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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

156 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

156

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 472

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : POLIEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604988

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension (art. L. 521-1 CJA), rejette la demande de la société AS Monaco Basket-Ball visant à suspendre l'exécution de décisions de la FFBB et de la LNB lui imposant le paiement d'une « Luxury Tax ». Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que la charge financière litigieuse, bien que importante, ne constitue pas une atteinte suffisamment grave et immédiate pour justifier une mesure d'urgence. La demande est donc rejetée sans examen approfondi des moyens soulevés quant à la légalité des décisions contestées.

Avocat : CABINET LEGIPOLIS AVOCATS

27 février 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501881

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sri-lankais, contestant un arrêté préfectoral du 17 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen réel de sa situation et la méconnaissance du principe d'impartialité. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet définitif de sa demande d'asile.

Avocat : SAS LEXIPOLIS AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
26 février 2026• 2ème chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504726

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui avait demandé l'annulation du rejet implicite de sa demande de carte de résident. Le tribunal rejette sa demande de condamnation de l'État au paiement de 2 000 euros au titre des frais d'instance, estimant qu'il n'y a pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. La juridiction s'est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer sur le désistement, ainsi que sur l'article L. 761-1 du même code et l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 concernant les frais.

Avocat : BEKPOLI

26 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601077

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de Mme C..., ressortissante togolaise. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, le préfet ayant délivré un récépissé de demande de titre de séjour à l'intéressée, ce qui régularise provisoirement sa situation. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par la requérante.

Avocat : BEKPOLI

25 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601767

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté d'assignation à résidence pris par le préfet de l'Ardèche à l'encontre d'un ressortissant turc. La juridiction a retenu l'absence de base légale, l'administration n'ayant pas rapporté la preuve de l'existence et de la notification préalable valable de la mesure d'éloignement (OQTF) requise par l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées comme inutiles suite à cette annulation.

Avocat : CABINET LÉO POLIN

25 février 2026• ELOIGNEMENT
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605352

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision disciplinaire de la Fédération française de basketball. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le club requérant n'est pas, à ce stade du championnat, en position de relégation immédiate menaçant sa viabilité économique de manière suffisamment grave. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LEGIPOLIS AVOCATS

24 février 2026
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600004

Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de M. A... qui contestait la rétention de son permis de conduire. Le juge administratif estime que le moyen invoqué, fondé sur la négation des faits (test sanguin négatif versus test salivaire positif), est inopérant. Il rappelle que la question de la matérialité de l'infraction relève exclusivement du juge pénal, et applique en conséquence l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative pour rejeter la requête par ordonnance.

Avocat : POLITANO

11 février 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600655

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'annulation du permis de conduire. Le juge estime que le requérant n'a pas justifié du caractère d'urgence de sa situation, condition nécessaire pour obtenir une suspension en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur l'article L. 522-3 du même code, permettant le rejet d'une demande ne présentant pas ce caractère d'urgence.

Avocat : POLITANO

10 février 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502955

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour "conjoint de français" à un ressortissant tunisien et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet du Var n'avait pas établi la matérialité des faits reprochés (violences conjugales) et que, compte tenu de l'ancienneté de la présence en France, de la vie familiale stable et du caractère isolé des griefs, le refus constituait une application inexacte de l'article L. 412-5 du CESEDA et une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la CEDH.

Avocat : POLITANO

5 février 2026• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500034

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en formation collégiale, a examiné les recours en excès de pouvoir de deux ressortissants sri-lankais, M. B... et M. A..., contre un arrêté préfectoral du 6 novembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est un non-lieu à statuer pour M. A..., le préfet s'étant engagé à examiner sa demande de titre de séjour et lui ayant délivré un récépissé. Pour M. B..., le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de procédure contradictoire et de l'absence de base légale, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAS LEXIPOLIS AVOCATS

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA95Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500449

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a pris acte du désistement partiel de Mme A... de ses conclusions en annulation et injonction suite au refus du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. La requérante a maintenu ses demandes de frais d’instance, mais le tribunal les a rejetées, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de donner acte des désistements et de statuer sur les requêtes ne présentant plus de questions autres que les frais.

Avocat : BEKPOLI

29 janvier 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600006

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision de rétention du permis de conduire de M. A.... Le requérant contestait la matérialité de l'infraction de conduite sous stupéfiants, mais le juge rappelle qu'il n'appartient pas à la juridiction administrative d'apprécier la réalité des infractions, ce qui relève du juge judiciaire. Dès lors, le moyen soulevé est inopérant et la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

Avocat : POLITANO

23 janvier 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501926

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 4 septembre 2025 par lequel le directeur du centre hospitalier départemental de Castellucio a admis d'office Mme B... à la retraite à compter du 16 janvier 2026. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la perte de revenus imminente et importante pour la requérante, confrontée à des charges fixes élevées. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 556-1 et L. 556-5 du code général de la fonction publique et du décret n° 2009-1744 du 30 décembre 2009, l'administration n'ayant pas justifié son refus de prolongation d'activité par un motif tiré de l'intérêt du service ou de l'état de santé de l'agent.

Avocat : POLI

9 janvier 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501947

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par le préfet de Corse d’une demande de suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Zonza à la SCI Saint Louis pour l’extension d’un bâtiment en zone UC2. Le préfet soutenait que cette extension, représentant 100 % de la surface existante, méconnaissait le plan local d’urbanisme qui limite les extensions à 30 %. Le juge des référés a constaté que la construction était achevée (hors d’eau et hors d’air) à la date de l’audience, rendant la demande de suspension sans objet. En application de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, il a prononcé un non-lieu à statuer et rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : POLI

8 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537222

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B..., ressortissante turque, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré la présomption d'urgence applicable en matière de refus de renouvellement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 422-1, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : POLIN

2 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522015

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Val d'Oise ordonnant son transfert aux autorités allemandes dans le cadre de la procédure Dublin. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et les vices de procédure, en s'appuyant sur le règlement (UE) n°604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert vers l'Allemagne, responsable de l'examen de la demande d'asile de l'intéressé.

Avocat : CABINET LÉO POLIN

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400249

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la communauté de communes d’Ile-Rousse - Balagne et de deux membres du comité syndical du PETR Pays de Balagne, qui demandaient l’annulation d’une délibération du 9 janvier 2024 relative au programme « Leader » 2023-2027. Les requérants soutenaient que la réunion s’était tenue en mairie de Corbara, hors du siège du PETR, sans délibération préalable fixant ce lieu, en méconnaissance de l’article L. 5211-11 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a jugé que ce vice de procédure n’était pas de nature à entraîner l’annulation, car il n’avait pas été susceptible d’exercer une influence sur le sens de la décision ni privé les intéressés d’une garantie. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation.

Avocat : POLI

24 décembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402842

Le Tribunal administratif de Poitiers annule la décision implicite par laquelle le préfet de la Vienne a refusé de délivrer une carte de résident à Mme B..., ressortissante capverdienne, en sa qualité d’ascendante d’un Français. Cette annulation est motivée par le défaut de communication des motifs du refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressée, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : BEKPOLI

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501330

Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Vienne sur la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante togolaise. La requérante avait sollicité son admission exceptionnelle au séjour et demandé la communication des motifs du rejet implicite, restée sans réponse. Le tribunal a retenu le moyen tiré du défaut de motivation, en application des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : BEKPOLI

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504951

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 30 octobre 2025 par lequel le préfet du Var a refusé de délivrer un premier titre de séjour à Mme A..., ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré de conséquences graves et immédiates sur sa situation professionnelle ou personnelle, faute de justifier d'une activité professionnelle ou de revenus. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le moyen tiré de l'erreur de droit ou d'appréciation concernant l'utilisation du fichier des antécédents judiciaires.

Avocat : POLITANO

3 décembre 2025