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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

873 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

873

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 590

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : POLEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521876

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l’exécution du refus de renouvellement de titre de séjour opposé à M. C... B..., ressortissant somalien, par le préfet de Maine-et-Loire. Le requérant, conjoint d’une bénéficiaire de la protection subsidiaire, invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour de six mois et l’absence de lien direct entre la décision contestée et la perte de ressources ne caractérisant pas une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant.

Avocat : POLLONO

31 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522015

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Val d'Oise ordonnant son transfert aux autorités allemandes dans le cadre de la procédure Dublin. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et les vices de procédure, en s'appuyant sur le règlement (UE) n°604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert vers l'Allemagne, responsable de l'examen de la demande d'asile de l'intéressé.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET LÉO POLIN

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404945

Le Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre) a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait refusé un visa de long séjour à l’enfant F... A... G... E... au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que le motif de refus, tiré de l’insuffisance des documents pour établir le lien de filiation et l’autorité parentale, était entaché d’une erreur d’appréciation, dès lors que le requérant avait produit une déclaration sous serment de la mère autorisant le départ de l’enfant et un jugement de délégation d’autorité parentale. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives à la réunification familiale des réfugiés, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : POLLONO

30 décembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405070

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme C... demandant l’annulation de la décision du sous-directeur des visas du 31 janvier 2024 refusant un visa de court séjour à Mme C..., ressortissante guinéenne, pour rendre visite à son fils réfugié en France. Le tribunal a estimé que le motif de refus tiré du risque de détournement de l’objet du visa à des fins migratoires était fondé, en raison de l’absence d’attaches suffisantes en Guinée et d’incohérences dans ses déclarations. Il a écarté les moyens d’incompétence, d’erreur de fait et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La décision s’appuie sur le règlement (CE) n° 810/2009 établissant un code communautaire des visas.

Avocat : POLLONO

30 décembre 2025• 11ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400249

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la communauté de communes d’Ile-Rousse - Balagne et de deux membres du comité syndical du PETR Pays de Balagne, qui demandaient l’annulation d’une délibération du 9 janvier 2024 relative au programme « Leader » 2023-2027. Les requérants soutenaient que la réunion s’était tenue en mairie de Corbara, hors du siège du PETR, sans délibération préalable fixant ce lieu, en méconnaissance de l’article L. 5211-11 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a jugé que ce vice de procédure n’était pas de nature à entraîner l’annulation, car il n’avait pas été susceptible d’exercer une influence sur le sens de la décision ni privé les intéressés d’une garantie. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation.

Avocat : POLI

24 décembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300437

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B... qui demandait la condamnation de la commune de Perelli à lui verser 30 000 euros pour le préjudice subi suite à la privation d'accès à sa cave. Le requérant invoquait la responsabilité sans faute de la commune pour rupture d'égalité devant les charges publiques, en raison de l'abstention de la commune à rétablir le libre accès au domaine public communal. Le tribunal a estimé que M. B... ne démontrait pas l'existence d'un préjudice matériel anormal et spécial, notamment car les photographies produites ne permettaient pas d'attester de la date du préjudice et que le portail litigieux avait été retiré. En conséquence, la demande indemnitaire a été rejetée et M. B... a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : CAPOROSSI-POLETTI

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501412

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. C..., ressortissant camerounais, contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que la décision de refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales précitées.

Avocat : BARREIRO LÉOPOLDINE

22 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404596

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 9 février 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France avait rejeté le recours de Mme A... B..., ressortissante afghane, contre un refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale avec son conjoint, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d’appréciation en estimant que le lien marital n’était pas établi, alors que les requérants produisaient des documents d’état civil probants et justifiaient de la possession d’état. Cette solution a été retenue sur le fondement de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui régit le regroupement familial des bénéficiaires de la protection subsidiaire.

Avocat : POLLONO

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402842

Le Tribunal administratif de Poitiers annule la décision implicite par laquelle le préfet de la Vienne a refusé de délivrer une carte de résident à Mme B..., ressortissante capverdienne, en sa qualité d’ascendante d’un Français. Cette annulation est motivée par le défaut de communication des motifs du refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressée, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : BEKPOLI

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521062

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France (CRRV) confirmant le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme C... et ses enfants. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'erreur d'appréciation sur le lien de filiation, de l'erreur de droit sur l'âge du demandeur, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : POLLONO

17 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411376

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours de Mme A... contre le refus implicite du département des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». La requérante soutenait que son handicap réduit sa capacité de déplacement à pied à moins de 50 mètres et nécessite l’accompagnement d’une tierce personne. Le tribunal, statuant seul, a appliqué les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles ainsi que l’arrêté du 3 janvier 2017, qui fixent comme critère un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine. La solution retenue n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais le tribunal a examiné la décision de refus au regard de ces dispositions.

Avocat : SCP D'ASSOMPTION-HUREAUX-POLETTO

15 décembre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520642

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. et Mme B..., ressortissants afghans, qui contestaient le refus implicite de l'autorité consulaire française à Téhéran de les convoquer pour enregistrer leurs demandes de visa en vue d'une demande d'asile. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants n'apportant pas la preuve d'un risque imminent et grave pour leur sécurité en Iran, ni d'une expulsion imminente vers l'Afghanistan. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : POLLONO

15 décembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301565

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SNC Vendasi, mandataire d’un groupement d’entreprises, d’une demande de condamnation de la commune de San-Martino-di-Lota au versement d’une provision de 129 996,50 euros TTC. La société requérante soutenait que cette obligation découlait d’un décompte général définitif né tacitement, faute de notification par la commune, et réclamait des indemnités pour perte de productivité liée à la crise sanitaire et interruption de chantier. La commune a opposé une fin de non-recevoir tirée du défaut de qualité pour agir de la SNC Vendasi après l’expiration du délai de garantie, en application des articles 50.6 et 13.5.2 du cahier des clauses administratives générales (CCAG) applicable au marché. Le tribunal a retenu cette fin de non-recevoir, jugeant que la SNC Vendasi n’était plus habilitée à représenter le groupement pour présenter le décompte général et la réclamation après l’expiration du délai de garantie, et a rejeté la requête.

Avocat : CAPOROSSI-POLETTI

12 décembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501786

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d’un référé-suspension contre un arrêté du maire de Porto-Vecchio accordant un permis de construire pour l’extension d’une maison d’habitation. Le préfet soutenait que le projet constituait une construction nouvelle illégale en zone naturelle ou agricole, en violation des articles L. 121-8, L. 111-3, L. 122-13 et L. 122-10 du code de l’urbanisme. Le juge a rejeté la requête, estimant que le moyen tiré de l’absence de continuité physique et fonctionnelle avec le bâti existant n’était pas fondé, le projet modifié prévoyant une communication intérieure. Il a également écarté les autres moyens, notamment ceux relatifs au futur PLU non opposable et à l’atteinte aux espaces stratégiques agricoles, jugeant l’extension limitée et compatible avec l’environnement bâti.

Avocat : POLETTI

12 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404934

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme B... A..., concubine alléguée d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Les requérants invoquaient la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, une erreur d'appréciation du lien familial et une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le ministre de l'intérieur pouvait légalement fonder le refus sur l'absence de certitude quant à l'identité de la concubine en raison de discordances entre les déclarations et les documents d'identité. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la réunification familiale.

Avocat : POLLONO

11 décembre 2025• 9ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501330

Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Vienne sur la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante togolaise. La requérante avait sollicité son admission exceptionnelle au séjour et demandé la communication des motifs du rejet implicite, restée sans réponse. Le tribunal a retenu le moyen tiré du défaut de motivation, en application des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : BEKPOLI

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503728

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de quatre occupants sans droit ni titre d'un site appartenant à la métropole du Grand Nancy, géré par l'association ARS. Le juge a qualifié le site de dépendance du domaine public, car affecté à un service public d'accueil de personnes en grande marginalité, en application de l'article L. 2111-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Constatant l'urgence et l'utilité de la mesure, le tribunal a retenu que le maintien des occupants compromettait le fonctionnement du service public et engendrait des frais de gardiennage préjudiciables à l'association. La solution retenue est l'expulsion immédiate des intéressés, si nécessaire avec le concours de la force publique.

Avocat : POLESE-PERSON

9 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303916

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A... contestant la décision du 5 avril 2023 par laquelle l'inspectrice du travail a autorisé son licenciement pour motif économique. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation du motif économique. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, jugeant que la décision avait été signée par une autorité compétente et qu'il n'appartenait pas à l'administration du travail d'examiner les fautes de gestion de l'employeur pour apprécier le motif économique. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, ainsi que les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET POLDER AVOCATS

9 décembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303913

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation de la décision du 5 avril 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, jugeant que la décision avait été signée directement par l'inspectrice compétente et non sur délégation. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'insuffisance de motivation et à l'erreur d'appréciation du motif économique. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2421-3 et R. 2421-12 du code du travail.

Avocat : CABINET POLDER AVOCATS

9 décembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303898

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du 5 avril 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation du motif économique. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la décision ayant été signée par l'inspectrice du travail elle-même, et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2421-3 et R. 2421-12 du code du travail.

Avocat : CABINET POLDER AVOCATS

9 décembre 2025• 5ème chambre