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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

215 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

215

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 473

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PONSEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303520

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête du syndicat Sud Santé Sociaux des Pyrénées-Orientales, qui demandait l'annulation du rejet d'abrogation d'une note de service de 2016 organisant le remplacement d'agents absents. Le tribunal a jugé que la décision de rejet était suffisamment motivée et que la note de service, qui priorise le rappel d'agents en autorisation spéciale d'absence (ASA) pour les nécessités de service, n'était pas contraire aux dispositions du décret n°86-660 du 19 mars 1986 et de l'article L. 212-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : PONS-SERRADEIL

8 avril 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605949

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante iranienne visant à enjoindre au préfet de la convoquer pour déposer sa demande de titre de séjour. La juridiction a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant un rendez-vous rapide, son titre de séjour étudiant n'étant expiré que depuis peu. La décision s'appuie sur la jurisprudence relative aux conditions du référé "mesures utiles".

LGAvocats, Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
3 avril 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601585

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir formé par un groupement d'entreprises contestant la procédure de passation d'un marché public (lot 6 du marché 25ST007) par la commune d'Argelès-sur-Mer. Le requérant invoquait notamment des manquements aux obligations de publicité et de mise en concurrence, ainsi que des vices dans la définition et l'application des critères d'attribution. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la procédure. La décision implique l'application des principes du code de la commande publique relatifs à la mise en concurrence et à la transparence des procédures.

Avocat : PONS-SERRADEIL

2 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511802

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la requérante concernant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administratif, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée, ce qui met fin à la procédure sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : LGAvocats, Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

31 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406757

Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction retient l'irrecevabilité manifeste de la requête, car le requérant n'a pas produit, malgré une mise en demeure, la copie de l'acte attaqué, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal applique l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la demande sans examen au fond.

Avocat : PONS

26 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304977

Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de l'association "Pays Catalan écologie" visant à annuler la décision implicite de rejet de sa demande d'abrogation de l'arrêté préfectoral de 2019 déclarant d'utilité publique un projet d'aménagement de ZAC à Villeneuve-de-la-Raho. La juridiction estime que la requérante n'apporte pas la preuve que le projet a perdu son caractère d'utilité publique en raison d'un changement de circonstances de fait (sécheresse) ou de droit (incompatibilité avec le SDAGE 2022-2027). La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'environnement relatives à la compatibilité avec les schémas directeurs d'aménagement et de gestion des eaux (SDAGE).

Avocat : PONS-SERRADEIL

24 mars 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304976

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision implicite de rejet de sa demande d'abrogation de l'arrêté préfectoral de 2019 déclarant d'utilité publique un projet d'aménagement de ZAC golfique. La juridiction a jugé que le requérant n'établissait pas que le projet avait perdu son caractère d'utilité publique en raison d'un changement de circonstances de fait (sécheresse) ou de droit (incompatibilité avec le SDAGE 2022-2027). Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'environnement, notamment celles relatives à la compatibilité avec le schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux (SDAGE).

Avocat : PONS-SERRADEIL

24 mars 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401301

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté préfectoral prorogeant la déclaration d'utilité publique d'une ZAC. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir et que les moyens, fondés sur un changement de circonstances de fait (sécheresse) et de droit (SDAGE), n'étaient pas établis. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique.

Avocat : PONS-SERRADEIL

24 mars 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403632

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l'association « Pays Catalan Ecologie » visant à annuler l'arrêté préfectoral du 28 décembre 2023 prorogeant la déclaration d'utilité publique d'une ZAC. Le tribunal a jugé que l'association avait un intérêt à agir, mais a estimé que les moyens soulevés, notamment le changement de circonstances lié à la sécheresse ou au SDAGE, n'étaient pas de nature à remettre en cause la légalité de la prorogation. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 121-5 du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique.

Avocat : PONS-SERRADEIL

24 mars 2026• 5ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606063

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas soulevé de moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : LGAvocats, Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

23 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306075

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. A... visant à annuler son changement d'affectation et la modification de sa rémunération par le département de l'Aude. Le tribunal a jugé que les arrêtés attaqués n'étaient pas entachés d'incompétence, d'insuffisance de motivation, ou de vice de procédure, et que les moyens soulevés, y compris le détournement de pouvoir et l'erreur de droit, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code général de la fonction publique.

Avocat : PONS-SERRADEIL

20 mars 2026• 6ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601425

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le juge estime la requête manifestement irrecevable, car les contestations de telles mesures relèvent exclusivement du recours spécial à effet suspensif prévu par l'article L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La décision est donc rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PONS

10 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604675

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de titre de séjour. La juridiction estime la requête irrecevable, considérant qu'aucune décision administrative n'est intervenue, faute pour la requérante d'avoir pu déposer sa demande complète et d'avoir obtenu le récépissé prévu par les articles R. 431-12 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le juge invite la requérante à se tourner vers la procédure de référé "mesure utile" (article L. 521-3 du code de justice administrative) pour obtenir un rendez-vous en préfecture.

Avocat : LGAvocats, Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

6 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600967

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision préfectorale refusant l'autorisation de travail sur un récépissé de demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nice (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la requérante, en occupant un emploi salarié sans autorisation de travail préalable, a créé elle-même la situation d'urgence qu'elle invoque, de sorte que la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas caractérisée. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) ; articles L. 5221-2, R. 5221-1, R. 5221-15 et R. 5221-17 du code du travail (régime de l'autorisation de travail pour les étrangers).

Avocat : PONS

5 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600796

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ayant retiré le permis de conduire du requérant pour neuf mois. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, rendant inutile l'examen de la condition d'urgence. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article L. 521-1 relatif au référé-suspension.

Avocat : PONSOT FRÉDÉRIC

4 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507637

**Sujet principal** : Demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour et d'injonction d'en délivrer un, assortie d'une demande d'aide juridictionnelle provisoire. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nice (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette l'intégralité de la requête. Il estime que la requérante, qui n'a jamais été autorisée à séjourner durablement en France et qui sollicite un changement de fondement de titre, n'apporte pas la preuve de l'urgence requise et a créé elle-même la situation qu'elle invoque. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de la suspension), l'article L. 522-3 du même code (rejet en cas d'absence d'urgence ou de demande manifestement mal fondée), ainsi que la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : PONS

3 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602752

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la demande de suspension en référé d'un refus d'autorisation préalable du CNAPS pour suivre une formation. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant, bien que demandeur d'emploi, perçoit une allocation et la décision attaquée ne crée pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PONSOT

3 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500097

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme D... de deux requêtes (n° 2500097 et 2500098) visant à contester des décisions du département des Bouches-du-Rhône rejetant ses demandes de remise de dettes d’indu de revenu de solidarité active (RSA), ainsi que les titres exécutoires correspondants. La requérante soutenait notamment que les décisions étaient entachées d’incompétence, insuffisamment motivées, et que les indus n’étaient pas fondés en raison de l’absence de preuve de son absence du territoire français pendant plus de 92 jours. Le tribunal a examiné l’affaire sur le fondement des dispositions du code de l’action sociale et des familles relatives au RSA. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la procédure indique que le département a produit le dossier de l’allocataire et conclu au rejet des requêtes.

Avocat : PONSOT

24 février 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602674

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet des Hauts-de-Seine pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin d'enregistrer des données biométriques en vue d'une demande de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de sa demande principale, la juge des référés a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Elle a néanmoins condamné l'Etat à verser au requérant la somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés dans cette procédure.

Avocat : LGAvocats, Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

20 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504874

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour et de délivrance d'une carte de résident opposée à un ressortissant marocain retraité. La juridiction a jugé que l'intéressé, titulaire d'une carte de séjour "retraité" et justifiant de son intention de s'établir durablement en France auprès de sa famille française, remplissait les conditions de l'article L. 426-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a en conséquence enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser une somme au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : LGAvocats, Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

20 février 2026• 6ème Chambre