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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 222 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 222

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 073

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : POLEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203333

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... et autres, qui demandaient l'annulation de la délibération du 27 septembre 2021 par laquelle le conseil municipal de Saint-Père-en-Retz a constaté la désaffectation et le déclassement d'une partie de la parcelle AH 301. Le tribunal a jugé que l'ordre du jour était suffisamment précis et que l'absence de consultation des riverains n'était pas requise par les textes. Il a également estimé que la désaffectation était établie, le bien n'étant plus affecté à l'usage direct du public, et que le déclassement poursuivait un but d'intérêt général, écartant ainsi le détournement de pouvoir. La décision s'appuie sur les articles L. 2121-10 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur l'article L. 2141-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : CABINET POLYTHETIS

13 février 2026• 1ère Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600128

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 9 décembre 2025 par laquelle le maire de Lumio a accordé un transfert de permis de construire à la SCI Garage APC. Cette suspension a été prononcée à la demande du préfet de la Haute-Corse, sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 431-2 du code de l'urbanisme était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte, la SCI bénéficiaire n'entrant pas dans les exceptions permettant de dispenser du recours à un architecte.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : POLETTI

12 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401100

Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec fixation du pays de renvoi et interdiction de retour de deux ans. Le tribunal estime que la décision fixant le pays de destination est suffisamment motivée. Il juge également que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, faute pour la requérante de démontrer la réalité et l'intensité de ses liens familiaux en France. La solution est fondée sur les articles 8 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POLYCARPE

12 février 2026• 1ère Chambre
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600004

Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de M. A... qui contestait la rétention de son permis de conduire. Le juge administratif estime que le moyen invoqué, fondé sur la négation des faits (test sanguin négatif versus test salivaire positif), est inopérant. Il rappelle que la question de la matérialité de l'infraction relève exclusivement du juge pénal, et applique en conséquence l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative pour rejeter la requête par ordonnance.

Avocat : POLITANO

11 février 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00189

Avocat : CABINET POLLONO

10 février 2026• 6ème chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600655

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'annulation du permis de conduire. Le juge estime que le requérant n'a pas justifié du caractère d'urgence de sa situation, condition nécessaire pour obtenir une suspension en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur l'article L. 522-3 du même code, permettant le rejet d'une demande ne présentant pas ce caractère d'urgence.

Avocat : POLITANO

10 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517296

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation du rejet de visas de long séjour. Le sujet principal est devenu sans objet car l'autorité consulaire a délivré les visas sollicités après l'introduction de la requête, ce qui implique le retrait de la décision initialement attaquée. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'absence d'objet et condamne l'État à verser 500 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du même code pour leurs frais.

Avocat : POLLONO

9 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405791

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour à une épouse et deux enfants dans le cadre du regroupement familial. Les requérants contestaient notamment un défaut de motivation et une erreur d’appréciation sur l’identité et les liens familiaux. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les stipulations de la convention européenne des droits de l’homme et de la convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : POLLONO

6 février 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408424

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... et M. B... demandant l'annulation du refus de visa de long séjour pour leur enfant mineure C... E... B..., au titre de la réunification familiale d'une réfugiée. La commission de recours avait fondé son refus sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que le lien de fratrie entre l'enfant demandeuse et sa sœur réfugiée ne correspondait pas aux cas ouvrant droit à ce visa. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et n'a pas retenu les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : POLLONO

6 février 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408443

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme M. H..., ressortissante pakistanaise, contestant le refus de visa de long séjour en tant que parent d’enfant français. La commission de recours avait rejeté sa demande en estimant qu’elle ne contribuait pas effectivement à l’entretien et à l’éducation de son enfant résidant en France, et en invoquant un trouble à l’ordre public lié à une situation de bigamie de son époux. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que la commission avait commis une erreur d’appréciation en ne tenant pas compte de l’ensemble des éléments de contribution effective, notamment le soutien affectif et les liens constants, et une erreur de droit en se fondant sur la seule situation de l’enfant vivant en France sans examiner celle des autres enfants. La décision s’appuie sur les articles L. 312-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’article 371-2 du code civil, et l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : POLLONO

6 février 2026• 8ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Nancy — N° CAA54-24NC00220

Avocat : POLESE-PERSON

5 février 2026• 3ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00210

Avocat : POLESE-PERSON

5 février 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502955

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour "conjoint de français" à un ressortissant tunisien et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet du Var n'avait pas établi la matérialité des faits reprochés (violences conjugales) et que, compte tenu de l'ancienneté de la présence en France, de la vie familiale stable et du caractère isolé des griefs, le refus constituait une application inexacte de l'article L. 412-5 du CESEDA et une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la CEDH.

Avocat : POLITANO

5 février 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405417

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 12 avril 2023. Cette décision rejetait la demande de visas de long séjour pour réunification familiale présentée par l'épouse et les enfants d'un réfugié somalien. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que le motif tiré du défaut de légalisation des actes d'état civil était entaché d'erreur de droit, car cette formalité n'est pas exigée pour les demandes de visa des réfugiés. Il a également considéré que les documents produits, notamment les actes de naissance et les éléments de possession d'état, établissaient suffisamment l'identité des demandeurs et leurs liens familiaux avec le réunifiant. La décision s'appuie sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatifs à la réunification familiale des réfugiés.

Avocat : POLLONO

2 février 2026• 9ème chambre
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05885

Avocat : APOLLO SOCIETE D'AVOCATS

30 janvier 2026• Juge des référés
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03197

Avocat : CABINET POLLONO

30 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316393

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. F... E... et sa famille d'une demande d'indemnisation pour les préjudices résultant du refus illégal de délivrance de visas de long séjour (réunification familiale) et du délai anormalement long d'examen de leurs demandes. Le tribunal a reconnu que l'illégalité des refus de visa constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. La solution retenue est une condamnation de l'État à réparer les préjudices subis, en application des principes de la responsabilité pour faute et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POLLONO

30 janvier 2026• 12eme chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503544

Refus de visa de long séjour pour conjoint de Français – Tribunal administratif de Nantes – Désistement des requérants après délivrance du visa – Application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 – Condamnation de l’État à verser 600 euros à l’avocate au titre des frais d’instance.

Avocat : POLLONO

30 janvier 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500034

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en formation collégiale, a examiné les recours en excès de pouvoir de deux ressortissants sri-lankais, M. B... et M. A..., contre un arrêté préfectoral du 6 novembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est un non-lieu à statuer pour M. A..., le préfet s'étant engagé à examiner sa demande de titre de séjour et lui ayant délivré un récépissé. Pour M. B..., le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de procédure contradictoire et de l'absence de base légale, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAS LEXIPOLIS AVOCATS

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA95Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500449

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a pris acte du désistement partiel de Mme A... de ses conclusions en annulation et injonction suite au refus du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. La requérante a maintenu ses demandes de frais d’instance, mais le tribunal les a rejetées, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de donner acte des désistements et de statuer sur les requêtes ne présentant plus de questions autres que les frais.

Avocat : BEKPOLI

29 janvier 2026