière
CAA78Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03037

Avocat : POISSON

17 février 2026• Juge des référés
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400694

Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur deux recours en excès de pouvoir formés par une ressortissante marocaine contre les refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et les obligations de quitter le territoire français. Le tribunal a annulé les arrêtés préfectoraux contestés, considérant que l'administration n'avait pas suffisamment motivé son appréciation sur les ressources de l'étudiante au regard des conditions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour étudiant et a rejeté les conclusions indemnitaires de la requérante.

Avocat : GREFFARD-POISSON

12 février 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401162

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. E..., ressortissant rwandais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Loiret. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la procédure d'avis médical avait été régulièrement suivie et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale.

Avocat : GREFFARD-POISSON

21 janvier 2026• 5ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01363

Avocat : POISSON;SERLARL MONCONDUIT ASSOCIES

20 janvier 2026• 1ère Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02107

Avocat : GREFFARD - POISSON

20 janvier 2026• Juge des référés
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204214

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A..., professeure des écoles, qui contestait le refus de prise en charge d'un fauteuil roulant électrique au titre de son accident de service de 2012. La juridiction a considéré que la décision de refus, fondée sur l'avis du conseil médical estimant que l'appareil aggraverait son état, n'était pas entachée d'illégalité. Les conclusions indemnitaires pour préjudice moral ont été jugées irrecevables faute de réclamation préalable, et les autres moyens (incompétence, méconnaissance des articles 34 de la loi du 11 janvier 1984 et 6 sexies de la loi du 13 juillet 1983) ont été écartés. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : GREFFARD-POISSON

8 janvier 2026• 1ère chambre