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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

156 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

156

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 271

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : POLIEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308590

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la SAS LM (enseigne Tacos locos) demandant l'annulation de l'arrêté du maire de Saint-Louis du 16 octobre 2023, qui restreignait les horaires d'ouverture des débits de boisson et restaurants dans la rue du Maréchal de Lattre de Tassigny de 23h à 1h30, du 1er novembre 2023 au 30 avril 2024. Le tribunal a jugé que le maire était compétent sur le fondement de son pouvoir de police générale (articles L. 2542-2 et L. 2542-3 du code général des collectivités territoriales) pour assurer la tranquillité publique. La mesure a été considérée comme adaptée, nécessaire et proportionnée, car limitée dans le temps (période hivernale), dans l'espace (une seule rue) et dans son objet (fermeture à 23h), ne portant pas une atteinte excessive à la liberté du commerce et de l'industrie. Les autres moyens (défaut de motivation, vice de procédure, incompétence) ont également été écartés.

Avocat : POLIDORI

25 juillet 2025• 5e chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407966

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet du préfet de la Gironde refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant camerounais. Le tribunal retient que l'administration a méconnu son obligation de motivation en ne communiquant pas les motifs de ce rejet dans le délai d'un mois, en violation de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de trois mois et de lui délivrer un récépissé. L'État est condamné à verser 1 200 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BEKPOLI

16 juillet 2025• 2ème Chambre
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503542

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant togolais, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet sur sa demande de renouvellement de titre de séjour, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'utilité de la mesure n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : BEKPOLI

11 juillet 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01288

Avocat : BEKPOLI

10 juillet 2025• Juge des référés
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300651

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B, agent de l'INSEE, qui contestait le refus implicite de l’administration de lui accorder la protection fonctionnelle et demandait réparation pour harcèlement moral. Le tribunal a estimé que les éléments présentés par la requérante ne permettaient pas de présumer l’existence d’un harcèlement moral, le retrait de ses missions étant justifié par l’intérêt du service. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, incluant les demandes d’annulation, d’injonction et d’indemnisation, sur le fondement des articles L. 133-2, L. 134-1 et L. 134-5 du code général de la fonction publique.

Avocat : POLI

20 juin 2025• 1ère chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501646

Refus de titre de séjour "vie privée et familiale" – Tribunal administratif de Melun – Désistement de la requérante de ses conclusions principales (annulation, injonction, astreinte) – Donné acte du désistement (article R. 222-1 du code de justice administrative) – Rejet de la demande de frais irrépétibles au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BEKPOLI

16 juin 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201382

Le Tribunal Administratif de Bastia annule la décision implicite par laquelle le maire de Bastia a refusé de prendre des mesures pour garantir l’accès à la parcelle de M. B depuis la voie publique. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, le maire n’ayant pas communiqué les motifs de son refus à l’intéressé malgré une demande régulière, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il enjoint à la commune de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois, sans toutefois ordonner la suppression des places de stationnement.

Avocat : POLI

12 juin 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314794

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme A, née du silence du préfet du Val-d’Oise. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation, le préfet n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : BEKPOLI

6 juin 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508520

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur refusant un visa de court séjour à une ressortissante togolaise. La requérante invoquait l'urgence liée à l'état de santé de son frère et des doutes sérieux sur la légalité du refus. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : BEKPOLI

4 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202008

Avocat : SELARL POLI - MONDOLONI - ROMANI ET ASSOCIES

25 avril 2025• 2ème Chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501355

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Pas-de-Calais refusant la délivrance d'une carte nationale d'identité et d'un passeport français au fils de Mme C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les circonstances invoquées ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation du requérant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des décrets n° 55-1397 du 22 octobre 1955 et n° 2005-1726 du 30 décembre 2005 relatifs à la délivrance des titres d'identité et de voyage.

Avocat : BEKPOLI

18 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507707

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la demande de M. B tendant à enjoindre au préfet de police de statuer sur son titre de séjour était devenue sans objet. En effet, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet a décidé de lui délivrer une carte de séjour temporaire. Le juge a ainsi prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : POLIN

16 avril 2025
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401349

Avocat : BEKPOLI

14 avril 2025• 3ème Chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401224

Avocat : POLI

11 avril 2025• 2ème chambre
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502528

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi d’une requête de Mme A, contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de Seine-et-Marne. Par une ordonnance du 4 avril 2025, le président de la 8ème chambre a constaté que cette requête constituait un doublon d’une précédente requête enregistrée sous le n° 2502114. En application du code de justice administrative, il a ordonné la radiation de la requête n° 2502528 du registre du greffe. Aucune solution au fond n’a donc été retenue sur la demande de naturalisation.

Avocat : PEPIEZEP PEHUIE APOLIN

4 avril 2025
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301606

Avocat : POLI

28 mars 2025• Magistrat statuant seul
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301617

Avocat : POLI

28 mars 2025• Magistrat statuant seul
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301611

Avocat : POLI

28 mars 2025• Magistrat statuant seul
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301599

Avocat : POLI

28 mars 2025• Magistrat statuant seul
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301598

Avocat : POLI

28 mars 2025• Magistrat statuant seul