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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

507 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

507

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : POLLONOEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509553

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 janvier 2025 de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour au titre du regroupement familial à Mme D et à sa fille F D. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, notamment en raison de la possibilité pour M. D de se rendre au Sénégal. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : POLLONO

25 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400876

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme et M. C contestant le refus de visa de long séjour opposé à Mme C en qualité de membre de famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. La commission de recours avait fondé son refus sur l’absence de preuve d’une vie commune stable et continue avec le réunifiant avant l’introduction de sa demande d’asile. Le tribunal a appliqué les articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui conditionnent le regroupement familial à cette exigence de vie commune préalable. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de la commission.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : POLLONO

24 juin 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400887

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 7 décembre 2022 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté la demande de visas de long séjour pour les enfants mineurs B, D et C A, en qualité de membres de famille d'une réfugiée. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d'appréciation en estimant que le lien familial n'était pas établi, au regard des actes d'état civil et des éléments de possession d'état produits, et en méconnaissance des dispositions de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, avec injonction au ministre de l'intérieur de délivrer les visas sollicités dans un délai d'un mois.

Avocat : POLLONO

24 juin 2025• 11ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414024

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme D d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour ses enfants. Postérieurement à l’introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés le 21 février 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne l’État à verser 800 euros à l’avocate de Mme D au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : POLLONO

20 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508863

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa opposés à Mme C, Mme A G et au jeune B A G, qui sollicitaient un visa de long séjour au titre de la réunification familiale avec M. A G, réfugié. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la situation sécuritaire en Syrie et à l'état de santé de l'enfant, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité des refus, notamment au regard des articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants ne justifiant pas d'une situation d'extrême urgence nécessitant une intervention immédiate du juge des référés.

Avocat : POLLONO

19 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509207

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme F et sa fille, réfugiées soudanaises en Éthiopie. La requête, fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3§1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, les conclusions à fin de suspension, d’injonction et de frais ont été rejetées.

Avocat : POLLONO

19 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318204

Refus de visa de long séjour pour une enfant mineure (D C) – Tribunal Administratif de Nantes. Le visa ayant été délivré le 6 mars 2025 par l'autorité consulaire à Kinshasa après l'introduction de la requête, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. L'État est condamné à verser 800 euros à l'avocate de la requérante au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : POLLONO

13 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205078

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B, qui contestait le rejet implicite de son recours contre une décision du préfet de l'Ain refusant sa naturalisation. Le tribunal a requalifié la décision attaquée en une décision expresse du 15 septembre 2021 du ministre de l'intérieur, prononçant un ajournement de deux ans de sa demande. Cette mesure était fondée sur une condamnation pénale pour entrée irrégulière en France, mais le tribunal a relevé que Mme B, réfugiée, avait fui des persécutions en Côte d'Ivoire, ce qui la plaçait sous la protection de l'article 31 de la Convention de Genève. En conséquence, le tribunal a annulé la décision ministérielle pour erreur de droit et a enjoint au ministre de réexaminer la demande de naturalisation dans un délai de deux mois.

Avocat : POLLONO

12 juin 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509015

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné les recours de deux requérantes contestant les refus de visa de long séjour pour leurs enfants, au titre de la réunification familiale. Le ministre de l'intérieur a informé le tribunal avoir donné instruction aux autorités consulaires de délivrer les visas sollicités. Par conséquent, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les demandes de suspension, les décisions attaquées ayant perdu leur objet. Les conclusions présentées au titre des frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : POLLONO

11 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503527

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A visant à suspendre la décision implicite du préfet de l'Hérault refusant l'extension du regroupement familial pour son fils né au Bangladesh. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car M. A n'a pas justifié de diligences suffisantes pour obtenir un visa pour son enfant, et que la séparation familiale temporaire ne constituait pas une urgence caractérisée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens tirés de la violation de la Convention européenne des droits de l'homme ou de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : POLLONO FLEUR

5 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505076

Refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le Tribunal Administratif de Nantes constate que le visa a été délivré après l’introduction de la requête. Il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. L’Etat est condamné à verser 800 euros au conseil des requérants au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : POLLONO

4 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400219

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A épouse E et de ses enfants, visant à annuler le refus de visa de long séjour opposé par la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que la commission avait légalement motivé sa décision en se fondant sur un rapport d'avocat mettant en doute la fiabilité des actes de naissance produits. Il a considéré que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en retenant que les documents d'état civil n'étaient pas probants, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant étaient infondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : POLLONO

3 juin 2025• 8ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413191

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à plusieurs ressortissants iraniens. Le tribunal constate que les visas sollicités ont été délivrés le 10 avril 2025, rendant la décision attaquée implicitement retirée et les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sans objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il est prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. L'Etat est condamné à verser 800 euros à l'avocate des requérants au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : POLLONO

27 mai 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401910

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour à Mme D et sa fille, ressortissantes iraniennes. Postérieurement à l’introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés le 27 mai 2024. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : POLLONO

22 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202483

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme et M. B, ressortissants nigérians, qui demandaient l'annulation du refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Vendée le 27 avril 2021. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 313-11 (11°) et L. 313-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour pour parent d'enfant malade. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés.

Avocat : POLLONO

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506792

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant la demande de visa de long séjour pour réunification familiale présentée pour le fils mineur d'un réfugié érythréen. Le juge a estimé que les moyens tirés d'une erreur d'appréciation sur le lien de filiation et l'identité de l'enfant, ainsi que de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la durée de la séparation familiale. Le ministre de l'intérieur a été enjoint de réexaminer la demande dans un délai d'un mois.

Avocat : POLLONO

19 mai 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411206

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 16 mai 2025, a fixé la rétribution de l'avocat Me Pollono à quatre unités de valeur dans le cadre d'une instance introduite par M. A et Mme C épouse A, bénéficiaire de l'aide juridictionnelle. Cette décision fait suite à une ordonnance de non-lieu à statuer constatant que la requête était devenue sans objet. Le juge s'est fondé sur l'article 93-1 du décret n° 2020-1717 du 28 décembre 2020, qui permet d'allouer une rétribution à l'avocat en cas de non-lieu, en tenant compte des diligences accomplies et du taux de l'aide juridictionnelle partielle (55 %).

Avocat : POLLONO

16 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506401

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. D et Mme E C visant à suspendre le refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale. Postérieurement à l'introduction de la requête, le ministre de l'intérieur a donné instruction à l'autorité consulaire de délivrer le visa sollicité. Par conséquent, le tribunal a constaté que la décision de refus avait été implicitement retirée et que les conclusions en suspension et en injonction étaient devenues sans objet.

Avocat : POLLONO

15 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506550

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la légalité du refus de visa de long séjour opposé à une famille éthiopienne au titre de la réunification familiale. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a donné instruction à l'autorité consulaire de délivrer les visas sollicités, ce qui a implicitement retiré la décision contestée. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, la requête étant devenue sans objet. Il a par ailleurs accordé l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 550 euros au titre des frais de justice.

Avocat : POLLONO

15 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506403

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial opposé à M. D. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments médicaux produits étant insuffisants pour démontrer une situation d'urgence particulière, et que la séparation familiale invoquée ne présentait pas un caractère exceptionnel justifiant une suspension. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 811-2 du CESEDA et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : POLLONO

15 mai 2025