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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 222 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 222

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 731

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : POLEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601077

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de Mme C..., ressortissante togolaise. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, le préfet ayant délivré un récépissé de demande de titre de séjour à l'intéressée, ce qui régularise provisoirement sa situation. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par la requérante.

Avocat : BEKPOLI

25 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601767

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté d'assignation à résidence pris par le préfet de l'Ardèche à l'encontre d'un ressortissant turc. La juridiction a retenu l'absence de base légale, l'administration n'ayant pas rapporté la preuve de l'existence et de la notification préalable valable de la mesure d'éloignement (OQTF) requise par l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées comme inutiles suite à cette annulation.

Avocat : CABINET LÉO POLIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
25 février 2026
• ELOIGNEMENT
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605352

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision disciplinaire de la Fédération française de basketball. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le club requérant n'est pas, à ce stade du championnat, en position de relégation immédiate menaçant sa viabilité économique de manière suffisamment grave. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LEGIPOLIS AVOCATS

24 février 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403172

Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur un recours en excès de pouvoir contre l'invalidation d'un permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a constaté que la décision ministérielle d'invalidation et le retrait de points contesté avaient été retirés en cours d'instance, rendant les conclusions à fin d'annulation sans objet. Par conséquent, le tribunal a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes et a rejeté le surplus de la requête, y compris la demande de condamnation de l'État aux frais de procédure.

Avocat : POLESE-PERSON

24 février 2026• Juge unique (Chambre 1)
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501940

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 5 000 euros présentée par M. A..., qui estimait avoir été victime d'une faute chirurgicale lors d'une ostéosynthèse réalisée au centre hospitalier de Bastia. Le juge a considéré que, faute d'expertise médicale contradictoire, l'existence d'une obligation non sérieusement contestable de l'hôpital n'était pas établie, conformément à l'article R.541-1 du code de justice administrative. La simple analyse personnelle du dossier médical par le requérant ne suffit pas à caractériser une faute engageant la responsabilité de l'établissement public hospitalier. Les frais d'instance ont été laissés à la charge de chaque partie.

Avocat : CAPOROSSI-POLETTI

23 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600951

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de renouvellement de titre de séjour pour une étrangère nécessitant des soins médicaux. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante conserve un droit au séjour et à la prise en charge de ses soins tant qu'elle n'a pas fait l'objet d'une mesure d'éloignement. Aucun doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale n'est retenu. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au séjour pour soins (notamment l'article L. 425-9).

Avocat : POLLONO

20 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505670

Le Tribunal administratif de Nantes statue sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un visa de long séjour. Le tribunal constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, le visa ayant été délivré postérieurement à l'introduction des requêtes. Il condamne néanmoins l'État à verser aux requérants 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés, rejetant le surplus des conclusions.

Avocat : POLLONO

20 février 2026
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00720

Avocat : CABINET POLLONO

20 février 2026• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305774

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête d'une agente municipale contestant son changement d'affectation et une retenue sur traitement, ainsi que sa demande d'indemnisation pour harcèlement moral. Le tribunal a jugé que la décision de réaffectation, prise pour les nécessités du service, ne constituait pas une sanction déguisée et que la retenue pour service non fait était légale. Concernant le harcèlement moral, il a estimé que les faits allégués ne présentaient pas le caractère répétitif nécessaire pour caractériser un tel préjudice.

Avocat : REPOLT

20 février 2026• 2ème chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600127

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse d’un déféré en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Lumio accordant un transfert de permis de construire à la SCI Garage APC. Le préfet s’est désisté de sa requête après que le maire a retiré l’arrêté contesté par un nouvel arrêté du 10 février 2026. Par une ordonnance du 20 février 2026, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : POLETTI

20 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520320

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation du refus de visa de long séjour, car le visa sollicité a été délivré après l'introduction des recours, rendant ces conclusions sans objet. Il rejette la demande de frais fondée sur l'aide juridictionnelle, Mme B... n'y ayant pas été admise. Cependant, il condamne l'État à verser aux requérants la somme de 1 200 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : POLLONO

20 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416769

Le Tribunal administratif de Nantes constate l'absence d'objet du recours pour excès de pouvoir formé contre le refus de visa, l'autorité consulaire ayant délivré le visa sollicité postérieurement à l'introduction de la requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il est ordonné qu'il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions en annulation et injonction. L'État est condamné à verser à l'avocate de la requérante la somme de 300 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.

Avocat : POLLONO

18 février 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00034

Avocat : CABINET POLLONO

17 février 2026• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508157

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un visa long séjour pour réunification familiale à l'épouse d'un réfugié. Le tribunal a annulé la décision de rejet de la commission de recours du 3 juin 2025, considérant que le lien familial était établi et que le refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai de deux mois.

Avocat : POLLONO

16 février 2026• 9ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502913

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme B... dirigée contre l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales renouvelant son assignation à résidence. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que la requérante a obtenu satisfaction en cours d'instance, un certificat de résidence algérien lui ayant été délivré et l'assignation à résidence ayant été levée. Les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet. Les conclusions relatives aux dépens ont également été rejetées.

Avocat : POLONI

16 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516807

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête en annulation de refus de visas de long séjour, car les visas ont été délivrés après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administratif pour constater cette absence d'objet à statuer. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à l'avocate des requérants au titre des frais irrépétibles, conformément aux articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : POLLONO

16 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406362

Le Tribunal administratif de Nantes statue sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de visas de long séjour pour réunification familiale. La juridiction constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, car les visas ont été délivrés après l'introduction de la requête, rendant l'objet du litige sans objet. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à l'avocate des requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.

Avocat : POLLONO

13 février 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501741

Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 13 février 2026, a pris acte du désistement pur et simple de Mme A... de sa requête en annulation dirigée contre la décision du maire de Bastia du 21 octobre 2025 retirant une décision de non-opposition à déclaration préalable. Le tribunal a fait application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de donner acte des désistements. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

Avocat : POLETTI

13 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517883

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête en annulation et en injonction relative au refus d'un visa de réunification familiale, car le visa a été délivré après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'absence d'objet du litige. Elle condamne néanmoins l'État à verser 600 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.

Avocat : POLLONO

13 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505874

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 1er juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'erreur de droit concernant la Géorgie comme pays d'origine sûr, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : POLONI

13 février 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois