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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

114 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

114

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : POLIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537222

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B..., ressortissante turque, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré la présomption d'urgence applicable en matière de refus de renouvellement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 422-1, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : POLIN

2 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522015

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Val d'Oise ordonnant son transfert aux autorités allemandes dans le cadre de la procédure Dublin. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et les vices de procédure, en s'appuyant sur le règlement (UE) n°604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert vers l'Allemagne, responsable de l'examen de la demande d'asile de l'intéressé.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET LÉO POLIN

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400249

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la communauté de communes d’Ile-Rousse - Balagne et de deux membres du comité syndical du PETR Pays de Balagne, qui demandaient l’annulation d’une délibération du 9 janvier 2024 relative au programme « Leader » 2023-2027. Les requérants soutenaient que la réunion s’était tenue en mairie de Corbara, hors du siège du PETR, sans délibération préalable fixant ce lieu, en méconnaissance de l’article L. 5211-11 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a jugé que ce vice de procédure n’était pas de nature à entraîner l’annulation, car il n’avait pas été susceptible d’exercer une influence sur le sens de la décision ni privé les intéressés d’une garantie. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation.

Avocat : POLI

24 décembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402842

Le Tribunal administratif de Poitiers annule la décision implicite par laquelle le préfet de la Vienne a refusé de délivrer une carte de résident à Mme B..., ressortissante capverdienne, en sa qualité d’ascendante d’un Français. Cette annulation est motivée par le défaut de communication des motifs du refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressée, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : BEKPOLI

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501330

Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Vienne sur la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante togolaise. La requérante avait sollicité son admission exceptionnelle au séjour et demandé la communication des motifs du rejet implicite, restée sans réponse. Le tribunal a retenu le moyen tiré du défaut de motivation, en application des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : BEKPOLI

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300705

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le Fonds de garantie des victimes d’actes de terrorisme et d’autres infractions (FGTI) d’une action subrogatoire contre le service d’incendie et de secours (SIS) de la Corse-du-Sud. Le FGTI réclamait le remboursement des sommes versées à un sapeur-pompier volontaire blessé lors d’un incendie criminel, en se fondant sur l’obligation de l’employeur public de réparer les préjudices subis par ses agents. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le SIS n’était ni l’employeur de la victime ni la personne responsable des dommages, et que le FGTI ne disposait d’aucun recours subrogatoire à son encontre. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de procédure pénale.

Avocat : POLI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506896

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 27 novembre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait de délivrer un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant comorien, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet avait entaché sa décision d'un défaut d'examen particulier et sérieux de la situation personnelle du requérant, en méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a relevé que M. A... B... établissait résider en France avec sa mère, son beau-père et ses demi-frères et sœur, tous de nationalité française, et que son père y séjournait régulièrement, sans que le préfet ne conteste ces éléments. En conséquence, l'arrêté a été annulé pour défaut d'examen, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : BEKPOLI

3 novembre 2025• 7ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504112

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A..., qui avait demandé une injonction au préfet du Gard pour obtenir une convocation et un récépissé de demande de titre de séjour en tant que parent d’enfant bénéficiant de la protection internationale. Le désistement est intervenu après que le préfet lui a délivré un récépissé l’autorisant à travailler. Le tribunal a condamné l’État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BEKPOLI

29 octobre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301043

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi par le préfet de la Haute-Corse d’un recours en excès de pouvoir, annule la décision du 2 mai 2023 par laquelle le maire de Solaro ne s’est pas opposé à une déclaration préalable de division foncière visant à créer un lot à bâtir. Le tribunal estime que le projet, situé dans un secteur d’habitat diffus, constitue une extension d’urbanisation non réalisée en continuité avec une agglomération ou un village existants, en méconnaissance de l’article L. 121-8 du code de l’urbanisme et des prescriptions du PADDUC. La solution retenue se fonde sur l’absence de caractère structurant et de densité significative du secteur concerné.

Avocat : POLI

24 octobre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300198

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 9 décembre 2022 le plaçant en congé de maladie ordinaire à demi-traitement. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, estimant que le directeur général était légalement investi de ses fonctions. Il a également jugé irrecevable l'exception d'illégalité soulevée contre l'arrêté du 10 août 2020, cet acte étant devenu définitif. La décision s'appuie sur la loi du 11 octobre 2013 relative à la transparence de la vie publique et le code général de la fonction publique.

Avocat : POLI

24 octobre 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401736

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. et Mme A... qui contestaient le rejet implicite de leur demande d'indemnisation par le préfet de Loir-et-Cher. Les requérants soutenaient que l'invalidation de leurs cartes nationales d'identité en juillet 2013, sans déclaration de perte de leur part, constituait une faute de l'administration. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'État était engagée en raison de cette erreur, faute pour la préfecture de prouver l'existence des déclarations de perte alléguées. La solution retenue est fondée sur les principes de la responsabilité pour faute, sans référence à un texte spécifique autre que le code de justice administrative.

Avocat : POLINTCHEV

16 octobre 2025• Juge unique 4ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504762

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Maritime refusant la délivrance d’une carte de résident à Mme A..., ressortissante togolaise. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, la requérante étant hébergée et prise en charge financièrement par son fils de nationalité française. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, et la demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

Avocat : BEKPOLI

16 octobre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00260

Avocat : BEKPOLI

7 octobre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404832

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 25 mars 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme C..., incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : BEKPOLI

25 septembre 2025• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507479

Avocat : SELARL LEGIPOLIS AVOCATS

27 août 2025ECLI:FR:CEORD:2025:507479.20250827• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503409

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé par un réfugié turc, a examiné une demande d’injonction visant à obtenir la délivrance d’une carte de résident de dix ans sur le fondement de l’article L. 741-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a constaté que l’administration avait délivré une attestation de décision favorable pour ce titre de séjour, rendant sans objet la demande d’injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les demandes accessoires, notamment celle fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LÉO POLIN

19 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513522

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante turque, qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-d’Oise de statuer sur sa demande d’admission exceptionnelle au séjour ou de lui délivrer une attestation provisoire. Le juge a estimé que la mesure sollicitée était dépourvue d’utilité, la demande étant toujours en cours d’instruction selon le préfet, et que l’urgence n’était pas établie. La décision s’appuie sur les articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET LÉO POLIN

11 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508530

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme C, ressortissante ivoirienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la demande de titre de séjour déposée le 6 janvier 2025 devant être regardée comme une première demande et non comme un renouvellement, privant ainsi la requérante de la présomption d'urgence habituellement applicable. En l'absence d'éléments établissant une atteinte grave et immédiate à ses intérêts, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BEKPOLI

8 août 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308590

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la SAS LM (enseigne Tacos locos) demandant l'annulation de l'arrêté du maire de Saint-Louis du 16 octobre 2023, qui restreignait les horaires d'ouverture des débits de boisson et restaurants dans la rue du Maréchal de Lattre de Tassigny de 23h à 1h30, du 1er novembre 2023 au 30 avril 2024. Le tribunal a jugé que le maire était compétent sur le fondement de son pouvoir de police générale (articles L. 2542-2 et L. 2542-3 du code général des collectivités territoriales) pour assurer la tranquillité publique. La mesure a été considérée comme adaptée, nécessaire et proportionnée, car limitée dans le temps (période hivernale), dans l'espace (une seule rue) et dans son objet (fermeture à 23h), ne portant pas une atteinte excessive à la liberté du commerce et de l'industrie. Les autres moyens (défaut de motivation, vice de procédure, incompétence) ont également été écartés.

Avocat : POLIDORI

25 juillet 2025• 5e chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407966

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet du préfet de la Gironde refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant camerounais. Le tribunal retient que l'administration a méconnu son obligation de motivation en ne communiquant pas les motifs de ce rejet dans le délai d'un mois, en violation de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de trois mois et de lui délivrer un récépissé. L'État est condamné à verser 1 200 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : BEKPOLI

16 juillet 2025• 2ème Chambre