LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

828 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

828

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 323

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : POLEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509553

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 janvier 2025 de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour au titre du regroupement familial à Mme D et à sa fille F D. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, notamment en raison de la possibilité pour M. D de se rendre au Sénégal. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : POLLONO

25 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400876

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme et M. C contestant le refus de visa de long séjour opposé à Mme C en qualité de membre de famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. La commission de recours avait fondé son refus sur l’absence de preuve d’une vie commune stable et continue avec le réunifiant avant l’introduction de sa demande d’asile. Le tribunal a appliqué les articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui conditionnent le regroupement familial à cette exigence de vie commune préalable. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de la commission.

« Précédent10111213141516Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : POLLONO

24 juin 2025• 11ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407338

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 18 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que le risque de fuite était caractérisé, justifiant l'absence de délai de départ volontaire, et que l'interdiction de retour était légalement motivée au regard des critères de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, l'assignation à résidence à Perpignan a été validée, le requérant n'ayant pas justifié d'une résidence effective à Noisy-le-Grand.

Avocat : POLONI

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400887

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 7 décembre 2022 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté la demande de visas de long séjour pour les enfants mineurs B, D et C A, en qualité de membres de famille d'une réfugiée. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d'appréciation en estimant que le lien familial n'était pas établi, au regard des actes d'état civil et des éléments de possession d'état produits, et en méconnaissance des dispositions de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, avec injonction au ministre de l'intérieur de délivrer les visas sollicités dans un délai d'un mois.

Avocat : POLLONO

24 juin 2025• 11ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414024

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme D d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour ses enfants. Postérieurement à l’introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés le 21 février 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne l’État à verser 800 euros à l’avocate de Mme D au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : POLLONO

20 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508863

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa opposés à Mme C, Mme A G et au jeune B A G, qui sollicitaient un visa de long séjour au titre de la réunification familiale avec M. A G, réfugié. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la situation sécuritaire en Syrie et à l'état de santé de l'enfant, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité des refus, notamment au regard des articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants ne justifiant pas d'une situation d'extrême urgence nécessitant une intervention immédiate du juge des référés.

Avocat : POLLONO

19 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509207

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme F et sa fille, réfugiées soudanaises en Éthiopie. La requête, fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3§1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, les conclusions à fin de suspension, d’injonction et de frais ont été rejetées.

Avocat : POLLONO

19 juin 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501646

Refus de titre de séjour "vie privée et familiale" – Tribunal administratif de Melun – Désistement de la requérante de ses conclusions principales (annulation, injonction, astreinte) – Donné acte du désistement (article R. 222-1 du code de justice administrative) – Rejet de la demande de frais irrépétibles au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BEKPOLI

16 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318204

Refus de visa de long séjour pour une enfant mineure (D C) – Tribunal Administratif de Nantes. Le visa ayant été délivré le 6 mars 2025 par l'autorité consulaire à Kinshasa après l'introduction de la requête, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. L'État est condamné à verser 800 euros à l'avocate de la requérante au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : POLLONO

13 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407382

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, compte tenu de son entrée très récente en France et de l'absence d'attaches familiales stables sur le territoire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : POLONI

13 juin 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303826

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de la décision implicite de non-opposition à une déclaration préalable de travaux (balcon et agrandissement d'ouverture) délivrée à M. A. Le tribunal a jugé que le dossier de déclaration préalable n'était pas incomplet, car les documents fournis, notamment un plan de masse coté et une photographie, étaient suffisants pour apprécier le projet, et qu'aucune disposition du code de l'urbanisme n'impose de coter la distance avec les constructions voisines. Par conséquent, le moyen tiré de l'insuffisance du dossier a été écarté, et la requête a été rejetée. La décision s'appuie sur les articles R. 431-36 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL LELONG & POLLARD

12 juin 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205078

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B, qui contestait le rejet implicite de son recours contre une décision du préfet de l'Ain refusant sa naturalisation. Le tribunal a requalifié la décision attaquée en une décision expresse du 15 septembre 2021 du ministre de l'intérieur, prononçant un ajournement de deux ans de sa demande. Cette mesure était fondée sur une condamnation pénale pour entrée irrégulière en France, mais le tribunal a relevé que Mme B, réfugiée, avait fui des persécutions en Côte d'Ivoire, ce qui la plaçait sous la protection de l'article 31 de la Convention de Genève. En conséquence, le tribunal a annulé la décision ministérielle pour erreur de droit et a enjoint au ministre de réexaminer la demande de naturalisation dans un délai de deux mois.

Avocat : POLLONO

12 juin 2025• 6ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201382

Le Tribunal Administratif de Bastia annule la décision implicite par laquelle le maire de Bastia a refusé de prendre des mesures pour garantir l’accès à la parcelle de M. B depuis la voie publique. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, le maire n’ayant pas communiqué les motifs de son refus à l’intéressé malgré une demande régulière, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il enjoint à la commune de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois, sans toutefois ordonner la suppression des places de stationnement.

Avocat : POLI

12 juin 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509015

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné les recours de deux requérantes contestant les refus de visa de long séjour pour leurs enfants, au titre de la réunification familiale. Le ministre de l'intérieur a informé le tribunal avoir donné instruction aux autorités consulaires de délivrer les visas sollicités. Par conséquent, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les demandes de suspension, les décisions attaquées ayant perdu leur objet. Les conclusions présentées au titre des frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : POLLONO

11 juin 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314794

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme A, née du silence du préfet du Val-d’Oise. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation, le préfet n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : BEKPOLI

6 juin 2025• 5ème Chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500225

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Meria autorisant un avenant à un bail emphytéotique. En cours d’instance, la commune a retiré la décision attaquée, et M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 5 juin 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.

Avocat : CAPOROSSI-POLETTI

5 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503527

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A visant à suspendre la décision implicite du préfet de l'Hérault refusant l'extension du regroupement familial pour son fils né au Bangladesh. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car M. A n'a pas justifié de diligences suffisantes pour obtenir un visa pour son enfant, et que la séparation familiale temporaire ne constituait pas une urgence caractérisée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens tirés de la violation de la Convention européenne des droits de l'homme ou de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : POLLONO FLEUR

5 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505076

Refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le Tribunal Administratif de Nantes constate que le visa a été délivré après l’introduction de la requête. Il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. L’Etat est condamné à verser 800 euros au conseil des requérants au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : POLLONO

4 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508520

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur refusant un visa de court séjour à une ressortissante togolaise. La requérante invoquait l'urgence liée à l'état de santé de son frère et des doutes sérieux sur la légalité du refus. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : BEKPOLI

4 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400219

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A épouse E et de ses enfants, visant à annuler le refus de visa de long séjour opposé par la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que la commission avait légalement motivé sa décision en se fondant sur un rapport d'avocat mettant en doute la fiabilité des actes de naissance produits. Il a considéré que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en retenant que les documents d'état civil n'étaient pas probants, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant étaient infondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : POLLONO

3 juin 2025• 8ème chambre