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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

58 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

58

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 907

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PONCEEffacer tout
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302012

**Sujet principal** : La SARL Ecole internationale Henri Farman conteste devant le tribunal administratif des cotisations supplémentaires de taxe sur les salaires et les pénalités correspondantes pour les années 2018 à 2020. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (formation de première chambre), statuant en plein contentieux. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société. Il estime que la procédure de contrôle fiscal (contrôle sur pièces et examen de comptabilité) a été régulièrement menée et que l'assujettissement à la taxe sur les salaires est conforme à la loi, notamment aux articles L. 54 C du Livre des Procédures Fiscales et 231 du Code Général des Impôts. Les arguments de la société sur une violation des garanties procédurales et sur une rupture du principe d'égalité (par rapport aux établissements sous contrat exonérés) sont écartés.

Avocat : PONCET

12 mars 2026• 1ère chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03136

Avocat : PONCELET

2 mars 2026• 6ème chambre - formation à 3
123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02029

Avocat : PONCELET

3 février 2026• 4ème chambre-formation à 3
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400420

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande d'indemnisation de M. C..., qui estimait avoir subi des préjudices suite à l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 16 novembre 2021, annulé pour erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a reconnu que cette illégalité fautive engageait la responsabilité de l'État. Cependant, il a rejeté la demande d'indemnisation pour perte de salaires et dette d'hébergement, faute pour le requérant de démontrer un lien de causalité direct et certain entre l'illégalité et les préjudices allégués. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PONCET

29 janvier 2026• 8ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01073

Avocat : PONCELET

7 janvier 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401843

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de la SA de la rue Alline, qui sollicitait une réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2021 en raison de la vacance de logements. Le juge unique a estimé que la société ne démontrait pas avoir accompli toutes les diligences nécessaires pour louer les biens, notamment en ne prouvant pas suffisamment ses actions de recherche de locataires ou une baisse des loyers. La décision s’appuie sur l’article 1389 du code général des impôts, qui subordonne le dégrèvement à une vacance involontaire, condition non remplie ici. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : PONCET DEBOEUF BEIGNET

19 décembre 2025• Juge Unique 1
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208503

Le Tribunal Administratif de Marseille a condamné l'État à indemniser M. et Mme A... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré leur reconnaissance comme prioritaires par la commission de médiation. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution de la décision de la commission, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le montant de l'indemnisation a été fixé à 6 625 euros, couvrant les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par les requérants.

Avocat : PONCELET

4 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302742

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. C... d'une demande de réparation des préjudices subis suite à une chute provoquée par un mineur confié à l'aide sociale à l'enfance du département de l'Eure, engageant la responsabilité sans faute de ce dernier. Le tribunal a condamné solidairement le département et son assureur, la société Ethias, à verser à M. C... une somme totale de 36 553,69 euros, incluant divers postes de préjudice comme le déficit fonctionnel permanent et les souffrances endurées. La CPAM du Calvados a également obtenu le remboursement de ses débours à hauteur de 7 175,48 euros, assorti des intérêts au taux légal et de l'indemnité forfaitaire de gestion prévue à l'article L. 376-1 du code de la sécurité sociale. La décision s'appuie sur les principes de responsabilité administrative sans faute et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : PONCET DEBOEUF BEIGNET

17 octobre 2025• 4 ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302587

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le syndicat CGT d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler les opérations électorales du 8 décembre 2022 pour le comité social d’administration de la DDTM des Bouches-du-Rhône, ainsi que le rejet de leur recours gracieux. Les requérants invoquaient une atteinte au principe constitutionnel de participation (alinéa 8 du Préambule de 1946 et article L. 112-1 du code général de la fonction publique) et des irrégularités dans la composition des listes électorales, ainsi que l’impossibilité pour les agents en congé maladie de voter, ce qui aurait entaché la sincérité du scrutin. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie notamment sur le code général de la fonction publique, le décret n° 2020-1427 du 20 novembre 2020 et l’arrêté du 9 mars 2022 fixant la date des élections.

Avocat : PONCELET

16 octobre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203723

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société Accrocamp, ancien délégataire du service public de gestion du camping municipal de Saint-Crépin. La société demandait l'indemnisation de diverses sommes (caution, biens de retour et de reprise, abonnements) et la délivrance d'une attestation de fin de contrat, estimant que la commune avait manqué de diligence. Le tribunal a jugé que la société n'établissait pas le bien-fondé de ses demandes, notamment car les investissements réalisés relevaient de ses obligations contractuelles et que l'état des lieux de sortie ne permettait pas la restitution de la caution. La décision s'appuie sur les principes régissant les délégations de service public et le code de la commande publique.

Avocat : PONCELET

16 octobre 2025• 3ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00218

Avocat : PONCELET

17 septembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508541

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, qui contestait le refus de changement d'affectation pour raisons médicales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas démontré que son état de santé l'empêchait d'organiser son déménagement ou de prendre ses fonctions à Versailles au 1er septembre 2025, malgré la reconnaissance de sa qualité de travailleur handicapé. La décision attaquée, fondée sur le code général de la fonction publique et le code du travail, n'a donc pas été suspendue.

Avocat : PONCELET

19 août 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300778

Le Tribunal Administratif de Marseille était saisi par M. B, travailleur handicapé, de deux requêtes. La première (n°2300778) visait à obtenir l’annulation du refus de requalifier son contrat initial en contrat à durée déterminée sur le fondement de l’article L. 352-4 du code général de la fonction publique. La seconde (n°2408108) contestait le refus de renouvellement de son contrat de travail. Le tribunal a joint les deux affaires. Il a rejeté l’ensemble des demandes de M. B, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : PONCELET

21 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA13Décision• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00800

Avocat : PONCELET

16 juillet 2025• 4ème chambre-formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01488

Avocat : PONCELET

9 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305764

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la contrainte émise le 31 octobre 2023 par Pôle Emploi (devenu France Travail) à l'encontre de Mme A pour le recouvrement d'un indu d'allocation de solidarité spécifique de 3 996,73 euros. La requérante contestait la prescription de la créance, soutenant que l'administration avait connaissance de son activité non salariée dès juin 2016. Le tribunal a fait droit à ce moyen, appliquant l'article 2224 du code civil, et a jugé que la contrainte était prescrite car émise plus de cinq ans après la connaissance des faits par l'administration. Les conclusions de France Travail au titre des frais de justice ont été rejetées, et celles de Mme A ont été jugées non fondées.

Avocat : CHARLES EDOUARD PONCET S.E.LA.S AVOCAT

22 avril 2025• Magistrat Mme POUGET
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2110742

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A, agent contractuel, contestant son changement d'affectation décidé le 5 août 2021 par le SGAMI Sud. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre de l'intérieur, qui qualifiait la décision de mesure d'ordre intérieur, en se fondant sur les dispositions de l'article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983 relatives au harcèlement moral. La solution retenue est que la requérante n'a pas apporté d'éléments de fait suffisants pour présumer l'existence d'un harcèlement moral justifiant l'annulation de la décision d'affectation. Par conséquent, la requête de Mme A a été rejetée.

Avocat : PONCELET

15 avril 2025• 4ème Chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501284

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 8 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de quatre ans. Le juge a écarté le moyen tiré de l'erreur de droit, estimant que la procédure de transfert Dublin n'était pas applicable en l'espèce, et a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de la convention de Genève. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'annulation et les conclusions accessoires, sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PONCER ALICE

11 mars 2025• Magistrat M. BULIT
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501272

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en la formation d’un juge unique, a examiné la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l’arrêté préfectoral du 7 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le juge a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l’arrêté préfectoral pris en application des articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PONCER ALICE

11 mars 2025• Magistrat M. BULIT
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203017

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B, agent territorial, qui contestait le refus implicite de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur d’aménager son poste ou de la reclasser en raison de son état de santé, et demandait réparation de ses préjudices. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, jugeant que la région n’avait pas méconnu ses obligations en matière de santé et de sécurité au travail, notamment au regard des articles L. 136-1 du code général de la fonction publique et des articles L. 4121-1 et suivants du code du travail. Il a estimé que l’administration avait pris les mesures appropriées, comme l’autorisation d’un temps partiel thérapeutique, et qu’aucune faute de nature à engager sa responsabilité n’était établie. La décision rejette donc la demande d’annulation, d’injonction et d’indemnisation.

Avocat : PONCELET

20 février 2025• 1ère Chambre