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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

873 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

873

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 372

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : POLEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411748

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. et Mme D... E... B... contre le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à l'épouse. La commission de recours avait motivé son refus par l'absence de lien familial, un divorce prononcé au Soudan en 2020, et le caractère non probant des documents d'état civil. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que le divorce par répudiation n'avait pas été reconnu en France par le procureur de la République, rendant le mariage toujours valide au regard du droit français. Il a enjoint au ministre de délivrer le visa, en application des articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des principes de l'ordre public international français.

Avocat : POLLONO

1 juin 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605946

Le Tribunal administratif de Nantes statue sur une demande de référé-suspension concernant le refus implicite d'un visa de regroupement familial pour un enfant mineur. Le juge constate un non-lieu à statuer sur la demande principale, car le visa a été délivré après l'introduction de la requête, privant celle-ci de son objet. Il met néanmoins à la charge de l'État une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, au bénéfice de l'avocate des requérants.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : POLLONO

8 avril 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01098

Avocat : CABINET POLLONO

7 avril 2026• 6ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400311

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté le recours en excès de pouvoir du préfet de la Corse-du-Sud visant à annuler un permis de construire tacite. Le tribunal a d'abord écarté l'irrecevabilité du recours, estimant que les formalités de notification prévues à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme avaient été respectées. Sur le fond, il a examiné la légalité du projet au regard des règles d'urbanisation littorale, notamment l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, pour déterminer si la construction était autorisée dans le secteur concerné.

Avocat : POLETTI

3 avril 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604772

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande visant à suspendre le rejet implicite de recours contre des refus de visa pour réunification familiale. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par les requérants (incluant l'erreur de droit, l'erreur d'appréciation et la méconnaissance des articles 8 de la CEDH et 3§1 de la CIDE) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : POLLONO

3 avril 2026
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01601

Avocat : POLONI

2 avril 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600460

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un permis de construire formulée par le préfet. Le préfet contestait l'arrêté du maire de Lecci au motif qu'il méconnaîtrait une obligation de résidence principale prévue par le PLU. Le juge a estimé que le moyen soulevé n'était pas, en l'état, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte, conformément aux conditions de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. L'Etat a été condamné à verser une somme au bénéficiaire du permis au titre des frais non compris dans les dépens.

Avocat : POLETTI

2 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409206

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus de visa de réunification familiale pour l'épouse d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. La juridiction a estimé que la décision de la commission de recours était suffisamment motivée et que les conditions légales, notamment celles prévues aux articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'étaient pas remplies, le mariage n'étant pas reconnu et l'existence d'une vie commune stable n'étant pas établie. Le tribunal a également considéré que l'examen de la situation personnelle de la demanderice avait été effectué et qu'il n'y avait pas de méconnaissance du droit au respect de la vie familiale.

Avocat : POLLONO

31 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206294

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande d'indemnisation de requérants estimant avoir subi un préjudice du fait du refus initial de délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a jugé que le délai d'examen de la demande par le consulat n'était pas anormalement long et n'était donc pas constitutif d'une faute de l'État. Il a également estimé que les préjudices matériel et moral allégués n'étaient pas établis de manière certaine et directe. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POLLONO

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407384

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale à la fille d'une réfugiée. Le tribunal a annulé la décision expresse de la commission de recours du 21 juin 2023, la jugeant insuffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai de deux mois.

Avocat : POLLONO

23 mars 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500427

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante afghane, visant à annuler le refus de visa au titre de l'asile. Le juge a estimé que la décision expresse de la commission de recours du 27 février 2025, qui se substituait à la décision implicite initiale, était suffisamment motivée et ne révélait pas d'erreur manifeste d'appréciation quant aux risques de persécution allégués. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration relatives à la motivation des décisions individuelles défavorables.

Avocat : POLLONO

20 mars 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500444

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de visa d'entrée en France au titre de l'asile pour une famille afghane. Le tribunal a constaté que les requérants avaient obtenu des visas espagnols et séjournaient en Espagne, où une demande d'asile avait été déposée. En conséquence, il a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, celle-ci étant devenue sans objet.

Avocat : POLLONO

20 mars 2026• 8ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400614

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté les requêtes de la société MACES 2013 et des associés demandant l'annulation du refus de retrait d'un agrément fiscal et le dégrèvement d'impôts. La juridiction a jugé que la société ne pouvait se prévaloir d'un agrément tacite au titre de l'article 199 undecies B du code général des impôts, car les conditions légales n'étaient pas remplies. Le retrait de l'agrément, fondé sur l'article 1649 nonies A du même code, était donc légal, indépendamment des règles générales de retrait des actes administratifs.

Avocat : SAS LEXIPOLIS AVOCATS

20 mars 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602728

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a été saisi d'une demande visant à suspendre le rejet implicite d'un recours contre un refus de visa de réunification familiale pour la mère d'enfants mineurs réfugiés. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif au droit des réfugiés mineurs à être rejoints par leurs ascendants, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, et compte tenu de l'urgence liée à la séparation familiale, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée.

Avocat : POLLONO

19 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604219

Le Tribunal administratif de Nantes statue sur une demande de référé-suspension visant un refus implicite de visa pour réunification familiale. Le juge constate que l'administration a, postérieurement à la requête, donné instruction de délivrer les visas, ce qui implique le retrait de la décision contestée. Il déclare donc les conclusions en suspension et en injonction sans objet, et condamne l'État à verser 550 euros aux requérantes au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : POLLONO

19 mars 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403649

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme C..., une ressortissante algérienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 2 décembre 2024 refusant la délivrance d'un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet de la Vienne n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que les liens personnels et familiaux allégués par la requérante en France ne justifiaient pas, au regard de sa situation irrégulière, la délivrance d'un titre de séjour au titre de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a également jugé que ce refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BEKPOLI

19 mars 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603066

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un référé-suspension concernant le refus d'un visa long séjour pour un majeur camerounais, présenté comme descendant à charge d'une ressortissante française. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré l'état de santé du demandeur, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité du refus n'était soulevé, notamment sur la preuve de la filiation et de la charge. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POLLONO

18 mars 2026
CAA33Décision• contentieux répressif

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00526

Avocat : CABINET LEXIPOLIS

17 mars 2026• 5ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• contentieux répressif

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00557

Avocat : CABINET LEXIPOLIS

17 mars 2026• 5ème chambre (formation à 3)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407070

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête visant à annuler le refus de visa de long séjour pour réunification familiale d'un enfant mineur. Le juge a considéré que la commission de recours contre les décisions de refus de visa n'avait pas commis d'erreur de droit en estimant que la réunification familiale partielle, en l'espèce, n'était pas justifiée par l'intérêt de l'enfant au regard de l'article L. 434-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision implicite de rejet a été substituée par une décision explicite du 25 avril 2024, contre laquelle le recours était en réalité dirigé.

Avocat : POLLONO

17 mars 2026• 11ème chambre